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27 octobre au 6 novembre – 15e salon international du livre d’Alger

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010


L’Égypte sera présente !

Vers un dénouement plausible?

Alors qu’on s’interrogeait sur le pourquoi du boycott de l’Union des éditeurs arabes au prochain Sila, coup de théâtre.

Il n’y a ´jamais eu interdiction de cette présence égyptienne, a affirmé hier Smaïl Ameziane, commissaire du Sila à l’AFP, qui soutiendra que les livres égyptiens seront présents au prochain Salon international du livre d’Alger (Sila), prévu du 27 octobre au 6 novembre. « C’est fait. Bien sûr, ils seront là, a-t-il déclaré tout en précisant qu’ « en concertation avec les Égyptiens, il a été décidé de restreindre à un stand de 100 m2 le stand des éditeurs égyptiens dont la Bibliothèque d’Alexandrie. Les quelque 70 éditeurs égyptiens bénéficiaient de 1000 m2 lors des précédents salons, sur un espace total de 8000 m2. Cette décision a été prise « pour éviter tout incident » lors de cette manifestation qui a accueilli, l’an dernier, a-t-il dit, quelque 150.000 visiteurs par jour. Un revirement de situation en bonne et due forme! L’Union des éditeurs arabes va-t-elle aussi revenir sur sa dÈcision de boycotter le Salon du livre d’Alger ? En effet, les membres du conseil d’administration de l’Union des éditeurs arabes ont décidé, vendredi, en marge du 13e Salon international du livre de Amman, en signe de solidarité avec les éditeurs égyptiens de boycotter le Salon international du livre d’Alger. Selon le président de l’Union, Achraf Balkini, « cette dÈcision intervient après que le Salon du livre d’Alger, qui se tiendra le 26 octobre, ait invité tous les éditeurs arabes, à l’exception des Égyptiens ». Il a déploré, jeudi, les circonstances ayant jeté de l’ombre sur les relations qui lient les deux peuples égyptien et algérien, ainsi que la décision de ne pas inviter les éditeurs égyptiens à participer au 15e Salon d’Alger en tant que forum accrédité par l’Union des éditeurs arabes. L’Union a appelé la direction du Salon d’Alger à rectifier le tir avec les éditeurs égyptiens et à traiter avec eux au même titre que l’ensemble des éditeurs arabes invités au Salon.

Lire la suite :

http://www.lexpressiondz.com/article/3/2010-09-26/81011.html

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L’application Kindle sur Android introduit la recherche vocale dans les livres

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010

Amazon a introduit une nouveauté de taille dans son application Kindle pour les smartphones ou les tablettes dotés du système d’exploitation Google Android. Désormais, les utilisateurs vont pouvoir effectuer une recherche par la voix dans le texte d’un livre électronique.

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Cette mise à jour de l’application Kindle pour Android introduit la recherche vocale au sein de l’ouvrage consulté sur son terminal. Cet outil permet au lecteur de dicter un mot-clé ou un groupe de mots pour être renvoyé directement sur les pages contenant les termes recherchés.

La recherche peut également être effectuée de manière textuelle en utilisant le clavier du terminal.

Autre nouveautés, l’apparition de fonctions d’annotation d’un segment de texte, une option de verrouillage des pages en mode portrait ou paysage, et la possibilité de lancher une recherche sur Wikipédia à partir d’un mot sélectionné.

Cette application permet enfin d’accéder au réseau social Shelfari dédié à la littérature, afin de partager des commentaires ou conseiller des ouvrages.

Disponible en téléchargement gratuit, l’application Kindle d’Amazon permet d’accéder à une plateforme pour acheter des livres ou des journaux électroniques et de les lire sur un smartphone sous Android. Le site marchand américain propose également cette application sur iPhone, PC, Mac et BlackBerry.

Site : www.amazon.com/kindleforandroid

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William Réjault : écriture papier ou numérique ?

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010

Livre numérique ou livre papier? William Réjault, auteur de Tous ces jours sans toi et du Chemin qui menait vers vous, premier roman sur iPhone, nous explique la différence entre ces deux modes d’écriture. Mais, alors que l’édition numérique se fait de plus en plus présente, une question se pose: le livre numérique, plus pratique, plus économique, et plus ludique, finira-t-il par avoir la peau du livre papier?

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http://www.myboox.fr/video/william-rejault-ecriture-papier-ou-numerique-3713.html

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La plasticité du numérique au service de la poésie

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010

Par Lorenzo Soccavo

Nous sommes loin de pouvoir cerner, fin 2010, les conséquences qu’auront les nouveaux outils d’écriture assistée par ordinateurs, sur la littérature et ses expressions diverses et variées, notamment le roman et la fiction au sens large, le théâtre et l’écriture scénaristique (avec les machinima, et aussi les scénarios de jeux vidéos qui renouvelleraient en partie les schémas narratifs), la poésie aussi, par essence expérience d’écriture en appelant à la polysensorialité, comme en écho souvent au vers de Baudelaire : « Les parfums, les couleurs et les sons se répondent. » (Les Fleurs du Mal, 1857, Correspondances), un décloisonnement de l’écriture et de la lecture, tant souhaité par Marc-André Fournier.

Même si l’iPad ne rentre pas dans le cadre d’un dispositif de lecture, tel que nous pouvons le concevoir à la lumière des siècles précédents, de premières adaptations, de contes pour enfants par exemple, laissent entrevoir certaines promesses. Mais seront-elles tenues ?

Le fait est que nous prenons encore le plus souvent (trop souvent, mais aussi, logiquement, il faut l’admettre également) le livre imprimé, comme modèle référentiel.

Essayons donc ici un nouveau pas de côté (après celui, récent, ouessantin, mal ou sur interprété, volontairement ou involontairement, par certains).

Un système fini face à une demande infinie

Ce détournement que je propose, d’une réflexion de Michel Foucault (Dits et écrits, tome IV, 1980-1988, NRF, Gallimard) : Que peut « un système fini [le codex], face à une demande infinie [les internautes] » ? pose assez bien je trouve le contexte dans lequel, nous et le texte, nous nous retrouvons en 2010.

Evoquer la plasticité du numérique c’est, à mon sens, évoquer (invoquer) cette polysensorialité (vers des possibilités de lecture immersive ?), la liberté que peuvent apporter les outils informatiques aux créateurs, par rapport aux voies qui leurs sont tracées, par les styles et les canons, l’époque et les modes, les contingences économiques et cetera, avec les atouts qu’apporte une telle liberté, mais aussi le prix à payer, les risques, mais, aussi, les droits également, de se perdre, de s’égarer, de faire fausse route, mais y-a-t-il de fausses routes ?

C’est, en partie, aller au-delà, dans une phase créatrice, par rapport à ce qui est défini plus sobrement ainsi : « Le concept de plasticité désigne, en informatique et particulièrement dans le domaine des interfaces homme-machines, « la capacité d’une interface à s’adapter aux contraintes matérielles et environnementales dans le respect de son utilisabilité »… » (Source).

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http://ple-consulting.blogspot.com/

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189e anniversaire de la naissance de Henri-Frédéric Amiel

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010

Henri-Frédéric Amiel est né le 27 septembre 1821 à Genève. Il est mort le 11 mai 1881 dans cette ville. Écrivain et philosophe suisse romand Amiel reste célèbre pour son gigantesque journal intime.

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Après avoir commencé ses études dans sa ville natale, il voyagea en Suisse, en Italie, en France et en Belgique. En Allemagne, il s’arrêta d’abord pendant 9 mois à Heidelberg. Puis, de 1844 à 1848, il étudia à Berlin la philosophie (avec Schelling), la psychologie (avec Friedrich Eduard Beneke), la philologie et la théologie.

 

En 1849, il revint à Genève et devint professeur d’esthétique et de littérature française à l’université de Genève grâce à son étude Du Mouvement littéraire dans la Suisse romande et de son avenir. De 1854 jusqu’à sa mort, il conserva sa chaire de philosophie.

 

Amiel publia plusieurs volumes de poèmes, d’études historiques ou philologiques et des essais philosophiques influencés par la philosophie idéaliste allemande. L’œuvre la plus populaire qu’il publia durant toute sa vie était la chanson patriotico-militariste Roulez, tambours ! (1857).

 

La postérité vint à Amiel grâce à son monumental journal intime de 17 000 pages, qu’il tint de 1839 à 1881. C’est après sa mort qu’on le découvrit. Les courts extraits qui furent publiés dès 1882 (cinq cent pages seulement furent retenues), en deux volumes, grâce aux soins de l’amie du diariste Fanny Mercier et du critique Edmont Scherer, provoquèrent une grande sensation à cause de la clarté de sa pensée, de la sincérité de son introspection, de l’exactitude des détails, de sa vision découragée de l’existence et de sa tendance à la critique de soi. Ils influencèrent les écrivains de la fin du xixe siècle et du début du xxe siècle non seulement en Suisse, mais aussi ailleurs en Europe (par exemple Léon Tolstoï).

 

L’intégralité du Journal d’Amiel a été publié en douze volumes aux éditions L’Âge d’Homme. On y trouve notamment cette phrase devenue célèbre: chaque paysage est un état d’âme (en allemand dans le texte : jedes Landschaftsbild ist ein Seelenzustand).

 

Depuis 1996, l’artiste français Gérard Collin-Thiébaut recopie le Journal Intime de Henri-Frédéric Amiel. Il en est à son 69e cahier (20 février 1858). Un de ces cahiers est présenté en permanence dans « L’Atelier d’Aujourd’hui » de Gérard Collin-Thiébaut, au musée d’art moderne et contemporain de Genève (MAMCO).

 

Œuvres

 

  Berlin au printemps de l’année 1848 (1849)

 

  Du mouvement littéraire dans la Suisse romane et de son avenir (1849)1

 

  Grains de mil (1854), poésies et pensées

 

  Il penseroso (1858), poésies-maximes

 

  La Cloche (1860), poème de Schiller

 

  La Part du rêve (1863), nouvelles poésies

 

  L’Escalade de MDCII (1875), ballade historique

 

  Charles le Téméraire (1876), romancero historique

 

  Les Étrangères (1876), poésies traduites de diverses littératures

 

  L’Enseignement supérieur à Genève depuis la fondation de l’Académie depuis le 5 juin 1559 (1878)

 

  Jean-Jacques Rousseau jugé par les Genevois d’aujourd’hui (1879)

 

  Jour à jour (1880), poésies intimes

 

  Fragments d’un journal intime (1884, 1887, 1923, 1927)

 

  Philine (1927), fragments inédits du Journal intime

 

  Lettres de jeunesse (1904)

 

  Essais, critiques (1931) (réédités en 2006)

 

Source :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri-Frédéric_Amiel

 

 

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1er au 6 décembre – Le programme de Montreuil 2010

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010

Du 1er au 6 décembre, le Salon du livre et de la presse jeunesse aura pour thème les “Princes et princesses”.

La présentation lors d’une conférence de presse, mardi 21 septembre, du programme du prochain Salon du livre et de la presse jeunesse, prévu du 1er au 6 décembre à Montreuil, a été l’occasion pour ses différents partenaires de rassurer les professionnels, après les incertitudes qui ont pesé, avant l’été, sur les conditions d’organisation de la manifestation.

Tandis que Dominique Voynet, maire de Montreuil, a annoncé que la municipalité avait “fortement augmenté sa participation et négocié une réduction importante du loyer”, Emmanuel Constant, vice-président du conseil général de Seine-Saint-Denis, chargé de la culture, a confirmé le maintien “cette année” de la subvention du département, qui représente 50% du budget de la manifestation, tout en soulignant “les difficultés financières des collectivités territoriales”.

Lire la suite :

http://www.livreshebdo.fr/medias—manifestations/actualites/le-programme-de-montreuil-2010/5129.aspx

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Un livre a plusieurs histoires…

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010

Bien sûr un livre qui sort en librairie, c’est merveilleux et quand on est auteur, c’est très important que le public achéte les livres. C’est indéniable ! Mais quand les livres ‘ont vécu’, des anciens livres, des éditions superbes des années passées ; une magie tout autre s’opére !

Quand je vais ‘chiner’ chez les brocanteurs, aux « puces etc, ce que je cherche toujours, quand d’autres veulent bibelots et meubles à retaper, moi je veille à ne pas louper une ancienne éditions des « Pensées » de Pascal (je collectionne ce livre dont je vous parle dans un ancien article sur mon blog), ou autres livres, où d’autres auteurs …..

Il y a déjà l’odeur du papier ancien, du cuir etc !

Je tiens ma trouvaille. Je regarde déjà son état. Je dépoussiére un peu et mon oeil cherche le nom de l’auteur, le titre ! Ah  : Bel Ami de Maupassant, je connais bien mais l’éditon est belle, bon je l’achéte ! Ah tiens celui là, le titre qui m’attire (dans un carton, que la brocanteuse avait posé négligemment par terre) : Véronique ! Mon prénom, un livre avec mon prénom comme titre, cela me fait sourire sur le coup et par jeu je prends le livre ! Une vielle couverture au cuir défraîchi, un peu sale mais ce n’est pas grave, je lis la dernière page : tirage 2éme trimestre de 1959. L’auteur Franck.G. Slaughter, le nom sonne américain ! Je ne connais pas semble-t-il cet écrivain. La dame me dit : il est à 50 centimes d’euro ! Pour m’amuser, je me dis à ce prix là, je veux bien découvrir ce livre au titre qui porte mon prénom !!!

En rentrant, je le nettoie un peu en prenant garde de ne pas dénaturer son aspect ! Je commence de lire et le style de l’auteur est loin d’être mauvais. Alors je fais des recherches ! Et puis le livre est envoûtant et fort bien écrit. Cet auteur F.G. Slaughter, né le 25 février 1908 et mort en mai 2001, médecin devenu romancier qui a vendu plus de 60 millions d’exemplaires ! (Il portait aussi comme pseudonyme : Terry.C.V.) Il s’inspire souvent de son métier pour écrire. Plusieurs de ces livres sont adaptés au cinéma : The warrior, Seminole … ! Je ne le connaissais pas du tout et voilà que ses livres (grâce à ce carton déchiqueté) deviennent pour moi incontournables. Certains le connaissent sûrement, moi peut-être que j’avais entendu parlé de lui ou que même certains films étaient tirés de ces livres sans que je sois au courant !

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http://veromel58.canalblog.com/archives/2010/09/26/19164960.html

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Pélléas et Mélisande – Un des rarissimes 25 exemplaires sur Hollande (n° 14)

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010

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Maeterlinck Maurice

Librairie Lis Tes Ratures (Nantes, France)

Éditeur : Paul Lacomblez

Bruxelles, 1892, in-12 broché à toutes marges, couverture à rabats de type peau d’âne, 158pp. Rare édition originale d’un des textes majeurs du théâtre Symboliste. UN DES RARISSIMES 25 EXEMPLAIRES SUR HOLLANDE (N°14) paraphé par l’éditeur, second papier après 5 Japon. Infimes manques en bordure de la très fragile couverture sinon très bon état, y compris du dos, sans rousseurs. Exemplaire dans une condition de toute rareté. Talvart XIII-p.9. N° de réf. du libraire 10745

2 000 € sur AbeBooks

http://www.abebooks.fr/livres-editions-originales/index.shtml

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Alain Mabanckou: les magies de l’enfance

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010

Par Philippine Cruse

Tintin, Le Vieil Homme et La Mer, L’Enfant Noir ont baigné son enfance. Une enfance qu’il raconte dans un livre délicieux, Demain j’aurai vingt ans. Son auteur: Alain Mabanckou. De Pointe Noire au Congo dans les années 70, l’itinéraire de celui qui aimait aussi les livres pour les rêver. Rencontre avec un écrivain autour d’un roman important de la rentrée et d’un univers parsemé de livres. Regard sur notre monde qui sonne comme un souffle d’espoir bénéfique sur la littérature de langue française et sur la poésie en particulier.

Viabooks: Depuis quand écrivez-vous?


Alain Mabanckou: Depuis le lycée, en Afrique. Je devais avoir douze ou treize ans, et j’écrivais de la poésie…


V: Quels sont les premiers livres qui vous ont profondément marqué enfant?


A.M: Les bandes dessinées : Tintin, Blek le Roc, Astérix et Obélix. Puis quelques livres comme Le Vieil homme et la mer, Le petit prince, L’Enfant noir, Les contes de la brousse et de la forêt.

V: Demain j’aurai vingt ans est un livre où l’enfant regarde le monde. C’est aussi un hommage à une période unique où l’être découvre le monde et pose les bonnes questions?


A.M: Le narrateur du roman est un jeune garçon qui regarde le monde et qui se pose des questions pour briser le silence que les adultes imposent aux plus petits. C’est un cliché que de dire que l’enfance est une période de naiveté. C’est là que je joue le mode et se pose les questions fondamentales du monde. Michel – le narrateur – peut aussi bien être un enfant d’Europe, d’Asie, d’Amérique etc. Les années 70-80 ont changé la face du monde. Mais que pensaient les enfants en ce temps-là et comment avalaient-ils les mensonges des adultes ? Michel essaie de voir un peu plus clair dans cette confusion.

Lire la suite :

 

http://www.viabooks.fr/interview/alain-mabanckou-17898

 

 

 

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Sortir de son monde – bookcamp3

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010

Ce qui fait que j’aime venir au Bookcamp, c’est aussi ce pour quoi j’aime la littérature. Ce que j’aime, c’est sortir de mon monde. Ce qui me plaît au Bookcamp, par exemple, c’est que l’assistance de l’atelier intitulé «  et on donne à manger quoi ?  » animé par François Bon, Xavier Cazin et Julien Boulnois est composée d’un grand nombre de bibliothécaires, et que leurs questions, leurs réactions, me montrent des facettes d’un métier que je ne connaissais pas. C’est qu’en écoutant Hadrien expliquer OPDS, je comprends (un peu) mieux de quoi il retourne, suffisamment pour avoir envie d’essayer d’aller plus loin, et de creuser l’affaire une fois rentrée chez moi.

C’est ça, le Bookcamp. C’est aussi retrouver ceux avec qui s’est tissée une amitié, au fil des événements de ce type et des commentaires croisés sur les blogs.

C’est prendre des notes directement sur Twitter – avec le hashtag bookcamp3 – jusqu’à ce que la batterie de l’iPhone déclare forfait.

C’est l’horrible obligation de devoir choisir parmi les ateliers qui se déroulent en même temps, et de devoir rater trois fois de suite les trois autres.

Sortir de son monde pour en inventer un, vaste, commun, multiple, ouvert. Un monde de circulation des œuvres numériques qui peine et qui tarde à se stabiliser. Un monde suffisamment complexe pour qu’on doive s’attarder encore à ce qui devrait dans quelque temps en constituer le soubassement,  avant de pouvoir  l’habiter tout simplement, avec nos lectures-écritures, nos idées-images, nos phrases-flux, nos solitudes-rencontres.

Merci à Hubert, Silvère, Lionel, Clément qui organisaient.

 

Source :

 

http://www.archicampus.net/wordpress/?p=804

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