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Vie privée, bibliothèques et Google-Books

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010

Par Jean-Michel Salaun

Dans une discussion récente avec Silvère Mercier (ici), je m’étonnaisque les bibliothécaires francophones ne prêtent pas plus d’attention à l’anonymat de la lecture dans le monde numérique. Justement un papier vient de paraitre sur le sujet :

Elisabeth A. Jones et Joseph W. Janes, “Anonymity in a World of Digital Books:  Google Books, Privacy and the Freedom to Read,” dans (présenté au Internet, Politics, Policy 2010: An Impact Assessment, Oxford Internet Institute, 2010). Pdf

À vrai dire l’article n’amène pas sur le fond d’autres arguments que ceux déjà connus (voir par ex. ici). Mais il appuie son raisonnement sur un livre de Helen Bissenbaum paru en 2009 que je ne connaissais pas et qui m’a bien intéressé, du moins par sa présentation dans l’article et les extraits et commentaires que j’ai pu en lire jusqu’ici :

Helen Nissenbaum, Privacy in Context: Technology, Policy, and the Integrity of Social Life (Stanford Law Books, 2009).

Le concept clé de Nissenbaum est «l’intégrité contextuelle» (contextual integrity) qui n’est pas une définition de ce qui serait privé vs ce qui serait public, mais une construction à partir de normes informationnelles d’une situation appropriée, c’est-à-dire moralement acceptable dans un contexte donné. Les normes sont évolutives et leurs paramètres sont précisés (contextes, acteurs, attributs et principes de transmission). Enfin un cheminement par étapes est proposé pour juger de la validité d’une nouvelle intégrité contextuelle qui peut être résumé en deux phases : Les nouvelles pratiques sont-elles conformes aux normes de l’ancien contexte ? La négative ne signifie pas qu’il faille nécessairement les rejeter, tout dépend des risques encourus par rapport aux bénéfices généraux. Cette mesure en termes moraux fait l’objet de la seconde phase.

Il est facile de montrer ainsi que les pratiques de Google violent les principes de l’anonymat de la lecture édictés dans le contexte des bibliothèques publiques des États-Unis (phase 1) et les auteurs suggèrent que le nouveau contexte créé ne répond pas non plus aux considérations morales de liberté, d’autonomie et de justice. Ce deuxième point est discuté dans l’article à mon avis un peu rapidement, même si je suis d’accord avec la conclusion. La difficulté à trancher sur la deuxième phase montre peut-être la limite de la méthode de Nissenbaum. Néanmoins, il paraît difficile d’éviter un débat moral et politique lorsque l’on aborde les notions de sphères privée et publique, toutes deux indispensables à notre humanité.

Lire la suite :

http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.vie-privee.actu/4687

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Les bibliothèques bientôt interdites de livres numériques récents ?

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010

La proposition de loi relative au prix du livre numérique déposée au Sénat le 8 septembre 2010 (1) révèle une surprise de taille : le second alinéa de l’article 3 « encadre la pratique des offres groupées de livres numériques, en location ou par abonnement (par exemple bouquets proposés par un opérateur de télécommunications), en prévoyant qu’elles ne peuvent porter que sur des livres numériques commercialisés depuis un certain délai », fixé par décret.

Une telle clause signifie que les bibliothèques devraient attendre avant de faire bénéficier leurs usagers des livres numériques mis sur le marché.

Deux poids, deux mesures

Cette disposition ne correspond en aucune façon à la position des professionnels des bibliothèques, des archives et de la documentation qui ont toujours défendu et proposé l’accès le plus large et le plus ouvert aux œuvres, dans le respect des droits des différentes parties.

Brider ainsi la diffusion numérique des livres revient à appliquer une chronologie des médias, imaginée pour les oeuvres cinématographiques, à une oeuvre qui ne présente pas les mêmes caractéristiques.

Plus de onze millions de Français fréquentent les bibliothèques publiques : ils sont en droit de bénéficier des technologies mises au service du livre, au sein d’un réseau qui doit être le plus ouvert possible à l’innovation, à l’accès aux connaissances et au savoir. Le public scolaire et étudiant, les actifs en formation continue, les personnes en recherche d’emploi doivent avoir accès en temps réel aux livres, quels qu’en soient les supports.

L’arbre cache la forêt

Cette mesure dilatoire, supposée préserver les intérêts des autres acteurs de la chaîne du livre, pourrait se révéler plus pernicieuse que prévu : la négociation des droits d’usage des livres numériques en serait retardée d’autant, au moment même où les partenaires cherchent à construire un système fondé sur l’équité, l’équilibre et la plus large diffusion, et à l’heure où combler la fracture numérique est une priorité nationale.

Les usagers des bibliothèques ont besoin d’un accès aux livres numériques. Avec la clause sur les offres groupées les éditeurs mettent un frein à cet accès, qui irait à l’encontre des effets escomptés.

Revenir à des positions porteuses d’avenir

Les déclarations de l’IABD sur le livre numérique (2) ont toujours été sans équivoque. A chaque étape de la réflexion, l’IABD a engagé la discussion avec l’ensemble des acteurs institutionnels et privés et a toujours répondu aux invitations à des négociations préalables.

Une exception propre aux bibliothèques, aux services d’archives et de documentation s’impose.

Proposition d’amendement. A ajouter à l’article 3, al.2 : « Cette disposition ne s’applique pas aux bibliothèques accessibles au public, aux services d’archives et de documentation, lorsque ceux-ci ne recherchent aucun avantage économique ou commercial ».

(1)      Proposition de loi relative au prix du livre numérique. Sur le site du Sénat <http://www.senat.fr/leg/ppl09-695.html>

Source :

http://www.iabd.fr/spip.php?article104

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Les bibliothèques sont-elles condamnées à jouer avec le feu (et les CGU) ?

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010

On le répète à longueur de billets, d’articles, de présentations, de journées d’étude : les bibliothèques sont confrontées au tournant du numérique et leur avenir dépendra de leur capacité à s’adapter à cette mutations des supports et des pratiques culturelles.

Certes…

Mais pour franchir ce cap, encore faudrait-il qu’elles puissent offrir à leurs publics des contenus numériques, et si possible, dans un cadre légal. Or c’est encore très loin d’être le cas, tant les conditions contractuelles des services de mise à disposition des contenus sont encore peu adaptées aux usages collectifs.

Trop souvent, si les bibliothèques veulent avancer et répondre aux attentes de leurs usagers, elles doivent s’aventurer dans des zones de flou juridique, sans savoir exactement si elles ne sortent pas de la légalité et jusqu’où elles peuvent aller.

La chose est vraie en France (je dirais même qu’elle est particulièrement vraie dans notre pays – j’y reviendrai en conclusion), mais une affaire récente est survenue aux Etats-Unis, à propos du service de streaming vidéo Netflix, qui illustre bien cette problématique.

Risques et périls du streaming en bibliothèque…

Spécialisé à l’usage dans la location de cassette vidéos et de DVD, Netflix a développé ces dernières années une offre attractive de VoD et de streaming vidéo, en proposant pour 10 dollars par mois l’accès à un catalogue important. La plateforme tire son épingle du jeu dans la concurrence avec iTunes, Hulu ou Youtube et l’on a appris la semaine dernière qu’elle étendait son service au Canada (mais pas encore en Europe).

Au début du mois de septembre, un billet paru sur le blog Tame The Web a suscité quelques remous outre-Atlantique. La responsable des acquisitions du département médias d’une bibliothèque universitaire de New York (Concordia College) expliquait comment l’établissement avait pu mettre en place une offre de vidéo consultable sur place à destination des étudiants en souscrivant un abonnement à Netflix, comme l’aurait fait un simple particulier. L’offre de streaming rencontre un franc succès du fait de sa richesse et de sa souplesse d’utilisation, mais elle permet surtout à la bibliothèque de réaliser de substantielles économies (de l’ordre de 3000 dollars par an).

Un bel exemple d’adaptation au numérique, me direz-vous, mais peut-être un peu trop beau pour être… légal, comme l’ont fait rapidement remarquer plusieurs commentaires sous le billet. Pourtant, la pratique de cette bibliothèque ne semble pas isolée aux Etats-Unis et certains établissements réfléchiraient à présent à la façon d’utiliser Netflix pour proposer des contenus sur iPad.

Le problème, c’est que cette pratique viole très certainement les conditions d’utilisations (CGU) de Netflix qui précisent que le service doit être utilisé seulement à des fins personnelles et non commerciales. Comme l’explique magistralement Peter Hirtle sur Law Library Blog, c’est cet adjectif « personnel » qui constitue la pierre d’achoppement et le point de basculement hors de la légalité.

Lire la suite :

http://scinfolex.wordpress.com/2010/09/27/les-bibliotheques-sont-elles-condamnees-a-jouer-avec-le-feu-et-les-cgu/

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Google propose des résultats surprenants

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010


Par Daniel

Dans son système suggestions Google propose des résultats surprenants, cependant, ces résultats sont à la limite de l’insulte. Google s’est vu condamné par le tribunal de Paris pour « contrefaçon », se rapportant à des livres publiés par « La Martinière » un groupe français d’éditions. Cette maison d’éditions a attaqué Google pour avoir fait reproduire sur Internet de nombreuses œuvres sans avoir demandé l’accord, et « La Martinière » a demandé à ce sujet 15 millions d’euros de dommages et intérêts. Google s’est donc vu condamné à 300.000 euros de dommages et intérêts, somme que Google devra verser à « La Martinière », mais ce n’est pas tout, outre ces 300.000 euros de dommages et intérêts, Google est interdit de poursuivre ces publications sous peine d’autres sanctions financières. Il s’agit là pour Google d’un choc car Google prévoit de créer une bibliothèque numérique et des accords auraient été pris avec plusieurs bibliothèques.

Source :

http://www.presse-du-web.com/google-propose-des-resultats-surprenants,20104876.html

 

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Des biblliothèques : collections, recueils et personnages

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010

Noémi Courtès

Les Bibliothèques, entre imaginaires et réalités, édité par Claudine Nédélec, Arras, Artois Presses Université, 2009, 483 p. Apostille d’Alain Viala. EAN : 9782848320977.

À l’heure où l’avenir du livre se voit remis en question par le développement exponentiel de l’internet, les bibliothèques ont cependant le vent en poupe, dans leur matérialité (rénovation du quadrilatère Richelieu à Paris aujourd’hui, Bibliotheca Alexandrina naguère) comme dans leur virtualité (Gallica, Europeana et Google books). Sans oublier leur postérité esthétique comme l’illustrera du 15 octobre au 15 décembre prochain, à Nantes, distillée dans les trois bibliothèques universitaires de droit, lettres et sciences, l’exposition de Jean Kiras Une Bibliothèque – État des lieux (exposition qui ravive le souvenir de l’ancienne bibliothèque de Troyes, démantelée après avoir posé pour le peintre).

Les publications concernant les bibliothèques vont tout naturellement de pair (L.-X. Polastron, Livres en feu, Histoire de la destruction sans fin des bibliothèques, Paris, Gallimard, « Folio essais », 2009 ; Luciano Canfora, Liberté et Inquisition. Une aventure éditoriale au temps de la Contre-Réforme, Paris, Editions Desjonquères, 2009 ; Les Bibliothèques d’artistes (XX-XXIe siècles), Paris, PUPS, collection « Art’Hist », 2010, pour ne citer que les plus récentes et qui ont fait l’objet d’une notice dans Fabula). Quant au recueil édité par Claudine Nédélec, il s’inscrit lui aussi dans cette enquête inquiète sur la notion de bibliothèque. Fort de près de 500 pages, ce volume regroupe les contributions d’une trentaine de participants à deux colloques qui se sont tenus en 2006 et 2007 à l’Université d’Artois autour des « Bibliothèques en fiction » puis des « Bibliothèques et collections ». Même s’il fait la part belle à la période moderne et à sa littérature sérieuse, le texte s’étend jusqu’au xxe siècle et s’ouvre à la littérature enfantine et au domaine anglophone, de Mme d’Aulnoy aux Désastreuses Aventures des orphelins Baudelaire, en passant par toutes les acceptions du terme (lieu, recueil, catalogue, homme savant, pour reprendre les définitions de Furetière).

Le livre se présente autour de quatre thèmes qui cherchent à organiser la diversité des interventions du Moyen Âge à nos jours : les collections réelles, leur mode de constitution, leurs spécificités ; l’institution-bibliothèque, entre savoir et pouvoir ; les différentes représentations de la bibliothèque ; les bibliothèques d’écrivains.

La première partie cherche à cerner la notion de « collection », à la fois « réalités et représentations ». Sont ici envisagées pêle-mêle la bibliothèque idéale des directeurs de conscience de l’âge classique [Olivia Sauvage], les (mes)aventures des contes de Mme d’Aulnoy, progressivement amalgamés à la littérature enfantine au mépris des contresens [Marie-Agnès Thirard], l’aventure d’un précurseur de l’édition moderne aux méthodes révolutionnaires au milieu du XIXe siècle, Gervais-Hélène Charpentier [Marianne Duflot], l’« invention » des bibliothèques pour enfants en France après la Première Guerre mondiale [Alain Chiron], la traduction des textes grecs en turc moderne [Stéphane Sawas], les contraintes des collections et bibliothèques publiques [Cécile Rabot] ainsi que les rapports entre publics et bibliothèques d’aujourd’hui [Isabel Fernandez].

Le deuxième thème abordé est celui de la bibliothèque comme institution, entre érudition et pouvoirs. Cette section débute avec la bibliothèque d’Alexandrie et ses mythes [Maud Bellier]. S’opposent ensuite la polysémie du mot « collection » dans le domaine religieux et la spécificité chrétienne du rapport à la bibliothèque [Frédéric Gabriel] avec la conception libertine d’une bibliothèque selon Gabriel Naudé [Isabelle Moreau]. Des esprits forts aux honnêtes hommes, on passe des conceptions de Charles Sorel (et de l’importance du tri à la remise en cause des ordres traditionnels) [Claudine Nédélec], à celles des savants, illustrées par les collections de l’Académie des inscriptions et belles lettres [Fabrice Charton], pour voir comment, malgré les carcans de la société d’Ancien Régime, se précise une volonté embryonnaire mais claire d’autonomie des hommes pensants. Cette liberté trouvant un point culminant avec Victor Cousin, certes remercié par Napoléon III, mais pourtant immortalisé par le don de sa bibliothèque à la Sorbonne et le baptême de la rue qui longe celle-ci par l’Empereur [Mathilde Bombart et Dinah Ribard].

Lire la suite :

http://www.fabula.org/revue/document5892.php

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Jean-Marie Le Clézio star de la « Feria del Libro » de Guadalajara (Mexique)

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010

Jean-Marie Le Clézio star de la « Feria del Libro » de Guadalajara (Mexique) dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc.
Le romancier français Jean-Marie Le Clézio, prix Nobel de littérature 2008, inaugurera la «Feria del Libro» (Foire du livre) de Guadalajara au Mexique, la plus grande manifestation hispanophone du genre, en novembre, a annoncé mardi l’organisation.

Il ouvrira le Salon littéraire de cette 24e édition annuelle de la «Feria» avec une conférence sur «La littérature interculturelle». La Foire du livre de Guadalajara, qui se tiendra du 27 novembre au 5 décembre, avait accueilli l’an dernier plus de 600000 visiteurs.

Jean-Marie Le Clézio a reçu le 14 septembre la plus haute distinction mexicaine réservée aux étrangers, l’Aigle aztèque, en même temps que la militante guatémaltèque Rigoberta Menchu, prix Nobel de la paix, et le philanthrope américain, William Austin. 

Publié dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc., Fêtes du livre, marchés, brocantes, braderies, Foires et salons du livre | Commentaires fermés

Offre d’emploi du 27 septembre

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010

Un(e) assistant(e) ingénieur – Chambéry (73)

Publié par annabiblioemplois dans Bib. universitaires & Centres de doc., Bibliothèques, CDD, Contrats, Temps complet, Temps de travail.        Marqué : catalogage, acquisitions, formation, site web, gestion des périodiques, indexation, 73, abonnements, bulletinage, PEB, assistant ingénieur AI, Sudoc, Unimarc, Rameau, Flora, WinIB, service public, supports de communication, ezpublish.  Commentaires fermés

recrutement contractuel documentation / communication pour l’Institut Arts et Métiers ParisTech e Chambéry (73)

Type de recrutement

CDD du 01/10/2010 au 01/10/2011 (15 heures par semaine), niveau Assistant ingénieur 1er échelon- 600 € : mois net. A rediscuter

Localisation

Centre de documentation de l’Institut Arts et Métiers ParisTech de Chambéry

4 rue du lac Majeur

73375 le Bourget du lac

http://www.ensam.eu/fr/centres_et_instituts/institut_chambery

Le fonds documentaire est spécialisé en hygiène sécurité environnement, comporte environ 1000 ouvrages et s’articule avec le SCD de l’établissement.

Fonctions principales

1/ gestion du centre de documentation

traitement des documents : catalogage dans le SUDoc (catalogue national) et dans Flora (catalogue local)

 

gestion des périodiques (abonnements, catalogage, bulletinage)

 

Accueil des utilisateurs, renseignement et gestion des prêts

gestion du prêt entre bibliothèques

gestion des acquisitions

participation aux actions du Service Commun de Documentation (quelques déplacements à prévoir sur l’année

formation des utilisateurs (recherche documentaires, utilisation des bases de données)

2/ communication

mise à jour du site web (logiciel ezpublish)

mise à jour de l’Environnement Numérique de travail ETRE dédié au personnel et aux étudiants

rédaction de communiqués de presse, dossiers de presse, participation à la promotion de l’Institut

Compétences

maîtrise du catalogage en format UNIMARC (si possible dans le SUDoc) et en indexation (RAMEAU)

maitrise des outils informatiques courants et de logiciels documentaires (WinIBW)

Diplôme professionnel : DUT documentation ou équivalent

Diplôme universitaire : licence appréciée

Qualités requises

sens du service public (dynamisme, disponibilité)

qualités relationnelles (facilités de communication, sens pédagogique)

autonomie et travail en équipe

rigueur et capacités organisationnelles

Contacts

Directeur : Alain Cornier

alain.cornier@ensam.eu

04 79 25 36 55

Responsable Centre de documentation : Marianne Parry

marianne.parry@ensam.eu

04 79 25 36 43

Un(e) catalogueur(se) – Paris
Posted 27 septembre 2010 by annabiblioemplois in Bib. territoriales, Bib. universitaires & Centres de doc., Bibliothèques, CDD, Contrats, Temps complet, Temps de travail.     Marqué : catalogage, bibliothécaire, allemand, 75, indexation, Unimarc, anglais, catalogueur, Flora, WinIB.     Commentaires fermés
Groupe SERDA, 24, rue de Milan 75009 PARIS Tél : 01 445 345 00 et fax : 01
445 345 01
Web : http://www.serda.com
Recherche bibliothécaire/catalogueur (catalogueuse) dans le cadre d’une mission de catalogage et indexation sur Paris.
Connaissances/compétences :
Bonne connaissance des normes de catalogage
Bonne connaissance de Rameau
Maîtrise d’Unimarc (catalogage en Unimarc)
Connaissance des logiciels WinIBW et Flora
Impératif : Capacité à travailler avec des objectifs hebdomadaires
Anglais et Allemand souhaités.
Expérience souhaitée en tant que bibliothécaire ou catalogueur
Début de mission début septembre
Salaire Fixe + prime sur objectifs à préciser
CDD de 3 mois minimum.
Envoyer CV + LM à recrut@serda.com sous référence catalogueur_biblioemploi

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Le Graphivore change de tête

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010

Un peu plus de vie dans la BD !

Le site belge d’information et de chroniques autour de la bande dessinée et du manga, Graphivore, s’est offert un nouveau visage. 

Depuis plusieurs jours, de petits tracas survenaient quand on se rendait sur le site, mais les explications viennent d’arriver par elles-mêmes. Le Graphivore change de bobine et s’offre même un logo plus souriant et dynamique.

Le Graphivore change de tête dans Actualité - Événement v-19722

Une option sympathique permet même de choisir son style graphique pour l’arrière-plan du site, mettant un peu de vie dans tout cela.

Plus clair, plus propre, il ne vous reste plus qu’à découvrir cette nouvelle version. 

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Afrique du sud : 180.000 ebooks en vente sur Kahalari.net

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010

Une belle progression de l’offre depuis un lancement discret en mai 2010…   

Par Clément S.

Depuis mai dernier, le cybermarchand d’Afrique du Sud, Kalahari.net propose la vente de livres numériques, avec alors 2000 titres dans son catalogue Fiction. Deux formats, bien évidemment, PDF et ePub.

Quelques mois plus tard, l’offre ebook s’est intensément étoffée. 180.000 titres au catalogue, avec tout de même des choses assez improbables, comme ce livre Comprehesive Structural Integrity, vendu 66.030 rands, soit, au taux de conversion du jour, 7000 €. Étonnant, non ? Et encore, le livre était vendu 94.328, 95 rands, voilà peu de temps encore. (voir le livre)

Pourtant, l’enthousiasme du marchand qui est accessoirement le premier vendeur en ligne du pays, ne se heurtera-t-il pas à l’absence de goût pour la lecture ? Le journaliste Sihle Khumalo avait jeté à ce titre un sacré pavé dans la mare en évoquant des ventes à 5000 exemplaires qui faisaient d’un titre, un best-seller. « Cela ne peut signifier qu’une seule chose : les Sud-Africains – parmi lesquels 90 % sont noirs et environ 95 % d’entre eux Africains – ne lisent absolument pas. » (voir notre actualitté)

Une vidéo permet de découvrir une partie de l’offre Kalahari, ainsi que les démarches de téléchargement à exécuter, depuis le Reader maison (pour PC ou Mac), qui permet la lecture des ebooks achetés.

Lire la suite :

http://www.actualitte.com/actualite/21722-ebooks-offre-afrique-sud-kalahari.htm

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L’avenir du e-book en trois scénarios

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010

Par Esperluette

Le développement des nouvelles technologies et l’avènement programmé du livre électronique devraient changer radicalement nos pratiques de lecture. Comment l’ère digitale peut-elle influencer les écrivains ? Quelles expériences nouvelles peuvent naître de l’interconnexion des e-books ? Quelles nouvelles formes de communication et d’échanges créer autour de la lecture ?

Autant de questions auxquelles l’agence de design new-yorkaise Ideo a tenté de répondre à travers trois petits scénarios vidéos, intitulés Nelson, Coupland et Alice. 
Nelson insiste sur la possibilité d’utiliser les fonctions du lecteur e-book pour développer des outils de pensée critique. Ils pourraient offrir de multiples perspectives, comme l’intégration de références ou d’informations hypertextes et de discussion en direct autour d’une œuvre ou d’un thème. 
Dans le scénario Coupland, les lecteurs peuvent consulter et communiquer leurs listes de lectures et leurs bonnes adresses à leurs proches ou encore adhérer à des sortes de club de lecture virtuels. 
Alice explore de nouveaux moyens, permettant aux utilisateurs d’ebooks d’interagir sur la narration. Le lecteur devient un participant actif, grâce à des fonctionnalités permettent de transcender les médias: utilisation de cartes géographiques, discussion avec les personnages d’un roman et possibilité de contribuer à l’intrigue.

Lire la suite :

http://lecture.cafeduweb.com/lire/12131-avenir-e-book-en-trois-scenarios.html

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