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13 octobre – Avec Reinhard Jirgl: « Renegat. Roman des temps nerveux »

Posté par Serge Bénard le 26 septembre 2010

Rencontre-lecture avec Reinhard Jirgl: « Renegat. Roman des temps nerveux »
Mercredi 13 octobre 18h30
Goethe-Institut de Bordeaux
 
En allemand et en français.
Débat animé par Nicole Pelletier, université Bordeaux 3, en présence de Martine Rémon, traductrice, à l’occasion de la parution française de « Renégat » (« Abtrünnig ») chez Quidam-Editeur. Les destins de deux hommes se croisent dans Berlin des années 2000, ville en plein bouleversement, redevenue la capitale d’un pays toujours confronté dix ans après la chute du Mur, à la réunification et à l’arrivée de nouveaux émigrants. Né à Berlin-Est en 1953, reinhard Jirgl vit toujours dans cette ville et publie une ouvre romanesque récompensé des prix les plus prestigieux, dont le prix Georg-Büchner 2010 qui lui sera remis le 23 octobre. Entrée libre.

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L’Acte de dotation du Rab’ i-Rashidi : un manuscrit de 382 pages

Posté par Serge Bénard le 26 septembre 2010

À l’époque de son apogée il y a 700 ans, la ville de Tabriz, située à environ 600 km au nord-ouest de l’actuelle capitale iranienne (Téhéran), était la capitale de la dynastie mongole en Iran et un centre intellectuel et culturel régional sous Il-Khan Mahmud Ghazan (1295-1304). Le vizir de Ghazan Khan (équivalent d’un ministre), Khajeh Rashid al-Din Fazlollah Hamadani, était un médecin et un mathématicien brillant. C’est l’auteur d’un ouvrage historique monumental en langue persane, le Jami al-Tawarikh , et le fondateur d’un complexe universitaire connu sous le nom de Rab’ i-Rashidi ou quartier de Rashid, à la périphérie de Tabriz. Cet ensemble comprenait une papeterie, une bibliothèque, un centre hospitalo-universitaire, un orphelinat, un caravansérail, une fabrique textile et un institut et séminaire de formation des maîtres, et il attirait des étudiants et des penseurs en provenance de contrées aussi lointaines que la Chine. Le but de cette dotation ou waqf était d’assurer que le plus grand nombre possible de traités scientifiques écrits par Rashid al-Din ou en sa possession pourraient être copiés et ainsi protégés d’une éventuelle destruction.
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L’Acte de dotation du Rab’ i-Rashidi

Il décrit les motifs de la création du complexe, le système de gestion, l’administration et le budget des biens faisant l’objet de la dotation, qui englobait des terres aujourd’hui en Afghanistan, en Asie Mineure, en Azerbaïdjan, en Géorgie, en Iran, en Iraq et en Syrie.

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Le manuscrit comporte 382 pages. Les 290 premières ont été rédigées par Rashid al-Din lui-même et le restant par le gouverneur de Tabriz, Abdullah Bin Mohammad Tabrizi, et deux scribes. Étant donné l’étendue des biens de la dotation et leur grande valeur ainsi que le prestige du Rab’ i Rashidi, ce manuscrit a une importance universelle. De plus, l’institution du waqf, ou dotation, est un pilier central de la société islamique et l’Acte de cette dotation constitue par conséquent une source historique essentielle concernant l’administration politique et économique de l’Asie centrale à une époque caractérisée par un dynamisme considérable et de grands changements.

Les archives historiques montrent que cinq copies du manuscrit original ont été réalisées sous la supervision de Rashid al-Din. Quatre d’entre elles ont été détruites ou utilisées pour améliorer le manuscrit actuel, qui est par conséquent le seul exemplaire de l’Acte encore existant. Le manuscrit a été conservé dans la demeure privée de la famille Serajmir à Tabriz jusqu’en 1969, date à laquelle il a été acheté par la Société iranienne pour le patrimoine culturel. La Société honorifique nationale d’Iran a reconnu et classé le manuscrit patrimoine national en 1975.

On peut mesurer l’importance et la qualité du manuscrit aux matériaux splendides et dispendieux utilisés lors de sa réalisation. Sous les Il-khanides, Tabriz est devenue un centre d’édition d’ouvrages et d’illustration de manuscrits, et ce document important a été traité avec tout le soin voulu . La page de couverture a été conçue minutieusement avec des calligraphies dorées. Son origine a été certifiée au cours des siècles par des docteurs de la loi islamique, y compris par Hassan bin Sadid-Aldin (Allameh Helli) au XIVe siècle.

En 1971, un fac-similé du manuscrit a été imprimé et publié en mille exemplaires pour servir de référence aux spécialistes. Le manuscrit original est conservé sous scellés dans la section des manuscrits de la Bibliothèque centrale de Tabriz (Iran).

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Bibliothèque Palafoxiana de Puebla (Mexique)

Posté par Serge Bénard le 26 septembre 2010

La bibliothèque Palafoxiana de Puebla (Biblioteca Palafoxiana), la seule bibliothèque qui constitue aujourd’hui un authentique témoin de l’héritage européen en Amérique, s’est donnée pour objectif d’assurer un accès aussi large que possible à l’information contenue dans les plus de 41 000 livres et manuscrits qui composent une riche collection bibliographique allant de 1473 à 1821 (19 172 notices).

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Fondée en 1646, la Biblioteca Palafoxiana fut la première bibliothèque publique en Amérique et elle a fidèlement conservé sa tradition de patrimoine intellectuel et culturel européen. La bibliothèque s’efforce de maintenir un lien permanent avec la société qui l’a vu naître et de s’intégrer avec des institutions similaires dans d’autres régions du monde à travers les techniques de communication modernes telles qu’Internet (www.bpm.gob.mx) et les technologies multimédias. La Biblioteca Palafoxiana et une bibliothèque ouverte pour le partage du savoir.

La Biblioteca Palafoxiana est reconnue pour son authenticité et son patrimoine bibliographique, son architecture et ses rayonnages, qui présentent plus de 41 000 volumes de l’ensemble des fonds conservés, ainsi que pour sa collection de manuscrits unique au monde qui comprend 9 incunables.

L’importance de ce patrimoine unique doit encore être déterminée par la communauté scientifique mondiale. La bibliothèque est installée dans le même édifice depuis 1646 et constitue le seul témoignage existant de ce type de bibliothèque en Amérique.

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Comprendre le rôle des plateformes

Posté par Serge Bénard le 26 septembre 2010

 Par Hubert Guillaud

Laurent Julliard, du Groupe Nuxos, fondateur d’Izibook, est venu expliquer au BookCamp le circuit de distribution du livre numérique aujourd’hui. Le schéma qu’il en a dressé avait pour but de donner un peu de clarté à la complexité.

Comment fonctionne la distribution de livres numériques

Pour lui, il y a trois catégories d’acteurs :

- les revendeurs de livres numériques (qui vont des libraires aux gros cybermarchands du secteur, de Mollat à Décitre ou à la Fnac en passant par Rue du Commerce, Amazon, l’iBookstore d’Apple ou Google édition bientôt). Dans certains secteurs du livre, ce sont surtout les gros cybermarchands qui assurent la majorité de la vente. Pas dans tous, rappelle-t-il. Sur certains secteurs de niches (livre technique, livre juridique notamment), on trouve des éditeurs qui tiennent boutiques en ligne et vendent directement leurs ouvrages, s’assurant par ce canal l’essentiel de leurs ventes. Eyrolles ainsi réalise 80 % de ses ventes (numériques je suppose) via sa boutique en ligne, connue et bien référencée.

- les sites web d’éditeurs (c’est la partie technologiquement le plus en retard la plupart du temps, avec des sites web qui ne sont pas taillés pour le numérique : que ce soit pour le référencement comme pour la vente.

- les plates-formes de diffuseurs ou distributeurs (comme Eden Livre, Numilog, Immatériel et Editis et sa e-plateforme) et les portails de librairie (comme ePagine ou 1001libraires qui devrait être actif d’ici la fin du mois).

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http://lafeuille.blog.lemonde.fr/2010/09/26/bookcamp3-comprendre-le-role-des-plateformes/#xtor=RSS-32280322

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Autour de l’ePub et du livre numérique conçu comme une application

Posté par Serge Bénard le 26 septembre 2010

Par JiF

Frédéric Kaplan, chercheur en intelligence artificielle, a pris récemment position pour déplorer l’adoption du format ePub par le monde de l’édition.. Suite aux nombreuses réactions, il a précisé sa position sur son blog. Selon lui, l’avenir du livre numérique serait à chercher du côté du livre application. Tout comme Aldus, je ne suis pas vraiment convaincu.

L’ePub repose sur les formats du web. Or la place que prend aujourd’hui le web dans la publication en temps réel (journalisme, recherche scientifique, littérature, cuisine…) impose tout simplement un format « final » héritier des mêmes standards. La bande dessinée en particulier a sans doute grand intérêt à se pencher sur ce format plutôt que sur les applications en formats propriétaires.

L’ePub suffit dans la majorité des cas

Dans le champ de l’édition numérique, le livre-application me semble promis à un périmètre comparable à celui qu’occupent les livres « animés » (rabats, matières, tirettes, etc…) qui peuplent le rayon des livres pour enfants de nos libraires. Tout comme les superbes livres dont mon fiston se délecte, le livre-application coûte plus cher à produire et exige des auteurs une autre manière de concevoir l’écriture. La majorité de la production restera sans doute longtemps soluble dans un format léger tel que l’ePub.

L’ePub offre d’ailleurs un potentiel déjà suffisamment étendu par rapport au livre imprimé pour qu’une bonne partie des livres-applications puissent y trouver une place. C’est un autre écueil de l’affirmation de Kaplan : l’ePub n’est qu’un format de fichier « final », tandis que le livre-application est un concept plus large. On peut tout à fait souscrire à sa vision d’un livre devenu logiciel, tout en voyant dans ePub le format final de ce type d’applications. L’ePub s’appuie sur les formats en vigueur sur le web. Or ces formats permettent déjà de proposer des applications qui rivalisent avec les logiciels traditionnels (bureautique avec Google Docs, édition d’image avec Aviary…). Si de nombreux utilisateurs peuvent s’accommoder d’un système d’exploitation basé sur un navigateur web (Chrome OS, Jolicloud), alors la plupart des livres de demain (y compris des livres-applications) peuvent sans doute exister dans un format qui se base sur les standards en vigueur sur le web.

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http://julien.falgas.fr/post/2010/09/26/Debat-autour-de-l-ePub-et-du-livre-numerique-concu-comme-une-application

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Les livres vont-ils devenir des applications ?

Posté par Serge Bénard le 26 septembre 2010

Par Frédéric Kaplan

J’ai écrit un court billet hier sur le site de l’Atelier intitulé « ePub : Pourquoi le monde de l’édition s’est trompé de format ». Il a suscité plusieurs remarques et il me semble utile d’apporter ici quelques éléments de clarification.

1.     En devenant une application, le livre intègre sa propre interactivité. Cela ne veut pas nécessairement dire qu’il devient plus interactif. Si l’auteur d’un roman souhaite proposer  son récit sous la forme d’une œuvre immersive, fonctionnant sans aucun pont vers l’extérieur pour garder le lecteur dans un univers textuel et graphique maîtrisé, il le peut. Si le même auteur souhaite dans une seconde partie proposer un « making of » racontant de manière beaucoup plus interactive la genèse de son texte, en intégrant des vidéos et des liens vers d’autres sites, il le peut aussi. Ces deux types d’expériences lecture coexistent alors au sein du même livre-application, mais elles sont bien distinctes. Si l’auteur d’un essai veut que chaque mot de son texte permette d’accéder à des informations supplémentaires ou que chaque page soit le début d’une discussion, il le peut. Si l’auteur d’un album pour enfant souhaite proposer des séquences animées à chaque page de son histoire, il en spécifiera l’interactivité comme il le souhaite. C’est précisément parce qu’il existe une multitude de livres et d’expériences de lecture qu’il faut permettre aux auteurs et aux éditeurs de spécifier cet aspect fondamental de la lecture au cœur des œuvres qu’ils créent.

Lire la suite :

http://fkaplan.wordpress.com/2010/09/23/les-livres-vont-ils-devenir-des-applications/

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Bibliothèque l’Ilot Livres cherche bénévoles – Saint-Germain-du-Pinel (35)

Posté par Serge Bénard le 26 septembre 2010

Avec 1 800 livres, renouvelés deux fois par an, et un budget annuel d’environ 800 €, L’îlot Livres est une petite bibliothèque qui survit grâce à la volonté de quelques passionnés de lecture. Ils sont tous bénévoles, et quand ils ne sont plus que trois, comme à Saint-Germain-du-Pinel, le travail devient très éprouvant.

Pour la centaine d’abonnés qui fréquente cette bibliothèque, il n’est plus possible d’envisager d’autres créneaux horaires que ceux du samedi, de 10 h à 12 h. Ni de prévoir des animations. Pour combler ce manque, l’Ilot Livres, recherche des bénévoles

Discuter autour d’un livre

« Lire, c’est très important. J’ai décidé, voilà 15 ans déjà, de m’occuper de cette bibliothèque, dès le début. C’est surtout pour les enfants que je l’ai fait car, le goût pour la lecture, ça s’apprend très jeune », explique Brigitte Renouard, présidente de l’Ilot Livres.

« Mais il y a aussi ce besoin d’apporter aux Germanais et aux Germanaises cette possibilité que permettent les livres : découverte, évasion, culture, connaissance et savoir. Sans oublier le plaisir de discuter avec les gens autour d’un livre. C’est une activité très passionnante pour qui aime et dispose d’un peu de temps », poursuit la bénévole.

Animatrice ou animateur dans une bibliothèque de village ne nécessite pas de connaissance particulière. Et, la Médiathèque départementale d’Ille-et-Vilaine (MDIV), dont dépend l’Ilot Livres, propose des formations aux bénévoles, « afin que les bibliothèques et médiathèques d’Ille-et-Vilaine deviennent des lieux ressources participant pleinement à la diffusion de l’information et de la culture, et concourant à l’égalité des chances »

Lire la suite :

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-La-bibliotheque-l-Ilot-Livres-recherche-des-benevoles-_35097-avd-20100924-59028190_actuLocale.Htm

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15 au 17 octobre – 20e Salon de la revue à Paris

Posté par Serge Bénard le 26 septembre 2010

Des bougies et du souffle

On aura beau les déclarer moribondes, les dire mortes, les vouer au monde virtuel, les découper en tranches de savoir, les condamner en bloc au blog, les revues s’impriment au présent, dans le présent et pour longtemps. Le temps, leur usage du temps : elles prospectent et sédimentent, inventent et préservent. Des missions capitales que personne ne leur confie mais dont elles font leur miel… Pour ses 20 ans, le Salon de la revue accueillera plus de 700 d’entre elles.

http://www.entrevues.org/

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Choix du jour de libraire à Paris

Posté par Serge Bénard le 26 septembre 2010

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Les portes

John Connolly

Pierre Brévignon

Genre : Jeunesse à partir de 13 ans

Archipel, Paris, France

18.00 €

ISBN : 9782809803938

GENCOD : 9782809803938

Sortie prévue le : 01/10/2010

Choix de Olivier Schittenhelm de la librairie L’escale littéraire à Paris.

Après Le livre des choses perdues, Grand prix littéraire du web et prix Imaginales Étonnants Voyageurs en 2009, John Connolly nous enchante à nouveau avec Les Portes. C’est l’histoire de Samuel Johnson, 11 ans, intelligent et vif, qui ne se sépare jamais de son teckel Boswell.

John Connolly commence par un exposé croustillant du Big Bang, la création de l’univers. Selon lui, le Mal Suprême existe depuis toujours et il attend, caché en Enfer, de pouvoir enfin détruire notre monde et asservir les humains. Son point d’entrée est une porte : il s’agit du Grand Collisionneur de Hadrons du CERN. Mais il ne peut pas ouvrir cette porte en tournant simplement une poignée..

Samuel, lui, prépare Halloween avec impatience, il est même en avance de quatre jours lorsque, déguisé en fantôme, il tente de prendre de l’avance et d’obtenir des friandises auprès des voisins.

Ses nouveaux voisins du 666 ( !) Crowley Avenue, des gens qui s’ennuient terriblement, sont en train de se livrer à des rites sataniques. Le Mal Suprême en profite pour lancer son armée de démons sur Terre. A partir de ce moment-là, John Connolly s’amuse et le lecteur également : il nous entraîne dans une histoire loufoque mais très bien construite et très bien écrite. La vulgarisation des éléments de physique quantique (le Grand Collisionneur de Hadrons est un accélérateur de particules) rend le texte instructif, tout en restant abordable pour des jeunes adolescents.

Les démons, créatures et monstres qui peuplent le récit pourront peut être faire frissoner les plus jeunes, mais régaleront en tout cas tous ceux qui liront « Les Portes » ! L’humour est en effet omniprésent. Les notes de bas de pages sont nombreuses, toujours malines, drôles, parfois ironiques et grinçantes, pleines de bon sens. L’auteur s’implique complètement dans son texte. Il n’hésite pas, à chaque renvoi, à donner son avis, faire passer des messages, sur un ton direct et sympathique.

Même si ce roman s’adresse aux jeunes (9-15 ans), les adultes qui ont envie de passer un bon moment trouveront beaucoup de plaisir à lire « Les Portes ». Les démons sont bourrés de clichés, ils ont un aspect franchement dégoûtant, ils sentent mauvais (ils traînent une odeur d’oeufs pourris), et sont affublés de noms et d’attributions ridicules : Töng est le Démon des Chaussures Inconfortables, Figoluk celui des Biscuits Rassis ! Quant au démon Nouillh, qui deviendra ami avec Samuel, c’est un démon craintif, attiré par les Porsche les Aston Martin ! ! ! ! Ces démons ne pourront pas grand chose face aux humains qui se défendront certes avec les moyens du bord (aérosol, ustensiles de cuisine, etc) mais efficacement 

Vous l’aurez compris, « Les Portes » est un heureux mélange, fin et drôle, traitant de façon volontairement manichéenne du Bien et du Mal. La fin laisse la possibilité à John Connolly d’écrire la suite. Comme on en redemande, ce serait une bonne nouvelle !

Venez découvrir « Les Portes » et rencontrer John Connolly le mercredi 29 septembre 2010 à 19H à l’Escale Littéraire, 120 boulevard du Montparnasse Paris 14 (métro Vavin ligne 4 ou RER B Port Royal).

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Coquelles (62) – Les cafés littéraires reprendront le 1er octobre à la médiathèque

Posté par Serge Bénard le 26 septembre 2010

Après une pause estivale, l’équipe de la médiathèque s’apprête à donner le coup d’envoi d’une nouvelle saison des cafés littéraires.

Le premier rendez-vous est fixé au vendredi 1er octobre, de 14 h à 16 h. Ce rendez-vous se veut des plus classiques et sans thématique particulière. Le principe est simple. C’est autour d’une tasse de café ou de thé que les amoureux de la lecture évoquent un livre qu’ils ont aimé, ou pas. Les cafés littéraires sont aussi bien ouverts aux adhérents comme aux non adhérents de la médiathèque.

Inscriptions gratuites. Médiathèque municipale, 121 rue Rouge-Cambre à Coquelles. Tel : 03 21 17 08 77. 
www.mediatheque-coquelles.net Les prochains cafés littéraires : les vendredis 1er octobre, 5 novembre et 3 décembre, de 14 h à 16 h.

L’article complet :

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Calais/actualite/Autour_de_Calais/Agglomeration_de_Calais/2010/09/25/article_les-cafes-litteraires-reprendront-le-ven.shtml

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