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Alain Minc, l’anarchiste qui annonce l’e-intellectuel

Posté par Serge Bénard le 21 septembre 2010

Par Pierre Assouline

Certains livres, on se demande parfois pour qui ils ont été écrits. Pas les romans qui s’adressent en principe à tous et à chacun et ne sont pas censés cibler leur lecteur (quoique, on en connaît…). Les essais plutôt. Ceux d’Alain Minc par exemple. Le plus souvent vifs, rapides, percutants, polémiques, contestables, médiatisés, on voit bien qu’ils visent au premier chef le lecteur du Figaro et de ses suppléments, puis les autres attirés par le bruit qu’ils font. Mais que dire du dernier Une histoire politique des intellectuels (399 pages, 20,90 euros, Grasset) ? Les intellectuels de gauche, qui en sont la première cible (cette fois, non au sens du marketing mais à celui du tir à la carabine), passeront leur chemin en haussant les épaules eu égard à la réputation de l’auteur, éminence grise des milieux d’affaires au mépris des conflits d’intérêts; quant aux intellectuels de droite, ils ne sont pas assez nombreux pour constituer un lectorat. Qui alors ? On se demande.   Non que le livre soit indigne; il est habilement composé, truffé de formules souvent brillantes, mené en essayiste du dimanche qui se fit il y a peu historien du dimanche pour évoquer la France à sa manière, en prenant des libertés avec le récit académique. Il tient que l’intellectuel moderne näît, non avec Zola au moment de l’affaire Dreyfus, mais avec ‘la matrice intellectuelle” représentée par le salon de Mme de Tencin, la naissance du parti philosophique en 1748, Voltaire lors de l’affaire Calas, et plus généralement au XVIIIème siècle lorsque “l’intellectuel” se soustrait à la mainmise royale et à l’omniprésence religieuse. Il devient un contre-pouvoir en basculant dans le camp de la société. La définition est si vaste, elle englobe progressivement tant de monde, qu’elle vide l’intellectuel de son essence. Mais partant de là, Minc remonte jusqu’à nos jours, non sans s’aider des travaux qui faisaient autorité jusque là, ceux de Michel Winock et Jacques Julliard ainsi que ceux de Raymond Aron, Jean-François Sirinelli, Pascal Ory notamment. Le survol rapide, qui relève du vagabondage dilettante, se veut une ballade insolite parmi des monstres sacrés. Sa liberté de ton séduit, à condition d’accepter un postulat de départ, avoué sur le ton de la revendication, en vertu duquel l’intellectuel français est un être de mauvaise foi, qui pense de plus en plus faux et s’ingénie depuis trois siècles à jouer à l’humaniste tout en se fourvoyant dans des idéologies fumeuses sinon criminelles. Air connu. Mais encore ?

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Festival Actoral de Montévidéo à Marseille 2010

Posté par Serge Bénard le 21 septembre 2010

Les Jumelles de Pierre Alferi suivi de
Ma mère est humoriste de Carla Demierre
Réalisation : Jacques Taroni
Enregistré en direct et en public de Montévidéo à Marseille dans le cadre d’actOral.10
« L’écriture de Pierre Alferi est une ballade dans l’univers des signes. Ceux-là même qui délimitent notre univers, qui surabondent à tel point qu’ils finissent par se vider de leur sens, par ne plus rien représenter. Pour Pierre Alferi, il ne s’agit pas de se mettre en retrait de ce territoire, mais au contraire de s’y plonger, et de parvenir à trouver la possibilité d’inventer de nouveaux espaces de perception, de remettre de la chair dans cette vacuité. Ainsi, il explore différentes disciplines, différents médiums, tels l’écriture et la vidéo, dont il se réapproprie les modèles. Ce que l’on retrouve dans Les jumelles, roman entre fable et conte philosophique, placé sous les auspices d’Auguste Blanqui, éternel insurgé qui participa aux trois révolutions du XIXème siècle. Le héros, Horacio Picq, sorte de double de Blanqui, observe le monde de sa cellule avec une paire de jumelles aux caractéristiques étranges. Et cela sous la surveillance d’une géante, qui pourrait bien être double. Passant des vers à la prose, croisant des dispositifs à même de faire naître des sons et des images, Les Jumelles sont la source d’une poésie qui varie les rythmes en un mouvement de va-et-vient permanent, où se télescopent et s’assemblent divers fragments, propices à des situations inédites et à une méditation sur ce qui nous anime. » Boris Sagit

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http://www.franceculture.com/emission-fictions-droles-de-drames-festival-actoral-de-montevideo-a-marseille-2010-2010-10-02.html

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3 octobre – L’esprit public

Posté par Serge Bénard le 21 septembre 2010

Dimanche 3 octobre  – L’ESPRIT PUBLIC de 11h à 12h, par Philippe Meyer

Une fois par mois, L’Esprit public s’installe au Théâtre du Vieux-Colombier, 21 rue du Vieux Colombier, Paris 6e

Réservation : comfranceculture@radiofrance.com ou 01 56 40 37 53

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Internet n’a tué ni les livres ni la lecture, la preuve par les chiffres

Posté par Serge Bénard le 21 septembre 2010


Il faut parfois se promener sans vraiment avoir de but pour tomber sur un chiffre qui vous arrête. L’internet est né aux alentours de l’année 1994, date à laquelle Libération faisait un évènement autour d’un truc qui émergeait : un réseau des réseaux qui permettait à des chercheurs d’échanger des notes ou des études. D’ailleurs, ceux-ci se plaignaient que des courriers futiles envoyés par n’importe qui — les futurs internautes — encombrent les tuyaux et viennent alourdir les transmissions.

Depuis, Internet aurait tué la lecture, les livres, la presse et jusqu’à notre façon de penser. Le livre imprimé pour la première fois en Europe par Gutemberg en 1454 allait mourir. Et bien, nous sommes en 2010 et il ne s’est jamais aussi bien porté, le livre. Il suffit de lire une étude récente du Ministère de la Culture : Livre Chiffres clés 2010.

Le nombre total de livres édités est passé de 29.500* en 1985, à 66.000 en 2003 et à 76.000 en 2008.

Le nombre d’exemplaires imprimés est passé de 388 millions en 1985, à 532 millions en 2003, et à 739 millions en 2008.

Le chiffre d’affaires de l’édition réalisé dans la vente de livres est passé de 2,2 Mds€ en 1994, à 2,5 Mds€ en 2003 et à 2,8 Mds€ en 2008.

Le nombre de titres édités au format Poche est passé de 12.000 en 1996, à 13.000 en 2003 à 16.000 en 2008.

Le nom d’exemplaires imprimés au format Poche est passé de 140 millions en 1996, à 153 millions en 2003 et à 165 millions en 2008.

Les droits d’auteur versés par l’édition sont passés de 217 millions d’euros en 1993, à 355 millions en 2005 et à 466 millions en 2008.

Le nombre de références de livres vendus au moins une fois dans l’année est passé de 423.000 en 2004 à 562.000 en 2008.

Conclusion : Internet n’a tué ni le livre ni la lecture.

Caleb Crain annonce Crépuscule des livres dans le NewYorker.

Lire la suite :

http://blog.slate.fr/phdx/2010/09/20/internet-na-tue-ni-les-livres-ni-la-lecture-la-preuve-par-les-chiffres/

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Alain Minc phare de la pensée

Posté par Serge Bénard le 21 septembre 2010

Par Antoine Perraud

J’aime AM (Alain Minc). Il parle comme l’écrivain Gabriel Matzneff, avec un phrasé précieux à souhait. En forçant l’écoute, je crois m’entendre sur France Culture. C’est peu de dire que M. Minc a tout pour me plaire.

Si j’emploie d’emblée la première personne du singulier, c’est en vue de frôler son art. Il sait, de sa plume frémissante, nous ouvrir son âme dans Une histoire politique des intellectuels (Grasset), qui scrute le bel engagement dans nos contrées, de Voltaire à BHL. Ainsi, au chapitre 39 (Un héros trop méconnu: Marc Bloch), confie-t-il: «J’ai offert depuis des décennies un seul livre aux personnes que j’estime: L’Étrange Défaite. Sans doute en suis-je un des plus actifs diffuseurs!» Parfois, M. Minc use du nous de modestie, qui lui va comme un gant.

Max Gallo (de l’Académie française), agrégé d’histoire et qui enseigna cette discipline à l’université de Nice, écrit dans Le Figaro, à propos du travail de M. Minc: «L’information de son livre est sûre.» Nanti d’une telle caution, l’ouvrage se montre en droit de créditer de Gaulle, à la veille de mai 1968, du soutien à toute épreuve de Maurice Clavel, bien que celui-ci eût rompu deux ans plus tôt à propos de l’affaire Ben Barka.

À l’avenant, nul être au monde ne saurait reprocher à M. Minc, sous peine d’apparaître bien cuistre, d’attribuer à Goebbels, comme monsieur tout le monde, la saillie: «Quand j’entends le mot culture, je sors mon revolver!» Qu’importe si cette image éloquente – d’autant qu’il joignit le geste à la parole – revient à Baldur von Schirach (aucun rapport avec deux hommes politiques français, l’un, soutenu par M. Minc, donc battu par l’autre en 1995) :

Au reste, le chef des jeunesses hitlériennes Baldur von Schirach (1907-1974) avait démarqué la réplique pétillante d’une pièce de l’auteur nazi Hanns Johst (1890-1978), créée le 20 avril 1933, jour du 44e anniversaire du tout nouveau chancelier Hitler.

Dès lors, pourquoi diminuer la besogne colossale de M. Minc avec des broutilles sans fin? Pourquoi chercher des poux dans la crinière d’un lion en s’égarant, par exemple, à contester que Jean Giraudoux, nommé commissaire général à l’Information du gouvernement Daladier, fût «la première tentative pour embarquer un intellectuel dans un poste politique comme représentant de la corporation»? Certes, il suffit de se reporter à la chronologie du livre pour découvrir qu’en décembre 1822, Chateaubriand fut impatronisé ministre des Affaires étrangères; certes, une ribambelle de cas similaires vient à l’esprit, tels le pair de France Hugo, le président du conseil Guizot, le ministre de l’Instruction publique Duruy, sans oublier le savant Marcelin Berthelot, par deux fois gratifié d’un maroquin. Forcément faux: comment douter un instant de «l’information sûre» du livre de M. Minc 

Lire la suite :

http://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/170910/alain-minc-phare-de-la-pensee

 

 

 

 

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Des lettres inédites (et indécentes?) aux enchères

Posté par Serge Bénard le 21 septembre 2010

Les messages codés de Wilde à Vian

Par Jonathan Reymond (étudiant en journalisme)

Non seulement on vient d’exhumer des lettres inédites signées Oscar Wilde, mais elles semblent trahir son appétit sexuel pour un jeune journaliste : il n’en fallait pas plus pour occuper les pages littéraires de certains journaux anglais la semaine dernière.

Selon «The Independent», qui publiait une de ces lettres le 16 septembre, cet échange épistolaire (dont l’intégralité sera mise en vente le 24 septembre pour un total estimé à 12.000 euros) cacherait, sous l’apparence d’une innocente collaboration professionnelle, des propositions indécentes faites par Wilde à son jeune correspondant, un certain Vian – Richard de son prénom.

Lire la suite :

http://bibliobs.nouvelobs.com/20100921/21424/les-messages-codes-de-wilde-a-vian

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27 septembre – Hommage à Arlette Albert-Birot

Posté par Serge Bénard le 21 septembre 2010

Le Centre national du livre consacre une soirée en hommage à Arlette Albert-Birot lundi 27 septembre à 19 heures

Avec la participation de Zéno Bianu, Jacques Demarcq, Charles Gonzalès, Sophie Loizeau, et Sapho.

À l’âge de quatre-vingts ans, Arlette Albert-Birot nous a quittés le 2 juillet dernier.

Professeur de lettres modernes à l’École normale supérieure, elle a été Présidente de l’association Circé (organisatrice du Marché de la Poésie) depuis sa création il y a vingt-huit ans. Son engagement au service de la littérature et de la poésie l’a tout naturellement désignée au titre de membre, de 1995 à 1998, puis de Présidente, de 2006 à 2008, de la commission Poésie du CNL. Connaisseuse passionnée des avant-gardes littéraires, sans cesse à l’affût des nouvelles écritures, lectrice avisée des grandes œuvres d’hier et d’aujourd’hui, Arlette Albert-Birot était une ambassadrice hors pair de la cause poétique.

En guise d’hommage, le CNL et l’association Circé lui dédient cette soirée placée sous le signe de la poésie et de l’amitié.

Introductions par Jean-François Colosimo, Président du Centre national du livre et Jean-Michel Place, éditeur et Vice-Président de Circé. Lectures par Zéno Bianu, Jacques Demarcq, Sophie Loizeau et Sapho. Charles Gonzalès lira quelques extraits de Grabinoulor de Pierre Albert-Birot.

Présentation de la soirée : Vincent Gimeno, Délégué général de Circé.

Contact presse et réservations indispensables :

Marilyne Arcaïni

Centre national du livre

53, rue de Verneuil, Paris 7

01 49 54 68 65

marilyne.arcaini@culture.gouv.fr

Source :

http://www.centrenationaldulivre.fr/?Arlette-Albert-Birot-1930-2010

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28 septembre à Bruxelles – Journée européenne des langues

Posté par Serge Bénard le 21 septembre 2010

Bruxelles, le mardi 28 septembre à 18 h 30 : Table ronde à l’institut supérieur de traducteurs et interprètes, organisée par DLF Bruxelles-Europe, dans le cadre de la journée européenne des langues, sur le thème : « Comme l’Europe parle aux citoyens, un défi linguistique ». Adresse : rue Joseph Hazard, 34, Bruxelles 1180. S’inscrire à l’avance : bxl-europe@skynet.be ou brigitte.tout@gmail.com. Tél. 02.375.72.37.

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Une libraire a enfin voix au Chapitre

Posté par Serge Bénard le 21 septembre 2010

Par Pierre Assouline

Moi, je serais Blondinet, je me cacherais. Surtout après un tel livre Fahrenheit 2010 (Stock, 190 pages). Je raserais les murs du groupe. La honte. Encore que les Blondinet se font une armure de leur cynisme. On a l’impression que rien ne peut les atteindre. Tout glisse en surface. Espérons tout de même, pour que la morale soit sauve, que vienne le jour où l’intérieur sera corrodé par tant de bêtise, de bassesse, d’arrogance accumulées. On l’aura compris, si Blondinet est bien l’anti-héros du récit d’Isabelle Desesquelles, il a une portée universelle. Nous avons tous connu des Blondinet pour peu que nous ayons travaillé dans une entreprise. Celle-ci est une librairie centenaire, forte d’une trentaine d’employés, une institution régionale qui ne vend que des livres, et dont les vendeurs se flattent de lire avant de conseiller. C’est bien le problème. Car la multinationale qui vient de racheter le réseau de librairies indépendantes auquel elle appartient a bien l’intention d’y mettre bon ordre. « Trop élitiste ! ». Rationalisation, standardisation, abrutisation. Qu’importe le coût humain pour les fidèles de cette religion du profit. La narratrice tient la maison depuis treize ans. Elle s’est fait un nom dans le département. On achète un livre là et pas ailleurs. Elle réussit à faire venir nombre d’auteurs face au public, à la cave puis parmi les rayonnages, et même des écrivains. Non pour se produire mais pour parler, discuter, s’expliquer. Après, que du classique. Retour de son congé maternité qui a coïncidé avec le rachat du réseau, elle n’a plus de bureau. Et bientôt plus rien. Elle tient quelques mois et puis basta. La vie est trop courte pour être petite. Après quelques séminaires stratégiques avec d’autres directeurs régionaux, elle jette l’éponge pour n’être pas complice de l’autodafé annoncé. Non qu’on brûle des livres mais des librairies, forme inédite de haine de la culture. On leur brise la nuque afin de mieux ranger le groupe sous l’emblème d’une marque unique. La marque. Tout pour la marque. La marque ne supporte pas que l’on conserve des invendus plus que quelques mois ; il faut donc les retourner au plus tôt et tant pis cela finit par rendre obsolète le rayon « classiques ». Il n’est pas nécessaire d’avoir lu livre de Ray Bradbury ni vu le film de François Truffaut pour comprendre. Il suffit d’imaginer que des points de suspension dans une réflexion sur les caissières « qui ont intérêt à s’adapter… » vous tuent une moralité.

Lire la suite :

http://passouline.blog.lemonde.fr/2010/09/01/une-libraire-a-enfin-voix-au-chapitre/

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Archivistes, bibliothécaires et documentalistes français s’opposent au rapport Gallo

Posté par Serge Bénard le 21 septembre 2010

Par Astrid Girardeau

Alors que le vote du rapport Gallo ou de l’une de deux résolutions alternatives — l’une déposée par les Socialistes&Démocrates, Verts, et GUE, l’autre par les libéraux (ALDE) — est fixé à ce mercredi 22 septembre au Parlement Européen, l’IABD (Interassociation Archives, Bibliothèques, Documentation) vient de publier un communiqué dans lequel elle dit s’opposer au rapport de l’euro-député eMarielle Gallo  (PPE/UMP), et explique pourquoi :

“Attachés au respect du droit d’auteur et à une juste rémunération de la création, les membres de l’IABD s’inquiètent vivement des orientations du rapport dit Gallo qui vise à renforcer l’application des droits de propriété intellectuelle sur le marché intérieur.

L’IABD déplore l’accent mis sur la répression et l’amalgame opéré entre la contrefaçon des biens matériels et le piratage des fichiers numériques. On y trouve le même raisonnement que dans le projet d’accord ACTA contre lequel l’IABD s’est opposée publiquement à plusieurs reprises [ii].

Puisque le Parlement européen a récemment adopté une déclaration exprimant ses inquiétudes concernant l’ACTA, il serait incompréhensible qu’il adopte le rapport Gallo, dans la mesure où ces deux textes s’inspirent de la même logique.

L’IABD déplore que le rapport Gallo traduise une vision déséquilibrée du droit d’auteur, alors que celui-ci a toujours été un droit d’équilibre entre la protection des créateurs et l’accès au savoir et à la connaissance.

Lire la suite :

http://ownilive.com/2010/09/20/les-archivistes-bibliothecaires-et-documentalistes-francais-s’opposent-au-rapport-gallo/

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