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18 novembre à Paris – Correspondances de Michel Leiris

Posté par Serge Bénard le 8 septembre 2010

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Lecture publique – Jeudi 18 novembre à 19h au Palais de la découverte

En 1930, Michel Leiris, invité par l’ethnographe Marcel Griaule, va participer à la Mission ethnographique et linguistique Dakar-Djibouti. A peine embarqué pour un voyage de près de deux ans à travers l’Afrique noire, Leiris commence la rédaction de ses carnets de route qui vont très vite prendre la forme d’un journal intime. A travers ce journal et les lettres adressées à sa femme, il nous rend compte de son expérience de jeune ethnographe et de ses doutes : « Je ne puis jamais me passionner que momentanément pour mon travail, d’autant plus que les méthodes de collecte des objets employées sont, neuf fois sur dix, des méthodes d’achat forcé, pour ne pas dire de réquisition… On pille des Nègres, sous prétexte d’apprendre aux gens à les connaître et les aimer, c’est-à-dire, en fin de compte, à former d’autres ethnographes qui iront eux aussi les «aimer» et les piller. »

 

Bernard-Pierre Donnadieu restitue avec force et subtilité les indignations, les emportements, les doutes, les moments de découragement et d’allégresse du grand ethnologue.

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14 octobre – Michel Melot :Il faut réinventer la bibliothèque

Posté par Serge Bénard le 8 septembre 2010

Conférence de Michel Melot, ouverte au grand public, proposée dans le cadre du cycle de conférences professionnelles organisées par la Bibliothèque municipale de Bordeaux et l’IUT Michel de Montaigne -Métiers du livre-, Université Bordeaux 3.

« Si le Conseil supérieur des bibliothèques existait encore, quel ordre du jour lui proposeriez-vous ?

Telle est la question qui m’a été posée. Outre les inévitables débats - qui y seraient sans doute vifs - sur  »l’affaire Google », ou la situation des BU dans les universités autonomes, j’aurais à coeur de lancer quelques cris d’alarme sur des secteurs moins visibles : et d’abord le marasme des bibliothèques scolaires, BCD et CDI, à une époque où la formation à l’information est devenue la condition de tout apprentissage, et aussi le délaissement désastreux de la politique des bibliothèques que le ministère des affaires étrangères avait mise en place dans les centres culturels français à l’étranger.

D’autres questions comme le manque d’instances interprofessionnelles et le rapprochement avec les autres secteurs de la culture mériteraient aussi quelques rappels. Je développerai ces thèmes et attends aussi de l’assistance qu’elle en propose quelques autres. »

Michel Melot, conservateur au département des estampes et de la photographie à la Bibliothèque nationale de 1967 à 1983, lançe en 1972 la revue Nouvelles de l’estampe, toujours publiée par la Comité national de la gravure française. Puis directeur du département des estampes et de la photographie de 1981 à 1983, il a été à cette date associé à l’installation du Centre national de la photographie et chargé par Jack Lang d’un rapport sur la conservation des archives photographiques (1981). Nommé directeur de la Bibliothèque publique d’information du Centre G. Pompidou de 1983 à 1990, il a été chargé en 1988, avec Patrice Cahart de faire les premières propositions pour la Très grande bibliothèque annoncée par F. Mitterrand.

Il devient ensuite vice-président (1991-1993) puis président (1993-1996) du Conseil supérieur des bibliothèques. Il a enfin dirigé l’Inventaire général du patrimoine à la direction de l’architecture et du patrimoine au ministère de la culture (1996-2003).

A la retraite depuis 2003, il a depuis publié plusieurs ouvrages et de nombreux articles sur l’histoire du livre. Il travaille avec Régis Debray dans le groupe des  »médiologues » et publie régulièrement dans les Cahiers de Médiologie puis dans Médium.

M Melot est l’auteur de romans (L’Écriture de Samos, Albin Michel, prix Caze 1993), et de nombreux articles et ouvrages d’histoire de l’art, notamment ‘L’Estampe, histoire d’un art’ (Skira, 1981), ‘L’Illustration, histoire d’un art’ (Skira, 1984), ‘L’estampe impressionniste’ (Flammarion, 1994).

Ses derniers ouvrages, La Sagesse du bibliothécaire (2004), Livre (2006) et Une brève histoire de l’image (2007) sont publiés aux éditions de l’Oeil neuf, et en 2008, aux Belles lettres : Daumier. L’art et la République.

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La résistante Germaine Tillon devient bibliothèque

Posté par Serge Bénard le 8 septembre 2010

Redonner à l’histoire et ses acteurs un sens contemporain…

 

Par Cécile Mazin

 

Demain est un grand jour. Une résistante de plus va entrer dans l’histoire : Germaine Tillion, ethnologue, resistante et femme savante, selon le communiqué de la Ville de Paris, va entrer en bibliothèque.

 

Pas tout à fait : de fait, c’est la bibliothèque Trocadéro, située au 6 rue du commandant Schloesing, dans le XVIe arrondissement, va se faire rebaptiser du nom de Germaine Tillion.

 

L’initiative de la mairie de Paris est de parvenir à sensibiliser le public aux grands noms de l’histoire française, en valorisant l’histoire et ses acteurs, nous explique-t-on. Cette démarche s’inscrit dans une continuité, qui a déjà donné lieu à un nouveau baptême pour divers établissements publics.

 

La bibliothèque futurement nommée Germain Tillion contient 45.550 livres, 4350 BD, ainsi que 2860 livres en langue étrangère et un fonds de 640 ouvrages en gros caractères, 530 audiobooks et 1080 méthode de langues. Dans le domaine jeunesse, elle compte 20.350 ouvrages.

 

Elle dispose également de 27 ordinateurs avec une connexion WiFi pour les usagers.

 

Petite biographie donnée par la Ville de Paris

 

Ethnologue et résistante, femme savante et observatrice de son temps, Germaine Tillion a réussi à partager, dans un langage accessible à tous, une réflexion audacieuse sur les sociétés lointaines et sur les expériences que l’histoire mouvementée du XXe siècle lui a fait traverser. C’est ainsi que, lors de sa déportation en 1943, elle a écrit l’opérette  » Le Verfügbar aux Enfers » relatant les conditions de détention dans les camps, pièce mise en scène, pour la première fois, en 2007, au Théâtre du Châtelet.

 

Combattante, Germaine Tillion ne s’est jamais dérobée aux engagements et a toujours lié action et connaissance, pour aider à comprendre les situations extrêmes qui ont jalonné son parcours : les missions ethnologiques dans les zones les plus reculées des Aurès, la Résistance et la déportation, et la guerre d’indépendance de l’Algérie.

 

Source :

 

http://www.actualitte.com/actualite/21307-germaine-tillion-bibliotheque-resistante-trocadero.htm

 

 

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Les bibliothèques universitaires font peau neuve

Posté par Serge Bénard le 8 septembre 2010

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Le plan renouveau des bibliothèques universitaires a été lancé en février dernier. Il vise à tourner davantage les « BU » vers les étudiants, avec en priorité l’élargissement des horaires d’ouverture.

 

Augmenter les horaires d’ouverture des bibliothèques universitaires : première priorité

 

Désormais, 89 bibliothèques universitaires de plus de 100 places ouvrent plus de 60 heures par semaine. Cela représente 33 000 des 91 000 places que compte l’ensemble des BU françaises.

 

Sur ces 89 établissements, 34 sont labellisées NoctamBU : ce sont celles qui ouvrent 65 heures et plus.

 

L’un des objectifs est également d’améliorer l’offre d’accueil des étudiants pendant les week-end mais aussi lors des vacances.

 

Aux dernières vacances de Paques, chaque université a ouvert deux bibliothèques pendant au moins 65 heures par semaine.

 

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redonner envie aux étudiants d’aller dans une bibliothèque en les modernisant

 

 

Améliorer l’offres des BU pour les étudiants

 

Le « plan pour le renouveau des bilbiothèques universitaires » a également pour objectif de tourner davantage les établissements vers les étudiants, la recherche, la pédagogie et les nouvelles technologies.

 

Cela se fera en ouvrant plus de places dans les bibliothèques existantes et en augmentant le nombre de livres en accès libre.

 

Il s’agit également de mieux équiper les BU pour permettre aux étudiants et chercheurs d’avoir accès aux outils informatiques.

 

Enfin, les espaces de travail seront plus accessibles et esthétiques, avec des fonds documentaires en libre accès, et des ressources numérisées.

 

Dans certaines universités, l’emprunt de livres à la bibliothèque se fait par une carte étudiante électronique.

 

Ce plan s’articulera avec le volet numérique du Grand Emprunt.

 

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la BU est aussi un lieu de travail pour les étudiants

 

 

Les bibliothèques universitaires en chiffres

 

   480 établissements différents en France, avec en moyenne 7 sites par université

 

      268 d’entre elles comprennent plus de 100 places

 

      11 bibliothèques inter-universitaires sont ouvertes aux étudiants de plusieurs campus

 

      91 000 places assises dans l’ensemble des BU

 

      350 millions d’euros engagés par l’Etat pour 33 opérations pour la réhabilitation ou la construction de bibliothèques d’université depuis 2007

 

 

Source :

 

http://www.mediaetudiant.fr/vie-etudiante/bibliotheques-universitaires-peau-neuve-renovation-1942.php

 

 

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Université du Texas : ebooks à volonté dans les bibliothèques

Posté par Serge Bénard le 8 septembre 2010

Lu sur go to hellman ce billet très intéressant faisant état d’une formule commerciale inédite relative aux ebooks dans les bibliothèques. Le modèle existe depuis une dizaine d’années, mais semble devoir prendre un essor certain à mesure que l’offre de ebook se développe.

De quoi s’agit-il ? Les américains appellent cette formule “Patron-Driven Acquisition” proposé en particulier par Ebrary. Voici un extrait traduit du billet précité : (traduit rapidement à partir de google traduction hein)

Dans les bibliothèques de l’Université du Texas, Dennis Dillon, directeur adjoint des services de recherche, attend des compressions budgétaires continue jusqu’en 2014. “Je ne veux dépenser de l’argent que pour des livres qui ont une chance d’être utilisé”, a-t-il dit récemment. A UT Austin Dillon doit répondre aux besoins de 20.000 employés et 50.000 étudiants, avec un budget livre d’un peu plus d’un million et demi de dollars, environ 30 $ par étudiant. 700.000 dollars sont dépensés par les acquéreurs, les dotations par département visant à se garantir le soutien de la faculté. Le reste est réparti entre les dépenses traditionnelles et les ebooks.

Le budget livre de l’UT est est axé sur la demande avec eBook Library (EBL).Environ un 100.000 livres électroniques sont offerts UT EBL. Les usagers peuvent rechercher et consulter l’un des ebooks pendant 5 minutes sans faire encourir de frais à la bibliothèque. Après cinq minutes, une fenêtre apparaît, demandant à l’usager s’il souhaite continuer à utiliser l’ebook. Si l’usager le souhaite, la bibliothèque est créditée d’une utilisation de l’ebook, mais c’est transparent pour l’usager. Il peut continuer à utiliser le livre pendant 10 jours sans frais supplémentaire pour la bibliothèque. A la quatrième utilisation d’un titre, un “achat” automatique est fait, et l’ebook est ajouté à la collection permanente de la bibliothèque.

Une fois acheté, un ebook EBL peut être “utilisé” jusqu’à 365 fois par an. Cela n’est jamais arrivé à l’UT. On pourrait penser qu’un livre attribué à une classe populaire pourrait atteindre ce seuil, mais l’expérience de l’UT, c’est que même si un livre est une lecture obligatoire dans une classe 300 étudiants, la bibliothèque aura au maximum 50 utilisations d’un livre. Leur livre le plus populaire a obtenu environ un millier d’utilisations.

Voilà une formule qui propose des ebooks à volonté, adaptée aux budgets des bibliothèques en temps de crise et aux demandes des usagers… Voilà aussi qui supprime toute idée de politique documentaire, puisque l’élaboration de la collection permanente se fait en fonction de l’historique des choix des usagers à partir d’un stock très important (centaines de milliers de titres). L’article signale que le leader américain du marché, Overdrive, propose ce genre de formule, mais que rares sont les bibliothèques qui y souscrivent.

La réticence à proposer ce qui n’est en réalité que la transposition au marché du livre numérique le modèle du buffet à volonté des restaurants me semble compréhensible, mais sera-ce le cas encore à l’avenir ? A l’ère du numérique, l’idée de collection a-t-elle encore un sens ?

À ma connaissance, nous n’avons pas l’équivalent en France ? Qu’en pensez vous ?

Source :

http://www.bibliobsession.net/2010/09/08/les-bibliotheques-de-luniversite-du-texas-proposent-des-ebooks-a-volonte/

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2 500 nouveaux titres à la Bibliothèque sonore de Narbonne

Posté par Serge Bénard le 8 septembre 2010

 2 500 nouveaux titres à la Bibliothèque sonore de Narbonne. La bibliothèque sonore de Narbonne vient de se procurer 2 500 nouveaux livres enregistrés au format MP3 provenant de 15 autres bibliothèques de l’association des donneurs de voix. Parmi ces livres, 57 pièces de théâtre joués et enregistrés par le groupe Avant Scène. On y trouve des pièces d’auteurs classiques et modernes : Molière, Musset, Shakespeare ou Goldoni… Mais aussi Rostand, Sarraute, Réza, Gaudé ou Schmitt… Aujourd’hui la bibliothèque sonore de Narbonne dispose donc de 3 100 livres sur cassettes, de 750 sur CD audio et 3 250 sur CD MP3.

La bibliothèque prête et expédie gratuitement des livres et revues enregistrés aux personnes n’ayant pas une vision suffisante pour lire ou souffrant d’un handicap moteur.

Bibliothèque sonore 11, rue Paul-Louis Courier, 11100 Narbonne. Permanences lundi et vendredi de 14 h 30 à 17 h 30. Tél. 04 68 32 62 99.

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26 juin au 3 octobre – Trésors de la bibliothèque de Mariemont (Belgique)

Posté par Serge Bénard le 8 septembre 2010

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Qu’elle soit subjective ou objective, la notion de trésor se définit par ce que l’on doit préserver, les ressources réelles ou imaginaires en notre possession, ou encore par ce qui a un caractère précieux, noble et de haute valeur.

Les visiteurs de l’exposition Trésors de la Bibliothèque pourront voir à quel point le mot «trésors», dans toutes ses acceptions, s’applique aux collections du musée.

Si, dans un souci de conservation, les trésors de la Bibliothèque ne sont que très rarement montrés au public, durant trois mois, exceptionnellement, les ouvrages vont quitter leur écrin pour le plus grand plaisir de tous.

De remarquables éditions originales de toutes les époques, depuis les incunables jusqu’aux livres d’artistes modernes, côtoieront des atlas et de rarissimes ouvrages de botanique. Des productions typographiques sortant des presses les plus renommées illustreront le savoir-faire des grands imprimeurs (Alde Manuce, Plantin, Elzevier…). Du plaisir réitéré de la lecture on ne saurait cependant dissocier celui de la contemplation picturale. L’image, sous la forme d’estampe ou d’illustration, tient une place de premier ordre dans la bibliothèque de Raoul Warocqué(1870-1917). Gravés sur bois, sur cuivre ou sur pierre, faisant corps avec le texte ou s’en dégageant audacieusement, des oeuvres de Moreau, Goya,Rops ou Mucha seront exposées.

Dans une atmosphère intimiste, créée pour l’occasion autour de la Réserve précieuse, les visiteurs seront également conviés à contempler des manuscrits autographes de personnalités qui ont marqué l’histoire et la culture européenne. Fleurons de la Bibliothèque, les reliures révèleront la délicatesse de leurs matériaux et la somptuosité de leurs décors. Frappées souvent du nom de leurs illustres commanditaires– Grolier, Mahieu, de Thou… –, elles montreront à quel point le livre, l’écrit et l’image, en tant qu’objets sacrés ou objets de connaissance et decontemplation, ont été de tous temps affaire de passion et d’art. Enfin, si la Réserve précieuse est riche d’un passé pluriel, c’est tout naturellement aussi que la constitution d’un fonds de livres d’artistes contemporains s’est avérée être une dimension essentielle à la compréhension de l’évolution de l’histoire multiséculaire du livre en tant qu’objet et support de la propagationde la culture occidentale.

Depuis 1967, date de l’exposition Prestige de la Bibliothèque qui réunissait pour la première fois les plus beaux livres de la collection, la Réserve précieuse a accueilli de nombreuses acquisitions et donations. À l’instar de Raoul Warocqué qui a tenu à céder à l’État belge cette bibliothèque qu’il avaittant aimée, de nombreux bibliophiles et Amis de Mariemont, soucieux de voir préserver les traces d’une mémoire collective, ont offert à l’institution leurs trésors personnels.

À la faveur de l’exposition, les visiteurs pourront découvrir quelques-unes de ces oeuvres maîtresses : reliures et éditions originales de la collection Charles et Colette Bertin, ouvrages rares et curieux du fonds Geoffroy de Beauffort, documents historiques de la donation Plisnier et l’inestimable collection de contrefaçons belges et étrangères réunie par François Godfroid.

Grâce au catalogue de l’exposition, le visiteur prolongera le plaisir de la contemplation par celui du savoir. Conçu comme une invitation permanente à la découverte de ce que la civilisation du livre a produit deplus remarquable, c’est à travers la sélection de plus de cent trésors réunis que chacun pourra approfondir la connaissance des objets par des faits, historiques, bibliophiliques ou artistiques qui donnent pleinement sens au mot «trésors».

Exposition ouverte tous les jours, sauf les lundis non fériés, de 10 h à 18h. Entrée: 1 €

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Bibliophilie, nouveau lexique

Posté par Serge Bénard le 8 septembre 2010

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Libraires d’ancien, bibliothécaires, bibliophiles : vous recevez des catalogues en anglais, vous publiez tout ou partie des vôtres également en anglais, un nouveau lexique français-anglais, anglais-français consacré uniquement à la bibliophilie est paru (auteur : Roland Herrmann). Plus complet, plus précis, plus réaliste que ce qui existe jusqu’à présent, il comprend environ 1300 entrées dans chaque langue d’origine. Volume maniable et élégant, il vous accompagnera utilement dans votre compréhension et/ou dans votre rédaction de fiches bibliographiques.

Disponible à la Librairie de l’Amateur, Strasbourg (France) e-mail : libamat@wanadoo.fr, au prix de 23 € plus port.

Source : http://www.galaxidion.com/home/bloc-notes.php

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L’Atelier du Relieur à Douarnenez

Posté par Serge Bénard le 8 septembre 2010

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L’Atelier du Relieur situé près de Douarnenez dans le Finistère a ouvert en février 2010. L’Atelier est aux services des amateurs de livres et libraires pour la reliure et la restaurations de leurs ouvrages.

Exemple de tarifs avec un format in-8 de 25 cahiers environs, avec pièce de titre ou auteur/titre doré direct sur dos :

De la reliure de travail plein tissu à partir de 48 €.

Demi-basane à partir de 60 €.

Demi-chagrin à partir de 75 €.

Réfection de dos de bande dessinée à partir de 20 €.

E-mail : daniel@atelierdurelieur.com

Tél.: 06 09 85 43 11

Web : www.atelierdurelieur.com

Source : http://www.galaxidion.com/home/bloc-notes.php

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Bibliothèque nationale de France : l’acquisition de deux incunables

Posté par Serge Bénard le 8 septembre 2010

Les collections de la Bibliothèque nationale de France reflètent la diversité et la richesse du patrimoine dont elle a la garde : livres, revues, journaux, estampes, photographies, affiches, manuscrits, partitions de musique, monnaies, médailles, costumes, maquettes de décor de théâtre, documents audiovisuels, archives du web.

Mission traditionnelle et fondamentale de la BnF, l’enrichissement des collections est assuré principalement par le dépôt légal, dont le principe a été posé par François Ier dès 1537, mais aussi grâce aux acquisitions onéreuses ou encore par des dons et legs, ainsi que des échanges. Grâce à la générosité d’auteurs et d’ayants droit, au soutien de mécènes et au ministère de la Culture et de la communication, des pièces importantes rejoignent chaque année les collections de la Bibliothèque.

L’acquisition de deux incunables, le Traité des eaux artificielles et L’histoire de la Belle Mélusine.

La croissance des collections en 2009 a connu une évolution positive par rapport à 2008, en particulier grâce à l’arrivée sur le site François-Mitterrand du Centre national de la littérature pour jeunesse/La Joie par les livres (CNLJ/JPL). Par ailleurs, un certain nombre d’entrées patrimoniales remarquables ont rythmé la vie des collections cette année, en particulier deux globes, terrestre et céleste, de l’abbé Nollet, classés Trésors nationaux, et deux incunables, le Traité des eaux artificielles et L’histoire de la Belle Mélusine.

En complément de l’activité d’enrichissement des collections, les activités relatives à la conservation et à la sûreté des collections permettent de garantir la transmission dans les meilleures conditions du patrimoine constitué au fil des ans aux générations futures.

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