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Prix de la meilleure traduction chinoise pour des livres de Pennac et d’Assouline

Posté par Serge Bénard le 6 septembre 2010

Chagrin d’école et la biographie de Gaston Gallimard valent à Li Yumin et Hu Xiaoyue le prix Fu Lei 2010 décerné par des universitaires, traducteurs et auteurs chinois et français.

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Le prix Fu Lei, qui récompense le livre publié en Chine continentale le mieux traduit du français, a été attribué, mercredi 1er septembre 2010 à la Foire internationale du livre de Pékin aux traductions par Hu Xiaoyue de Gaston Gallimard, un demi-siècle d’édition française de Pierre Assouline, et par Li Yumin de Chagin d’école de Daniel Pennac.

Les deux titres édités en France par Gallimard respectivement en 2006 et 2007 ont été produits en Chine par l’“atelier culturel” privé Shangai 99 Reader’s Culture, avec la maison d’Etat People’s Literature Publishing House. Ils ont été choisis parmi 24 ouvrages candidats, dont 8 ont figuré dans une première sélection.

Du nom du grand traducteur chinois de littérature française décédé en 1966 à 58 ans (Balzac, Romain Rolland, Voltaire, Mérimée), le prix Fu Lei a été créé en 2009 par l’ambassade de France à Pékin et est décerné par un jury de traducteurs, d’auteurs et d’universitaires chinois et français.

Titulaire d’un diplôme de l’Institut des langues étrangères de Guangzhou (Canton) et d’une maîtrise en poésie française à l’université de Hangzhou, Hu Xiaoyue, chevalier des arts et des lettres, a notamment traduit des œuvres de Stendhal, Zola, Duras, Marie Darrieussecq et Fred Vargas.

Également éditeur successivement chez Sea-Sky Publishing (Shenzhen) et dans l’atelier Chasse Litté, qu’il a créé, il a été élu en 2000 meilleur éditeur de l’année par le journal professionnel China Book Business Review.

Li Yumin, qui est diplômé du département des langues occidentales de l’université de Pékin (1963) et à poursuivi ensuite ses études à Rennes pendant deux ans jusqu’à sa thèse, a traduit en 30 ans une soixantaine d’ouvrages de littératures française parmi lesquelles des œuvres de Hugo, Dumas, Apollinaire, Eluard, Musset, Camus.

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http://prixlitteraires.livreshebdo.fr//actualites/prix-de-la-meilleure-traduction-chinoise-pour-des-livres-de-pennac-et-d-assouline/4983.aspx

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Existe-t-il des subventions pour ouvrir une librairie ?

Posté par Serge Bénard le 6 septembre 2010

Des subventions peuvent être accordées dans le cadre de la déconcentration des interventions de l’état, par les directions régionales des affaires culturelles (DRAC). Elles peuvent porter sur :

- L’acquisition ou le renouvellement des moyens de fonctionnement en vue du développement des activités.

- Le développement de l’entreprise (notamment agrandissement, déménagement, modernisation, acquisition ou extension du stock en vue du développement d’une spécialité…)

 - Des projets d’animation.

Elles peuvent également concerner des projets de création de librairies lorsqu’ils présentent des garanties de viabilité suffisantes. Une attention particulière est donnée aux projets de développement des librairies de proximité, notamment dans les banlieues des grandes agglomérations et dans les petits centres urbains. Ces aides ne peuvent toutefois être accordées qu’à des entreprises dont le chiffre d’affaires de vente de livres au détail est significatif par rapport au chiffre d’affaire total. Les demandes de subventions doivent être présentées auprès des conseillers pour le livre et la lecture chargés de la mise en œuvre de la politique du livre dans les DRAC.

Le fonds d’intervention pour la sauvegarde, la transmission et la restructuration des activités commerciales et artisanales (FISAC) : il s’agit d’une mesure d’encouragement aux petites et moyennes entreprises de centre ville. La convention signée en 1995 entre le ministère de la culture et de la communication et le ministère chargé du commerce permet aux librairies et aux disquaires d’accéder à ce fonds et de bénéficier de subventions pour des travaux d’installation ou de réaménagement. Les renseignements peuvent être obtenus dans chaque région auprès de la délégation régionale au commerce et à l’artisanat ou auprès du conseiller pour le livre de la direction régionale des affaires culturelles de chaque région.

Le ministère soutient l’ADELC sous forme de subventions, pour son soutien à la création, au maintien et à la modernisation des librairies sur le sol français.

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http://www.centrenationaldulivre.fr/?Existe-t-il-des-subventions-pour

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Lettre autographe sur la censure et les censeurs

Posté par Serge Bénard le 6 septembre 2010

Restons en compagnie d’Octave Uzanne : Lettre autographe sur la censure et les censeurs datée du 16 octobre 1915.

Octobre 1915. La grande guerre est déjà en cours depuis plus d’un an. Octave Uzanne, homme de lettres qui hante régulièrement les colonnes du Bibliomane moderne, né en 1851, est âgé de 63 ans lors de la mobilisation d’août 1914. La grande guerre, il passera donc à côté, son âge déjà avancé lui permet de vivre cette guerre en spectateur attentif. En 1915, l’Octave, s’il continue d’aimer les beaux livres, n’est plus ce jeune bibliophile fringuant et novateur des années 1880-1890 (30 à 40 ans à cette époque). Ses livres ont presque tous été écrits. Sa carrière de revuiste (avec Le Livre, Le Livre moderne, L’art et l’Idée) a pris fin dès l’année 1892. Pour quelques années encore il tient dans sa main la société des Bibliophiles Contemporains, qui ne durera pas bien longtemps cependant. Uzanne vend une grande partie de sa bibliothèque par l’intermédiaire du libraire parisien A. Durel les 2 et 3 mars 1894. On y trouve pratiquement que des exemplaires de grand luxe, truffés pour le maître de gravures rares (états) et d’autographes célèbres. C’est un succès. Quelques rééditions beaucoup moins luxueuses que les premières de ses livres sur les femmes et la mode lui apportent certainement quelques subsides qui lui permettent de mener une vie confortable. On ne parle guère des trente dernières années de sa vie. N’y-a-t-il rien à en dire ? Qu’en connait-on ? Ses amitiés ? Ses ennemis ? On sait qu’il collabore régulièrement à plusieurs journaux dont le Figaro. Il continue à fournir des articles sur la mode, etc. La fin de carrière d’Octave semble un bis repetita des 40 premières, sans grand intérêt. Deux de ses derniers grands travaux sont, d’une part sa participation à l’édition des Œuvres complètes de Casanova de Seingalt (1925-1935), pour laquelle il fournit une intéressante introduction, d’autre part un petit livre qu’il livre juste avant de mourir intitulé : « Les parfums et les fards à travers les âges » (Charles Blanc, Genève, 1930). J’allais oublier un ouvrage qu’il ne faut pas négliger publié en février 1927 dans la collection L’alphabet des Lettres (Paris, A la cité des livres) : « Barbey d’Aurevilly ». Octave Uzanne a mis beaucoup de lui-même dans cette biographie. Il s’éteint à St-Cloud le 31 octobre 1931, âgé de 80 ans passés.

 

Sans doute un défaut de généalogiste-bibliophile, j’ai horreur de ne conserver des hommes, petits ou grands, que ce qu’on à bien voulu me montrer, me faire lire. Un peu comme si une histoire était écrite sans qu’on ne puisse en rien y changer. La critique est faite. Droit de vie et de mort, le critique a parlé (j’ai détesté nombre de professeurs de français pour ça). L’homme était ainsi. L’homme ne l’était pas. Eh bien non ! Je considère toujours que tant qu’on a pas tout vu, tout lu, sur un homme, on ne peut, on ne doit le juger, sa biographie ne doit pas être écrite. Je vous vois d’ici venir, il ne peut donc y avoir de véritables biographies. Non. Toutes les biographies sont par définition même sujettes à caution, forcément caduques par manque de preuves, vices de procédures et autres absences d’intimes convictions. Pour autant ne sert-il à rien de les écrire. Non ! Mais ne soyons pas dupes. N’oublions jamais qu’une biographie doit être écrite dix fois, vingt fois, mille fois, sans qu’elle soit jamais totalement fiable. C’est un peu l’approche impossible de la cible par la flèche de Zénon. On approche mais on atteint jamais.

Trêve de balivernages uzanniens et zénonesques !

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Tout juste rentrée dans mon carton « Autographes d’Octave Uzanne », voici une lettre autographe signée d’Octave Uzanne datée du 16 octobre 1915. Comme je le disais plus haut, c’est la guerre. Un contexte lourd. Uzanne de moins en moins bibliophile et de plus en plus journaliste répond ici à une enquête du Figaro sur la censure et les censeurs en temps de guerre. Vaste sujet. Nous sommes donc ici en présence d’un Octave politique. Je vous laisse découvrir ses opinions sur le sujet. Je trouve cette lettre fort intéressante dans le sens où elle nous montre un Uzanne des plus politiquement correct dans ce contexte. Voici la retranscription complète du texte de cette missive.

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http://le-bibliomane.blogspot.com/

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Le livre numérique, danger écologique pour les Amis de la Terre

Posté par Serge Bénard le 6 septembre 2010

Selon l’organisation non gouvernementale, le livre numérique favorisera l’extraction de minerais rares dont l’exploitation détruit aussi des forêts, au détriment du papier, matière première renouvelable.

 

Par Antoine Gaillard

 

Pour les Amis de la Terre, le précepte selon lequel le livre électronique serait censé participer à une croissance verte par la dématérialisation des échanges est un leurre complet.

 

Si le livre électronique consomme peu d’énergie en utilisation courante (bien qu’un développement de masse aurait un effet boule de neige important), sa fabrication initiale en exigerait beaucoup comme l’a démontré l’étude du cabinet Carbone 4, nécessiterait de surcroît des métaux rares dont la disponibilité n’est pas pérenne dans le temps et participerait enfin, tant à la déforestation qu’à entretenir des conflits armés.

 

En RDC, Les Amis de la Terre dénoncent ainsi la déforestation et le conflit armé engendré par l’extraction du Coltan, utilisé pour la fabrication de condensateurs.

 

Dans ce contexte, l’organisation non gouvernementale insiste sur la nécessité d’une meilleure consommation du papier et prône notamment pour le livre, un recours plus systématique au papier recyclé.

 

Source :

http://www.Graphiline.com/

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Images de libraires et de librairies à travers les siècles

Posté par Serge Bénard le 6 septembre 2010

Au hasard du rangement que j’effectue actuellement dans mes supports numériques et physiques, j’ai retrouvé quelques images de librairies ou de libraires sau fil des siècles… Les voici. Aucune légende, pour laisser libre à votre imagination ou à vos talents d’identification.

 

 

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http://bibliophilie.blogspot.com/

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Quels sont les écrivains qui vivent de leur plume ?

Posté par Serge Bénard le 6 septembre 2010

Combien faut-il vendre de livres ? Doit-on tout lâcher après un premier succès ? Quelles sont les aides à la création littéraire ?

Pour Frédéric Lenoir, le déclic s’est produit en 2004. Cette année-là, l’écrivain, sociologue et philosophe a publié, avec Violette Cabesos, La Promesse de l’ange (Albin Michel), un roman qui s’est vendu à 700 000 exemplaires dans vingt-cinq pays.

La même année, il avait vendu 200 000 exemplaires d’un ouvrage écrit avec Marie-France Etchegoin, Code da Vinci, l’enquête (Robert Laffont), premier décryptage du best-seller de Dan Brown. Depuis, tous ses essais sur la religion et la philosophie se vendent à plus de 100 000 exemplaires en France et ses romans connaissent un succès croissant à l’étranger.

 » Best-sellarisation  » du marché Pourtant, cette  » success story  » est l’arbre qui cache une forêt : celle des sans-grade, sans visibilité, sans à-valoir, sans revenus. Car, en France, les écrivains qui vivent bien de leurs écrits constituent une infime minorité. Sur ce sujet, donner des chiffres précis relève de la gageure, mais une chose est claire :  » Par rapport au nombre de livres publiés en France – 60 000 dont 35 000 nouveautés – , très peu d’écrivains vivent de leur plume, mais ils en vivent très bien « , constate l’éditeur Gilles Cohen-Solal (éd. Héloïse d’Ormesson).

En vingt ans, la  » best-sellarisation  » du marché a creusé les écarts. Des  » goldens girls  » (Anna Galvalda, Fred Vargas, Amélie Nothomb, Muriel Barbery, rejointes désormais par Katherine Pancol) aux RMistes de l’édition, La condition littéraire (pour reprendre le titre d’une étude du sociologue Bernard Lahire sur le sujet, publiée en 2006 aux éditions La Découverte) est formidablement hétérogène.

Le fossé s’est accru entre des auteurs inconnus, qui arrivaient encore à vendre 3 000 exemplaires il y a dix ans et atteignent péniblement 400 aujourd’hui, et les romanciers qui dépassent les 30 000 exemplaires – seuil à partir duquel on considère que les écrivains peuvent vivre confortablement de leur plume.

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http://abonnes.lemonde.fr/

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17 septembre – Craig Johnson à la librairie Le Grain des Mots à Montpellier (34)

Posté par Serge Bénard le 6 septembre 2010


L’auteur américain Craig Johnson, lauréat du prix du Roman noir 2010 et auteur de Little Bird et Le camp des morts publiés en France aux éditions Gallmeister, est l’invité de la librairie Le Grain des mots à Montpellier. L’occasion de rencontrer également son personnage Walt Longmire, sherif dans le Wyoming, confronté à la question indienne et à la culpabilité de l’homme blanc.

Vendredi 17 septembre 2010

 

Le Grain des Mots

 

13 Boulevard du Jeu de Paume

 

Montpellier

 

04 67 60 82 38

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19 septembre – Journée du patrimoine à la BnF

Posté par Serge Bénard le 6 septembre 2010

La BnF participe à la 27e édition des Journées européennes du patrimoine. Ouverture de la Réserve des livres rares, appartements classés de la Bibliothèque de l’Arsenal, découverte du centre technique Joël Le Theule installé dans le prestigieux château XVIIIe de Sablé-sur-Sarthe… des visites exceptionnelles, animations et ateliers sont au programme de ce dimanche 19 septembre. L’occasion pour le public de pénétrer dans les coulisses de la Bibliothèque et de découvrir des trésors méconnus.

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14 septembre – La Cité des Livres : débat avec Caroline Fourest

Posté par Serge Bénard le 6 septembre 2010

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Nonfiction.fr et la Fondation Jean-Jaurès vous invitent à un débat avec Caroline Fourest autour de ses livres La dernière utopie. Menaces sur l’universalisme (Grasset) et Libres de le dire. Conversations mécréantes (avec Tamila Nasreen, Flammarion) le mardi 14 septembre à 18h45, à la Fondation Jean-Jaurès, 12 Cité Malesherbes, 75009, Paris. L’accès à la Cité se fait par la rue des Martyrs. Il suffit d’appuyer sur n’importe quel bouton du digicode pour ouvrir la grille d’entrée à la Cité. 

Le débat sera animé par Frédéric Martel, rédacteur en chef de nonfiction.fr, et Gilles Finchelstein, directeur général de la Fondation Jean-Jaurès. Il sera suivi d’une séance de dédicaces.

RSVP à citedeslivres@gmail.com. Places limitées

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Les bibliothèques de Montréal veulent développer le numérique

Posté par Serge Bénard le 6 septembre 2010

Une commission va demander une augmentation de budget sur trois ans et une dotation supplémentaire en ce sens

Par Mario

Les bibliothèques de Montréal sont moins fréquentées (moins du tiers des habitants abonnés) que les bibliothèques des autres villes de taille équivalente (plus de la moitié des habitants abonnés) au Canada. C’est pourquoi depuis 2007 et jusqu’en 2017, un plan a été lancé pour qu’elles puissent rattraper leur retard.

Cela dit, les bibliothèques visent plus loin encore et ont décidé de rentrer de plain-pied dans l’ère numérique. La Commission permanente du conseil municipal sur le développement culturel et la qualité du milieu de vie a adopté plusieurs recommandations en ce sens qui seront présentées au conseil municipal le 20 septembre.

Parmi celles-ci, un budget bloqué de 8,7 millions de dollars canadiens (environ 6,5 millions €) pour intégrer des « technologies libre-service » aux bibliothèques mais aussi une hausse du budget de fonctionnement de 4,9 millions de dollars canadiens (environ 3,6 millions €) répartis sur trois ans. Cette hausse du budget de fonctionnement servirait à augmenter le catalogue numérique et les services en ligne.

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http://www.actualitte.com/actualite/21253-bibliotheques-montreal-developper-numerique-budget.htm

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