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Le village du Livre fait des mécontents à Esquelbecq (59)

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Les propriétaires de la nouvelle épicerie culturelle ont décidé de se spécialiser dans la bande dessinée et l’univers enfantin.


Faire d’Esquelbecq le « village du livre », réjouissant pour la commune avec son potentiel touristique crée des mécontents. Evelyne Valois, présidente de l’association « Esquelbecq Village du Livre » les rassure. « On mange du livre ! », scandent les Esquelbecquois mécontents de voir leur village se transformer en librairie géante. En effet, pour l’heure, Esquelbecq compte six librairies.

Chacune d’entre elles s’est spécialisée dans un domaine  : les Beaux Livres, le thème de la guerre, la photographie, les livres illustrés, l’Histoire, la BD… Mais ce n’est pas fini ! « Pour devenir un village du livre, le réseau doit contenir plus de dix bouquinistes/libraires », explique Evelyne Valois, présidente de l’association « Esquelbecq Village du Livre ». Nous ne sommes alors qu’au début du roman…

« Négligés dans les projets du village »

Cependant, les villageois témoignent se sentir délaissés par le projet qui ne chercherait qu’à attirer les touristes. « Le village du Livre attire beaucoup de monde… Mais à quel prix ? », s’inquiète une mère de famille esquelbecquoise. Parce que la première préoccupation des mécontents est la suppression de la supérette, ou plutôt le « sacrifice » de la supérette au profit de l’épicerie culturelle. Certes, il y a une épicerie près de la gare mais les villageois réclament un magasin centralisé dans lequel ils pourraient acheter des produits de première nécessité. Alors, ils attendent avec impatience l’ouverture d’une nouvelle épicerie… alimentaire cette fois ! « Nous nous sentons négligés dans les projets du village. Faire d’Esquelbecq un village du Livre ne nous apporte pas grand chose à nous, d’autant plus que nous avons la médiathèque qui ne nous coûte qu’une dizaine d’euros par an », argumente un autre témoin. Beaucoup de villageois avouent ressentir une totale incompréhension face aux nombreuses librairies dans une commune de 2 000 habitants. « L’initiative est peut-être bonne mais selon moi, elle n’apporte pas grand chose aux gens qui habitent le village. Pourquoi avoir autant de librairies ? », poursuit-il.

Lire la suite :

http://www.lejournaldesflandres.fr/actualite/La_Flandre_interieure/Wormhout/2010/09/01/on-mange-du-livre.shtml

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