Lectures publiques à Liège

Posté par Serge Bénard le 31 août 2010

Dans leur volonté de rendre l’écrit accessible au plus grand nombre et de diversifier leurs activités, les écrivains publics du réseau PAC se sont initiés à la lecture publique. Ils proposent ainsi pour différents types d’évènements des lectures d’extraits de textes sur des sujets variés. Ces lectures peuvent avoir lieu dans des bibliothèques, des classes ou lors d’évènements en plein air. Elles durent une vingtaine de minutes et peuvent être prolongées par un débat avec les participants. Les lectures publiques traitent de la citoyenneté (les sans-papiers ou les droits de l’homme par exemple) ou sont plus ludiques (comme dans le cadre d’Un éléphant dans la ville). Il est possible d’aborder d’autres sujets dans le cadre d’événements particuliers comme Passage ou la Biennale internationale de la photographie.

Présence et Action Culturelles est un mouvement d’Éducation permanente et populaire reconnu par la Communauté Française. À ce titre, PAC développe chez les citoyens des capacités d’analyse critique, des compétences pour agir et transformer la société. Attaché à la défense de l’intérêt général et du sens du bien commun, PAC promeut et défend la justice sociale, l’égalité, la solidarité et la fraternité. Espace d’expression, de création et de diffusion, PAC a aussi choisi d’agir par la culture.

Pour plus de renseignements : ecrivain.public@pac-liege.be

Source :

http://www.pac-liege.be/index.php/ecrivains-publics/actions/lectures-publiques?el_mcal_month=7&el_mcal_year=2010

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La bibliothèque centrale de Seattle

Posté par Serge Bénard le 31 août 2010

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Si vous me connaissez un peu, vous savez peut-être que les bibliothèques sont l’un de mes endroits préférés : je vais à la bibliothèque pour le fun, comme d’autres vont au ciné. Vous comprendrez donc que lors d’une balade dans Downtown Seattle, nous ayons fait un arrêt par la bibliothèque Centrale.

 

Pour une fois mon obsession a eu du bon, car nous avons découvert un endroit totalement surréaliste, que nous vous conseillons d’aller visiter si vous êtes de passage à Seattle.

 

L’organisation de la bibliothèque de Seattle ressemble un peu à celle de Paris : une antenne dans chaque quartier de taille relativement modeste et une bibliothèque « principale », d’une taille absolument colossale : on pourrait comparer la bibliothèque Centrale de Seattle à la bibliothèque François Mitterrand à Paris. Ce n’est pas exactement le même principe, mais cela vous donne une idée du rapport de taille entre les antennes de quartier et celle dont je vous parle aujourd’hui.

 

 

Pourquoi visiter cette bibliothèque?

 

L’architecture du bâtiment à elle seule vaut le détour, et l’intérieur est encore plus impressionnant que la façade. C’est un vrai bijou de design, qui reste d’une efficacité exemplaire (une fois que l’on s’est un peu habitué au plan, certes). Elle est d’ailleurs classée 108 sur la liste des 150 bâtiments préférés des architectes américains. Apparemment les réactions des Seattleites sont partagées, et je comprend tout à fait qu’un tel design puisse choquer. Quelque part, cela fait un peu penser au centre Pompidou. En tout cas moi, j’adore.

 

D’autre part, c’est un modèle d’efficacité et d’organisation, avec des détails qui tuent, comme le retour des livres qui se fait via des tapis roulants qui transitent les livres entre étages. Encore une fois, apparemment ce n’est pas l’avis des Seattleites, mais je suis habitué aux bibliothèques françaises (je vais encore me faire engueuler dans les commentaires.

 

Enfin, une bibliothèque de cette taille c’est quelque chose à voir. C’est impressionnant en termes de nombre de livres (1,4 millions), de nombre d’ordinateurs mis à la disposition du public (plus de quatre cent)…

 

Pour aller visiter la bibliothèque, vous trouverez l’adresse et les horaires sur la page de la bilbiothèque centrale de Seattle.

 

Source :

 

http://www.carnetsdeseattle.fr/2009/08/la-bibliotheque-centrale-de-seattle.html

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L’édition de jeunesse francophone face à la mondialisation

Posté par Serge Bénard le 31 août 2010

Un large panorama de l’édition jeunesse dans les pays francophones

Jean Foucault, Michel Manson, Luc Pinhas

Éditeur : L’harmattan

299 pages

27,55 €

Cette étude montre combien la situation de l’édition jeunesse dans les pays francophones est fragile, en abordant la question de la production mais aussi de la position des éditeurs et des auteurs.

Par Marie Marin

Ce livre est issu d’un colloque qui s’est tenu les 26, 27 et 28 juin 2008, organisé par l’université Paris 13 et la Maison des Sciences de l’homme de Paris-Nord. Ce colloque a réuni des chercheurs venus de différents espaces francophones qui ont débattu sur le passé, le présent et l’avenir du livre d’enfant et de jeunesse francophone. Actuellement, on constate que l’édition pour la jeunesse se mondialise. La production se concentre de plus en plus et les grands groupes ont mis au point ces dernières années des stratégies d’internationalisation. On assiste également à une globalisation de la littérature de jeunesse. On voit apparaître des structures de distribution et des chaînes de vente de plus en plus imposantes. De plus, avec l’essor du numérique, d’Internet et de la vente en ligne, l’accès à la diversité culturelle et à la mondialisation est facilitée.

Dans son introduction, Luc Pinhas de l’université Paris 13 souligne que l’anglais est la langue la plus traduite dans la littérature jeunesse. La littérature anglo-saxonne constitue 75 % des acquisitions mondiales. Les best-sellers de la littérature jeunesse sont issus des territoires anglo-saxons. En 2007, six des dix premières ventes en grand format étaient des traductions de livres anglophones. Autre signe fort de l’évolution du marché, en dix ans la production pour la jeunesse a doublé. Pour autant, Luc Pinhas insiste surtout sur la standardisation des contenus. Ceux-ci évoluent peu et ce secteur est victime des phénomènes de mode. Ainsi, la chick lit et la fantasy s’imposent depuis de nombreuses années dans la littérature pour adolescents. Cela s’explique notamment par une volonté d’internationaliser la commercialisation des livres en touchant le plus grand nombre de lecteurs. Ce que Luc Pinhas explique dans son introduction, c’est que la plupart des éditeurs, dans tous les pays, cherchent à gommer les spécificités d’une littérature locale, régionale au profit d’une littérature standardisée qui trouvera des acheteurs partout dans le monde. Dans ce même ordre d’idées, on assiste au développement des coéditions internationales. Mais parallèlement à cette globalisation émerge un désir d’affirmation du local, du territoire, trop longtemps oubliés. On voit alors apparaître le thème principal du livre, les tendances contradictoires entre une volonté d’universalisation et la revendication du divers

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http://www.nonfiction.fr/article-3692-un_large_panorama_de_ledition_jeunesse_dans_les_pays_francophones.htm

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J’aime Lire s’offre une seconde jeunesse

Posté par Serge Bénard le 31 août 2010

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Le magazine pour les 7-10 ans se refait une beauté

Par Raphaël Tillet

Qui n’a pas parcouru les aventures de Tom Tom et Nana durant les cours de Maths du CE1 ?  Qui n’a pas fait un bond de joie à la vue de la couverture rouge, et des nouvelles aventures qu’elle promet ? J’aime Lire, après plus de trente ans de loyaux services pour la promotion de la lecture chez les plus jeunes, change de formule.

À la base de la nouvelle formule, une collaboration avec 24 étudiants de la réputée école Estienne ( illustration, typographisme, reliure, dorure…). Dès septembre vous trouverez donc un nouveau J’aime Lire chez votre marchand de journaux, concentré autour de 3 pôles : le roman, la BD et des pages interactives (jeux, courrier…).

Lire la suite :

http://www.actualitte.com/actualite/21133-Nana-lecture-roamn-aime-lire.htm

 

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Citation du 31 août

Posté par Serge Bénard le 31 août 2010

Le cœur me battait d’impatience de feuilleter le nouveau livre que j’avais dans la poche.

Jean-Jacques Rousseau

Les Confessions (édition posthume 1782-1789)

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Des livres pour tous

Posté par Serge Bénard le 30 août 2010

Nous signalions, le 17 mai dernier, la sortie du remarquable recueil d’études dirigé par Lodovica Braida et Mario Infelise sur le thème du «livre pour tous» (Libri pet tutti). La lecture des différents articles en est particulièrement stimulante, non seulement de par la problématique très large du propos, mais aussi parce que celui-ci est envisagé dans une perspective implicitement comparatiste, et surtout dans le long terme (de l’Ancien Régime à aujourd’hui).

Entre économie et contrôle. Le «livre pour tous» recouvre des problématiques qui sont d’abord d’ordre économique, dimension qui se fait progressivement plus sensible à partir de la fin de l’Ancien Régime et avec la seconde révolution du livre (à partir des années 1760 et au XIXe siècle). L’élargissement du public des lecteurs s’accompagne d’un élargissement du volume des affaires, et la logique même de l’industrialisation de la branche se fonde sur la mise en place d’une forme de production de masse dont la question de la qualité ne tardera pas à être posée.

Car le modèle du «livre pour tous» touche aussi à l’écriture (le type de diffusion est déjà pris en compte au niveau de l’écriture elle-même), tout comme à la problématique d’une lecture éventuellement définie comme «populaire» (voir sur ce point la critique très bien venue de Mario Infelise, p. 3). Mais il touche surtout au contrôle des textes et de leur diffusion, et, quelques décennies à peine après l’invention de la typographie en caractères mobiles (vers 1450), l’élargissement du public dévoile déjà certaines des ambiguïtés qu’il implique. D’une part, il est considéré comme bénéfique que chacun, du moment qu’il sait lire (mais pas nécessairement, avec la pratique de la lecture en public), puisse avoir accès aux textes imprimés, et d’abord aux textes sacrés. De l’autre, les dangers potentiels présentés par une lecture sans contrôle apparaissent aussi: il convient, pour pouvoir accéder à un certain type de textes, de disposer d’un certain niveau de formation intellectuelle qui garantirait de pouvoir distinguer plus précisément le vrai du faux, et qui serait nécessaire pour asseoir un jugement fondé. Bref, si tout un chacun peut lire, cela n’est pas nécessairement souhaitable, bien au contraire.

Six grandes parties. Après l’introduction de Mario Infelise, l’ouvrage publié par nos collègues envisage d’abord la question de l’articulation entre oralité et imprimé, puisque l’imprimé de grande diffusion s’adresse en priorité à un monde dominé par la communication orale: Mario Infelise rappelle d’ailleurs que, encore au début du XXe siècle, la Calabre compte 70% d’analphabètes, contre 11% au Piémont. De telles distorsions ne peuvent pas rester sans effets sur l’économie du livre.

Mentionnons plus particulièrement l’étude des chansons imprimées (par Tiziana Plebani, p. 57 et suiv.). On pourrait, d’une certaine manière, relier à cet exemple la question de l’image, envisagée notamment par Giorgio Bacci pour la fin du XVIIIe et le XIXe siècle (p. 163 et suiv.) : l’article de Bacci envisage aussi la question des transferts de modèles éditoriaux, avec la prégnance de certains modèles français sur l’édition italienne au XIXe siècle.

Lire la suite :

http://histoire-du-livre.blogspot.com/2010/08/des-livres-pour-tous.html

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La plus luxueuse bibliothèque d’Asie

Posté par Serge Bénard le 30 août 2010

La plus grande et luxueuse bibliothèque d’Asie ne se situe ni à Shenzhen ni à Guangzhou, mais à l’Université de Shantou, ville de l’est de la province du Guangdong.

La nouvelle bibliothèque de l’Université de Shantou, d’une superficie de 21 000 mètres carrés, a nécessité 400 millions de yuans d’investissement et ses travaux ont débuté en juin 2007 pour s’achever en 2009. L’intérieur est à la fois élégant et chaleureux, et s’accorde à ses lignes extérieures équilibrées.

 

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Plus de 6 000 ouvrages indexés à la bibliothèque de Saint-Thégonnec (29)

Posté par Serge Bénard le 30 août 2010

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Bibliothèque : Françoise  indexe plus de 6 000 ouvrages – Saint-Thégonnec (29)

Françoise Bordais réalise un long travail d’indexation des ouvrages de la bibliothèque.

La bibliothèque associative est en cours d’informatisation depuis début juillet, pour une période de trois mois. L’association, présidée par Solange Rumeur, gère plus de 9 000 ouvrages et comptabilise environ 130 familles adhérentes. La bibliothèque ne pouvait échapper à l’arrivée de l’informatique, qui a déjà fait ses preuves dans beaucoup de bibliothèques et pour la bibliothèque du Finistère, partenaire de celle de Saint-Thégonnec (le bibliobus y vient régulièrement), c’était un outil devenu incontournable. Une convention a été signée au mois de juin dernier entre la municipalité et l’association bibliothèque afin de fixer les responsabilités et les obligations de chaque partie.

C’est Françoise Bordais qui a été embauchée par la commune pour ce travail spécifique d’informatisation. Elle en profite pour effectuer un désherbage (les ouvrages non retenus sont remis à Terre d’espoir). Elle devrait arriver à mettre en service 6 000 livres en excellent état. Chaque livre est répertorié sur un logiciel (saisie informatique) et il lui est apposé un code-barres. Pour ce travail d’indexation, mais aussi pour les réparations, les bénévoles viennent lui apporter une aide efficace.

Les ouvrages sont répartis par genres : bandes dessinées adultes, romans, fond local (Saint-Thégonnec et sa région), romans et bandes dessinées en breton, livres en grand caractère, documentations adultes, romans et bandes dessinées enfants.

Françoise a bon espoir de réaliser ce travail d’informatisation dans le temps qui lui a été imparti, la bibliothèque devrait ainsi rouvrir début octobre. Il y aura aussi du changement avec l’attribution d’une carte d’adhésion annuelle et nominative (gratuité pour les emprunts) et une plage horaire d’ouverture de six heures par semaine.

Source :

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Bibliotheque-Francoise-Bordais-indexe-plus-de-6-000-ouvrages-_29163-avd-20100828-58853864_actuLocale.Htm

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9 septembre – La bibliothèque nationale de Chine célèbrera son centenaire

Posté par Serge Bénard le 30 août 2010

Pour son centenaire, la Bibliothèque nationale de Chine organise un ensemble de manifestations, annonce le site internet de la bibliothèque.

La bibliothèque a commencé mardi une exposition de ses pièces les plus rares et les plus particulières, parmi elles, neuf pièces divinatoires sur os de la dynastie des Shang (1 600 -1 046 av. notre ère).

Une autre exposition retraçant l’histoire de la bibliothèque pendant les 100 ans passés ouvrira ses portes mardi prochain. Ces deux événements dureront jusqu’au 7 octobre.

Lundi prochain, la bibliothèque organisera un symposium de quatre jours sur l’évolution de la collection et le service des études chinoises. Le jour suivant, une conférence sur les progrès internationaux des bibliothèques sera organisée et elle durera jusqu’au 12 septembre.

La bibliothèque nationale de Chine a été fondée le 9 septembre 1909, jour où le gouvernement de la dynastie des Qing (1644 -1911) a autorisé la construction de la Bibliothèque de la capitale.

La bibliothèque nationale de Chine est la troisième plus grande bibliothèque dans le monde.

Source: xinhua

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L’accueil virtuel en bibliothèque

Posté par Serge Bénard le 30 août 2010

Déjà plus de dix ans depuis la première apparition de sites de bibliothèque française sur le Web. On connaît la vitesse d’évolution dans le domaine des technologies d’Internet, cette course effrénée c’est aussi celle de l’adaptation à ces nouvelles technologies ; aujourd’hui les sites des bibliothèques sont plus fournis et c’est en utilisant des principes simples d’ergonomie qu’ils communiqueront et accueilleront le mieux.

Le temps de connexion en France est d’environ vingt quatre heures par mois et par personne, Internet est le média le plus consulté devant la télévision (38 % du temps hebdomadaire contre 35 % pour la télévision). Parmi les 30 sites les plus visités figurent une immense majorité de sites commerciaux, souvent en concurrence, dès lors tout doit être mis en place pour retenir l’internaute ; l’ergonomie, la convivialité et le graphisme sont pris très au sérieux.

Si l’on compare les premières versions en ligne de certains établissements, avec notamment l’exemple de la Bibliothèque nationale de France, on remarquera que c’est au printemps 2001 qu’elle a adopté un graphisme plus travaillé, avec une image de livre ouvert en arrière plan, il n’y aura pas de véritable changement graphique jusqu’au dbut de l’année 2005, date à laquelle la bibliothèque optera pour une forme plus moderne, basée sur quatre rubriques centrales aux tons gris et gris clair puis la dernière version aux tons violet.

A l’image de la Bnf, les changements graphiques des sites de bibliothèque ne sont pas fréquents et restent bien souvent discrets. Cependant si la page d’accueil de la Bibliothèque nationale des débuts comptait un peu moins de 30 liens elle en comporte aujourd’hui plus de 100, si l’on ajoute tous les liens possibles depuis les rubriques du haut.

A cette époque, les préférences Windows, les liens hypertextes bleu soulignés, les fontes de caractères Times New Roman peuplaient le Web. Pourtant aujourd’hui on ne peut noter une surenchère d’effets graphiques qui serait liée aux évolutions technologiques, facilitée en plus, par la couverture quasi totale du haut débit. Les sites des bibliothèques n’obéissent pas aux principes de communication des sites commerciaux et n’utilisent pas ou peu les animations4, les pop-up intempestifs, cependant les règles basiques d’ergonomie sont les mêmes pour tous.

Lire la suite :

http://www.dmoz.fr/informatique/l%E2%80%99accueil-virtuel-en-bibliotheque/

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