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Vade-mecum des achats publics de livres

Posté par Serge Bénard le 27 août 2010

La Direction du livre et de la lecture met en ligne un vade-mecum des achats publics de livres La Direction du livre et de la lecture met en ligne un Vade-mecum des achats publics de livres à l’usage des bibliothèques territoriales : http://www.culture.gouv.fr/culture/dll/prix-livre/Vade-mecum%20marches%20publics.pdf Il a pour objectif d’informer les bibliothèques des possibilités d’adaptation de leurs formalités d’acquisition en fonction de leur budget d’achat de livres et de la faculté qui leur est ainsi donnée de travailler, en toute régularité, avec des librairies de proximité. Vous pouvez posez vos questions à : marchesdelivres.dll@culture.gouv.fr.

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30 août au 3 septembre – Le numérique en vedette au Salon du livre de Pékin

Posté par Serge Bénard le 27 août 2010

Du 30 août au 3 septembre prochain, l’édition numérique sera en vedette au Beijing International Book Fair, le Salon du livre de Pékin.

Par Dominique Desaunay

La Chine détient l’un des plus gros secteurs de l’édition dans le monde, avec plus de 200 000 nouveaux titres publiés chaque année dont une grande partie sont disponibles en version numérique. L’édition numérique a représenté en 2009 un chiffre d’affaires de près de 80 milliards de yuans (8 milliards de dollars) en Chine continentale, contre un peu plus de 50 milliards de yuans (7,75 milliards de dollars) en 2008.

Les éditeurs chinois ont vite compris l’intérêt du numérique et par exemple Shanda Literature vient de sortir le lecteur Bambook qui permet d’accéder à une bibliothèque de trois millions de livres et un millier de journaux.

Une «nouvelle ère commence, et l’édition numérique a devant elle des opportunités sans précédent», a récemment déclaré Sun Shoushan, directeur délégué de l’Administration chinoise de la presse et de l’édition, lors du Congrès annuel de l’édition numérique en Chine.

Quelques 1000 éditeurs avec 150 000 titres et 200 000 visiteurs venus de 55 pays ont participé à l’édition 2009 du Beijing International Book Fair et 1800 exposants sont attendus.

Source :

http://www.desaunay.com/Le-numerique-en-vedette-au-Salon-du-livre-de-Pekin_a545.html

 

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31 Août – Lectures de Jules Verne au Clos-Lucé (37)

Posté par Serge Bénard le 27 août 2010

Avec le comédien Bernard-Pierre Donnadieu

 

Par Yvan Amar

 

Le Clos-Lucé, à Amboise dans le Val d’Oise, dernière demeure de Léonard de Vinci, a accueilli cet été des lectures autour des thèmes chers au peintre inventeur. Du 12 au 14 août, c’est le thème des machines volantes qui a été retenu pour cette première édition.Cafés littéraires et lectures nocturnes ont fait revivre le rêve suscité par ces fameuses machines…

Le café littéraire a invité la dernière soirée le comédien Bernard-Pierre Donnadieu pour la lecture du « Robur le conquérant », de Jules Verne.

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Comment devient-on bouquiniste ?

Posté par Serge Bénard le 27 août 2010

Pour certains d’entre eux, le métier s’est transmis par tradition familiale, parent, conjoint : ils sont nés dans cette ambiance. D’autres ont eu des amis bouquinistes, ont découvert ainsi ce milieu et y sont restés. Il y a aussi ceux pour qui cette vocation est née aux détours de leur rencontre et de leur découverte des quais et des bouquinistes. Bien rares sont ceux qui sont devenus bouquinistes par hasard ou parce qu’ils « n’avaient rien d’autre à faire ».
Un facteur important entre en jeu : la passion. Que ce soit celle des livres, des BD ou des gravures, elle est une motivation importante pour devenir bouquiniste. Autre facteur décisif : le besoin vital d’être « libres », « libraires comme l’air »* de ne pas avoir de patron. En fait, le désir d’être bouquiniste tient à un vécu particulier de tradition, de passion, d’envie de liberté, de recherche de « contact avec les gens », de « refus d’uniformité ». On ne devient généralement pas bouquiniste par hasard, et si la tradition familiale représente la majorité des motivations, elle interagit avec la passion du livre. Comme l’a si bien souligné un bouquiniste : « je suis né dans les bouquins ».

Vous lirez l’histoire des bouquinistes des quais de Paris dans le Parapet N°52

Source :

http://www.bouquinistedeparis.com/bouquinistes.php?PHPSESSID=5ed3326f8213c2212006f9a805381691

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18 septembre à Bruxelles – Livres et Gravures

Posté par Serge Bénard le 27 août 2010

Vente Livres et Gravures, Objets & Jouets Ventes aux enchères de Peintures & Arts Graphiques

Morel de Westgaver – B-1050 Bruxelles

Horaire :  14h

Lieu : Salle «Laetitia» – Avenue des Grenadiers 48 – B-1050 Bruxelles

Exposition : Le vendredi 17 septembre de 11h à 19h30 et le samedi 18 septembre de 9h30 à 11h30.

Informations :  Exposition privée chez les experts, du 6 au 11 septembre, sur rendez-vous uniquement, en leurs bureaux situés au 24, rue Henri Marichal à Bruxelles.

Les ordres d’achat, communiqués par fax ou mail, doivent parvenir à la maison de vente le vendredi 17 septembre à 20h au plus tard. Les réservations par téléphone seront clôturées le vendredi 17 septembre à 20 h au plus tard.

Enlèvement des lots :

- Lors de la vente : Dimanche «Salle Laetitia»: 10h30 – 13h30.

- A partir de mardi : sur rendez-vous, 24 rue Henri Marichal à 1050 Bruxelles

Attention : les frais de ventes seront de 25%.

Pour tout renseignement concernant cette vente, veuillez contacter la maison de ventes au (32) (2) 640 22 53

Catalogue en cours d’insertion.

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Oeuvres de Molière, édition de 1773

Posté par Serge Bénard le 27 août 2010

Oeuvres de Molière, édition de 1773 avec la suite des gravures de Moreau, maroquin de Cuzin

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Comme je l’évoquais il y a peu, j’ai acquis récemment cette édition des Oeuvres de Molière datée de 1773, Compagnie des Libraires, 6 volumes in-8. Elle vient rejoindre dans mes rayonnages (pure bibliomanie?) quelques autres éditions anciennes de Molière. Je suis en effet sensible au texte et aux gravures qui accompagnent le plus souvent ces éditions. J’avoue que j’accorde peu d’importance à l’édition en tant que telle, à partir du moment où elle est en bon état et diffère des éditions que je possède déjà

Pour tout dire, j’ignorais qu’en dehors des fameuses éditions originales, il y avait d’autres éditions particulièrement recherchées. Cela démontre deux choses, d’une part que je suis encore un piètre bibliographe, mais ce n’est pas un scoop, et que la bibliographie, encore une fois est essentielle au bibliophile, et d’autre part que la chance fait partie de la bibliophilie.

Or il semble que sans le savoir j’ai acquis une édition qui bien que tardive (1773) est fort intéressante.

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Avant toute recherche bibliographique, j’ai fait ce qu’il ne faut pas faire, mais qui est si tentant: je suis allé sur addall pour voir si un libraire proposait cette édition et vérifier ce qu’il en disait: au moins deux libraires la proposent, la librairie Sartorius de l’ami Martin (2000 euros, pour une édition en veau d’époque), et la libraire Thomas-Scheeler (30000 euros, pour une édition en maroquin vert d’époque). La fourchette est large, ce qui au passage interpelle forcément, et on peut imaginer que mon édition en maroquin rouge signé Cuzin (donc postérieur) se situe entre les deux. Mon ignorance en la matière a fait que j’ai acquis mon exemplaire pour un montant bien moindre que celui proposé par le moins cher des deux libraires. Heureusement, les vendeurs ne sont pas toujours de bons bibliographes non plus.

Lire la suite :

http://bibliophilie.blogspot.com/search/label/Les%20Grands%20Livres%20de%20la%20bibliophilie

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Le choix des libraires : Lionel Daubigney de la librairie Aux vents des mots à Gardanne

Posté par Serge Bénard le 27 août 2010

Thuard

Arnaud Rykner

Romans et nouvelles – français

Rouergue, Rodez, France

Collection : La brune

Prix : 15 €

Sorti le : 01/09/2010

Le choix des libraires : Choix de Lionel Daubigney de la librairie Aux vents des mots à Gardanne

Le 2 août 1944 part de Compiègne, le dernier train à destination de Dachau. Dans vingt-deux wagons « avaient été entassés deux mille cent soixante-dix hommes, arrêtés par la police française ou par la Gestapo ».

C’est le calvaire de ces hommes que nous raconte Arnaud Rykner dans un texte bref mais dense et terrible.

Extrait :  » Le train continue sa course, mais beaucoup moins vite que tout à l’heure. Le jour s’est définitivement levé. On se relaie de nouveau aux lucarnes. Il fait moins chaud qu’hier, mais l’atmosphère reste lourde, à cause des morts. Au moins peut-on respirer plus librement quand même. » [p83]

Le choix des libraires : Choix de Max Buvry de la librairie Vaux livres à Vaux-le-Penil

Dès le premier mot, dès la première page, le lecteur est happé dans ce wagon aux côtés du narrateur, jeune homme de 22 ans. Un aller simple, sans retour, où l’humanité sera bousculée. C’est la fin de la guerre mais qui pourrait stopper ce funeste convoi que les Allemands mènent envers et contre tout de Compiègne à Dachau. 2160 hommes montent et s’entassent dans 22 wagons sans se douter des conditions endurées lors de ce voyage, on ne peut se douter de l’inimaginable… Ils partirent à 2160, mais combien arriveront-ils ? Ils vont souffrir de tout : la promiscuité, la faim, la soif, la mort, les odeurs, l’obscurité, la peur, la terreur, les bagarres… Ils seront atteints dans leur chair, dans leur âme. Le narrateur ne cache absolument rien de son état, de ses sentiments, de ses réflexions. Il est à la fois un homme parmi les autres mais également un élément de cette masse vacillante, vomissante que les Allemands mènent dans les gouffres de l’enfer. Le lecteur le sent combattre minute après minute, halte après halte, pour conserver toute son humanité alors que la tentation de la barbarie est omniprésente et peut parfois apparaître comme une béquille salvatrice. L’enfer, la barbarie, la souffrance éprouvent sans répit l’humanité. Un interminable et désespérant voyage au plus profond de l’âme humaine grâce à ce récit parfaitement maîtrisé (tout comme son écriture) et bouleversant qui ouvre des pistes de réflexion hélas toujours d’actualité.

Source :

http://www.lechoixdeslibraires.com/livre-90459-le-wagon.htm#244676

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Préavis de grève dans 3 bibliothèques parisiennes ouvertes le dimanche

Posté par Serge Bénard le 27 août 2010

Paris – Un préavis de grève a été déposé jeudi par sept syndicats pour les trois bibliothèques de la ville de Paris ouvrant le dimanche, afin de réclamer une prime de 100 euros net pour les personnels travaillant ce jour-là, a-t-on appris jeudi dans un texte intersyndical.

Préavis de grève dans 3 bibliothèques parisiennes ouvertes le dimanche

Les personnels des bibliothèques municipales parisiennes qui doivent ouvrir à partir du dimanche 5 septembre, ont voté la grève pour tous les dimanches à venir, à l’issue d’une assemblée générale qui s’est tenue jeudi matin », annonce un communiqué signé de la CFDT, CFTC, CGT, FO, UCP, UNSA et Supap-FSU.

Les salariés des bibliothèques François Truffaut (Ier), Marguerite Yourcenar (XVe) et ceux de la toute nouvelle médiathèque Marguerite Duras (XXe) « demandent une prime de 100 euros net par dimanche travaillé », ajoute le communiqué.

La mairie de Paris a précisé jeudi avoir bien reçu le préavis de grève et annoncé qu’une délégation syndicale serait reçue « la semaine prochaine » à la Direction des affaires culturelles (DAC)
Les syndicats estiment que « la dernière proposition de la Ville de Paris était de 75 euros de prime dominicale, proposition qui a été rejetée par les bibliothécaires ».
« Cette actualité sociale fait écho à la lutte entre la Ville de Paris et le préfet sur le travail du dimanche. Le préfet de Paris a rejeté les demandes de Bertrand Delanoë du classement des zones touristiques en Périmètres d’usage de consommation exceptionnelle (ou Puce), qui permettaient de rémunérer plus les employés », ironisent-ils.


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Microtypos – Le détail en typographie

Posté par Serge Bénard le 27 août 2010

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Le détail en typographie

Jost Hochuli

Éditions B42

64 pages / 15 €

Nom du traducteur : Victor Guégan avec Pierre Malherbet

Date de publication : 25/05/10

Cet ouvrage est publié avec l’aide du Centre national du livre.

 

Par Emmanuel Érard

 

Ce court essai (d’une soixantaine de pages à peine) du Suisse Jost Hochuli, graphiste, typographe, enseignant et grand concepteur de livres, se concentre sur le « détail en typographie ». Il est publié par les éditions B42 à qui nous devons cette nouvelle traduction (aidée par le Centre national du Livre), revue et augmentée. En effet, l’édition originale de 1987, dont l’initiative revenait à un fabriquant américain de matériel d’imprimerie, la Compugraphic Corporation, et sa publication simultanée en sept langues avaient conféré à l’ouvrage une aura internationale immédiate parmi les amateurs et patriciens de la typographie qui reçurent alors, à titre publicitaire, l’élégant ouvrage. Il était depuis introuvable.

La maison d’édition française met aujourd’hui le rare « missel » à la portée de tous. Et c’est une bonne chose car la lecture de cette « réflexion riche et concise sur tout ce qui améliore la lisibilité d’un texte » (sous-titre de l’ouvrage) prend aujourd’hui une étrange actualité. En effet, cet ouvrage agrège de façon vivante, curieuse et synthétique tout le savoir accumulé au fil des cinq siècles d’existence du livre (sur papier) et des caractères d’imprimerie. Ce savoir, au départ basé sur des observations, s’est enrichi d’études dont le profane découvrira, avec amusement, la richesse. Ce sont ces découvertes, expliquées simplement et illustrées le plus souvent qui ralentissent agréablement la lecture du petit opus.

Prise de conscience

Le lecteur, dès le premier chapitre est mis à l’épreuve avec l’analyse du processus de lecture, étayée par les études de Galley Niels et Grüsser Otto-Joachim qu’Hochuli synthétise en quelques paragraphes. Ces études analysent les secrets de la lecture, par « bonds », qui alternent période de fixation et saccades. La ligne n’est donc pas lue, mais balayée par l’oeil. Selon la taille du caractère, les saccades font cinq à dix lettres, soit un ou deux mots en français. Fier de cette découverte, le lecteur désormais conscient, expérimente… et confirme les conclusions des scientifiques. C’est sans doute la grande vertu de cet ouvrage : nous inviter à cette utile gymnastique du regard, et nous forcer, en lecteur profane, à devenir conscient de l’importance de détails qui nous étaient jusqu’alors invisibles mais qui déterminent la perception que nous avons d’un texte.

Lire la suite :

http://www.nonfiction.fr/article-3700-microtypos.htm

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Alain et l’autre. Trois inédits du philosophe et pédagogue pacifiste

Posté par Serge Bénard le 27 août 2010

Alain

Souvenirs sans égards suivi de Traité des outils et de Dix leçons d’astronomie

Présentation et notes d’Emmanuel Blondel, Aubier, 340 pp., 22 € (en librairie le 1er septembre).

Longtemps, en philosophie, Alain fut méprisé. Il eut certes, grâce aux Propos, son public et ses admirateurs. Mais il fut méprisé par ses pairs, ou, si on préfère, déclassé – un peu comme Albert Camus, qu’une critique malheureuse qualifia de «philosophe pour classes terminales» -, situé au-delà du boulevard périphérique, là où la philosophie se dévergonde, se mêle à la littérature, se dépouille de ses ismes et de ses habits d’école, flirte avec l’«essai», les «pensées», les miscellanées et, justement, les «propos».

Quand il s’agit de le faire nommer au Collège de France et à la Sorbonne, il fut de ses collègues qui placèrent des chars autour du «corps sorbonnique», et des faux amis, dont Léon Brunschvicg, qui allèrent trouver le ministre pour le supplier de ne pas faire entrer dans la bergerie ce «genre de pensée» de loup, «dangereux pour la philosophie». Aujourd’hui, il suffit de laisser choir dans la basse-cour médiatique une ou deux idées pour recevoir le titre de philosophe. A Alain, dont les seules universités furent «populaires» (Lorient, Rouen, Paris-Montmartre, Paris-Gobelins…), on ne donna que l’accessit de «professeur de lycée» – que ce lycée fût Condorcet, Michelet ou Henri-IV.

Lire la suite :

http://www.liberation.fr/livres/0101654044-alain-et-l-autre-du-philosophe-et-pedagogue-pacifiste

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