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La Bibliothèque nationale autrichienne

Posté par Serge Bénard le 23 août 2010

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Salle d’apparat de l’ÖNB

La Bibliothèque nationale autrichienne (Österreichische Nationalbibliothek, ÖNB) est la bibliothèque nationale de la République d’Autriche. Fondée au Moyen Âge par les Habsbourg, elle était appelée la bibliothèque de la Cour (Hofbibliothek) jusqu’en 1920. Elle est installée à la Hofburg, certaines collections étant localisées au palais Mollard-Clary.

C’est avec 7,4 millions de documents la plus riche bibliothèque d’Autriche. Elle est chargée du dépôt légal, de la bibliographie nationale, du dépôt des travaux universitaires, et possède également d’importantes collections d’incunables, de cartes et de globes, de papyrus, de langues artificielles et de documents inconographiques.

Le site : http://www.onb.ac.at/

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Choix de libraires (à Casteljaloux et Bastia)

Posté par Serge Bénard le 23 août 2010

Où j’ai laissé mon âme

Jérôme Ferrari – Actes Sud, Arles, France – Romans et nouvelles – français – 17 €. Choix de Xavier Delhert de la librairie L’essentiel à Casteljaloux (47700).

 

L’époux impatient

Grazia Livi – Actes Sud, Arles, France – Romans et nouvelles – étranger – 17 €. Choix de Françoise Ducret de la librairie Le point de rencontre à Bastia (20200).

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Ce que je sais de Bettencourt

Posté par Serge Bénard le 23 août 2010

Par Raphaël Sorin

Je feuillette un petit livre de Jean Dubuffet, Plu kifekler mouinkon nivoua, publié par Pierre Bettencourt en 1950, et réédité aux Éditions Lettres Vives. Faut-il y voir un avertissement voilé par anticipation à ce qui se passe autour de la veuve d’André, le frère de l’imprimeur inspiré, poète et fabuliste, auteur de tableaux étranges, mêlant ailes de papillons, coquilles d’œufs et squelettes de chauve-souris, décédé en avril 2006.

L’Affaire qui ne cesse de rebondir, et de s’épaissir, «moins qu’on y voit», a de quoi diviser les amateurs de polars. Certains lui trouvent un côté chandlérien, glauque chic, éphèbes louches, décors ultra classieux. D’autres, avec raison, selon moi, la comparent à certains romans de Chase (île infestée de moustiques et de requins, désirs inavoués, haines brûlantes, avocats et procureurs douteux). En un mot, elle prouve que, même sans cadavres, le bon peuple se régale des turpitudes des puissants.

Invisible et inconnu

En mars 1983, quand j’allai chez Pierre Bettencourt, je me fichais pas mal de son frère. Il vivait près d’Ancy-le-Franc, dans l’Yonne, avec sa femme, Monique Apple, leur fils et leurs trois filles. Il avait choisi d’être invisible, de rester inconnu, en obéissant à un mélange de malice et de mépris pour la valetaille journalistique.

Je pus l’apprivoiser, le revoir, recueillir un long entretien et aider ainsi à faire lire plusieurs de ses livres imprimés d’abord par lui-même à très peu d’exemplaires. Un couple de courageux éditeurs, Michel Camus et Claire Tièvant, s’étaient lancés dans la réédition de ces ouvrages réservés à peu d’élus.

Lire la suite :

http://lettres.blogs.liberation.fr/sorin/2010/08/ce-que-je-sais-de-bettencourt.html#more

 

 

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Les métiers du livre et de l’édition

Posté par Serge Bénard le 23 août 2010

Si la quantité de titres publiés augmente d’année en année (+ 5 % en 2008), le nombre de salariés travaillant pour le livre reste stable : autour de 16.000 personnes dans l’édition et sensiblement autant dans les librairies.

Le secteur

Grandes maisons contre petits éditeurs

La France compte environ 10.000 éditeurs. D’un côté, les « grandes maisons », une vingtaine d’entreprises qui éditent chacune plus de 5.000 titres par an. De l’autre, 5.000 éditeurs, qui ont moins de 10 titres à leur catalogue. La littérature, qui suscite tant de vocations, ne concerne en réalité que 2 ouvrages sur 10, le gros des titres publiés relevant d’un autre genre : ouvrages scolaires ou documentaires, guides pratiques…

Le secteur du livre compte également 25.000 points de vente. Le réseau français de librairies est l’un des plus denses du monde. La majorité des librairies sont des commerces indépendants, mais le nombre de magasins appartenant à des chaînes, comme Virgin, la Fnac ou Cultura, progresse.

Les métiers

La fabrication manque de bras

Selon leur lieu d’exercice (grande maison d’édition ou petite structure), les métiers du livre sont soumis à des contraintes différentes. Toutefois, ils se répartissent toujours en trois familles d’activité : l’édition, la fabrication et la commercialisation. Le secteur est bouché pour les spécialistes du texte (responsable d’édition, secrétaire ou assistant d’édition, etc.). De plus en plus de diplômés compétents arrivent sur le marché du travail : les recruteurs font jouer la « concurrence » qui devient très rude. À l’inverse, les employeurs ont du mal à combler les postes en fabrication : ces professions souffrent d’une image peu attirante, alors que les métiers ont beaucoup évolué. La révolution du livre électronique est pourtant en marche et ne se fera pas sans spécialistes des nouvelles technologies. Quant aux profils commerciaux, ils s’insèrent actuellement sans grande difficulté.

Les formations

Le diktat des masters

Il existe peu de formations menant aux métiers de l’édition et du livre. Au niveau bac + 2, deux formations sont particulièrement prisées : le BTS (brevet de technicien supérieur) édition, qui forme des techniciens de fabrication et le DUT (diplôme universitaire de technologie) information-communication, option métiers du livre et du patrimoine, qui conduit à des fonctions d’assistant d’édition.

Cependant, les éditeurs recrutent de plus en plus de bacs + 5. Plusieurs universités proposent des masters en édition (comme Paris 13 et son très recherché master en politiques éditoriales). Quelques établissements conduisent au niveau MS (mastère spécialisé), comme l’ESCP-EAP et l’Asfored qui proposent un MS en management éditorial.

Source :

http://www.letudiant.fr/metiers/secteur/edition-livre.html

 

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Disparition de Françoise Zylberberg, une ambassadrice de la culture française à Taïwan

Posté par Serge Bénard le 23 août 2010

Toute sa vie, Françoise Zylberberg a partagé son amour des livres et de la culture française avec les autres. A Paris, tout d’abord, avec les étudiants asiatiques de l’université Diderot, auxquels elle a enseigné le français, puis à Taïwan, où elle s’est installée au début des années 1980, avec les étudiants de l’université de Taida et les téléspectateurs de ses émissions pédagogiques. Depuis 1999, c’est auprès des clients de sa librairie Le Pigeonnier à Taipei, qu’elle s’ingéniait à promouvoir ce que les lettres françaises ont de meilleur à offrir. Accueillis avec une cordialité généreuse par cette ambassadrice hors-pair de la culture française, les visiteurs habitués ou occasionnels de l’établissement se souviennent avec plaisir des petits déjeuners ou des apéritifs littéraires auxquels elle les conviait pour partager un enthousiasme poétique ou une découverte romanesque. Un grand nombre d’entre eux sont aujourd’hui devenus ses amis et reconnaissent dans cette taïwanaise d’adoption une libraire d’exception qui avait à cœur d’exporter les fleurons de la culture française et qui avait su conserver intactes sa curiosité de voyageuse et sa générosité de professeur.

Distinguée de l’ordre des Arts et Lettres lors du Salon du livre de Paris 2010, Françoise Zylberberg était une grande professionnelle du livre dont le CNL salue aujourd’hui avec émotion la disparition.

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La rentrée littéraire des attachées de presse

Posté par Serge Bénard le 23 août 2010

Femmes au bord de la crise de nerfs

Par Anne Crignon

S’assurer que chaque roman sera au moins lu, puis chroniqué : leur tâche n’est pas simple quand plus de 600 ouvrages paraissent en quelques semaines

L’exquise Brigitte Béranger, aux Editions JC Lattès, compte les années « en nombre de rentrées littéraires». Si la rentrée littéraire est son repère, c’est que la période est délicate. Brigitte Béranger doit aider deux ou trois livres à se distinguer dans la déferlante de septembre. Aider trois livres, c’est soutenir trois écrivains qui comptent sur elle. Ce travail est une fusée à étages. L’attachée de presse doit donner envie au journaliste de lire le livre. Le livre doit donner envie au journaliste de faire un article. L’article doit donner au lecteur l’envie de l’acheter. Et mon tout doit donner envie aux jurés du Goncourt et autres Renaudot de le sélectionner. Mais avec quelque 600 livres romans publiés chaque rentrée, d’emblée c’est « Mission : Impossible » à Saint-Germain-des-Livres.

Lire la suite :

http://bibliobs.nouvelobs.com/20100823/20813/femmes-au-bord-de-la-crise-de-nerfs

 

 

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Internet et le livre électronique vont ils tuer les librairies?

Posté par Serge Bénard le 23 août 2010

Par CaDerange

Jack Lang, en son temps, avait réussi à protéger les librairies de la grande distribution en fixant les prix de référence des livres et en limitant à 5pct les rabais que pouvaient consentir sur ces prix de ventes la grande distribution sous le prétexte qu’il s’agissait d’un produit culturel et qu’il était essentiel de maintenir un réseau d’experts et de connaisseurs pour conseiller le client et le guider dans ces choix. Moyennant quoi, le réseau des librairies à la française à pu continuer à vivre et à prospérer.

Mais voici que s’approche, un ennemi redoutable, la vente électronique tout d’abord et désormais le livre électronique qui utilise les textes numérisés. La vente par Internet, c’est le site américain Amazon qui la domine et est devenu le premier libraire au monde.Quant aux tablettes, c’est le Kindle d’Amazon également qui détient 70 pct du marché mais le nombre d’acteurs s’agrandit de jour en jour avec l’arrivée de Apple et de son i Pad, de Sony et du Nook de Barnes et Noble, le premier libraire traditionnel américain avec 1300 librairies qui emploie 45 000 personnes aux États Unis.

Les titres numériques ne représentent que 5 pct du marché américain pour l’instant mais devraient monter à 20 pct en 2014. C’est dire qu’il y  a urgence pour les détenteurs de librairies à trouver une autre « Business model » si elles veulent survivre à court terme. C’est ce que vient de faire Barnes & Nobel, embarrassé par ailleurs par des attaques en justice du raider californien Ron Burckle, en décidant de confier à la Banque Lazard une étude stratégique sur l’avenir de la société et les options à choisir pour survivre à une telle menace.Encore Barnes & Noble avaient ils déjà pris l’option de développer eux mêmes leur propre livre électronique et de se lancer dans sa promotion mais sans doute avec un petit temps de retard puisqu’il  n’ont pris que 20 pct du marché. L’I Pad devrait en plus porter un coup sevère aux e-books.car pourquoi acheter un Kindle ou un Nook quand on a acheté déjà pour d’autres raisons un I Pad?

Grand chamboulement à venir donc dans les librairies et les ventes de livres. Nous devrions y voir plus clair d’ici 2 à 4 ans…

À suivre donc. Incidemment, au delà des librairies, il y a des éditeurs dont un des gros du marché mondial est le groupe Hachette. Qu’en dit-il ?

Source :

http://www.forumdesforums.com/modules/news/article.php?storyid=44510

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Lecture : attention, profondeur et matérialité

Posté par Serge Bénard le 23 août 2010

Par Hubert Guillaud

Via Teleread, je découvre le passionnant un article de First Monday d’avril dernier signé du sociologue et professeur en communication norvégien, Terje Hillesund (Twitter), sur le rapport de la matérialité à la lecture. Via des interviews qualitatives menées auprès de quelques étudiants et professeurs d’université, l’étude confirme (voir les articles de Ziming Liu Reading behavior in the digital environment) que les chercheurs utilisent la lecture à l’ordinateur pour naviguer et écrémer, en ayant une lecture fragmentée et discontinue, alors que la lecture concentrée est faite sur le papier, notamment pour les lectures longues. Mais, alors que la lecture de romans est souvent continue, du début à la fin, la lecture réflexive (pour l’étude), elle, est souvent discontinue, quel que soit son support. Les scientifiques ont tendance à lire un article ou un livre scientifique par partie, dans le désordre, utilisant leurs doigts et leurs mains pour naviguer, soulignant et annotant, la lecture étant en relation avec leur propre écriture. “Sans sous-estimer les aspects cognitifs de la lecture, telles que le décodage et la compréhension, l’étude met l’accent sur la relation entre la lecture et de matérialité. Une base beaucoup plus ignorée de la lecture est la manipulation physique de lecture, et cette étude indique que des moyens de lecture sont en partie conditionnés par les technologies de texte.”

À sa première lecture, il y a quelques mois, cet article m’avait particulièrement énervé. J’avais d’ailleurs préparé un article – que je n’avais pas publié, car pas terminé – visant à prendre le contre-point des arguments avancés par Terje Hillesund, car je trouvais qu’il mélangeait dans son étude un peu tous les processus de lectures : lectures web, lectures de livres et de livres numériques, prélectures, repérages, recherches et lectures… En le redécouvrant, 3 mois plus tard, la déconnexion de l’été passé, je lui trouve plus de qualités que de défauts, notamment parce qu’il essaye de faire des distinguos intéressants. Essayons de le parcourir un peu dans le détail.

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http://lafeuille.blog.lemonde.fr/

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La chaîne des livres

Posté par Serge Bénard le 23 août 2010


Partir des usagers ou partir des documents ? La nouvelle bibliothèque privilégie sans hésiter le premier terme. Mais comment le mettre en œuvre ? L’ouverture récente de la médiathèque Marguerite Duras a donné l’occasion de fournir une illustration exemplaire.

Une partie des collections de l’ancienne bibliothèque a rejoint la nouvelle médiathèque par l’intermédiaire d’une chaîne humaine de 350 mètres. Il faut voir ainsi ces livres qui remontent la rue en passant de mains en mains…file:///(http///www.dailymotion.com/video/xdo9jl_la-grande-migration-des-livres_news). Ce sont les habitants du quartier qui se sont mobilisés en grand nombre et dans leur diversité. Une occasion leur est offerte de s’approprier ce nouvel équipement qui ne leur tombe pas du ciel.

Symboliquement, par leur participation au déménagement des collections, ils auront apporté leur contribution à la naissance de ce bien commun. Le personnel les y aura invités marquant en cela son accord pour ne pas se montrer propriétaire jaloux d’un stock qu’il consentirait à prêter. Le succès de cette manifestation illustre une réelle disponibilité de nos contemporains pour s’intéresser à la bibliothèque quand celle-ci les implique dans le cadre d’un événement festif (une fanfare brésilienne accompagnait la migration des livres). Ils apprécient ce moment collectif, cette occasion d’un rassemblement, de la formation d’une collectivité locale qui dépasse leur existence individuelle. Chacun choisit de prendre part à un événement qui fait exister cette collectivité.

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http://www.livreshebdo.fr/weblog/du-cote-des-lecteurs—23/555.aspx

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Le fondateur de la librairie La Hune, Bernard Gheebrant, est décédé

Posté par Serge Bénard le 23 août 2010

Un établissement historique du quartier germanopratin   

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Par Cécile Mazin

C’est son fils, Denis Gheerbrant, qui vient d’annoncer la triste nouvelle : Bernard Gheerbrant, fondateur de la librairie La Hune, une figure dans le paysage de Saint-Germain des Près est décédé le 12 août.

Bernard Gheerbrant fut également directeur éditorial du Club des Libraires de France, avant d’en occuper par la suite le poste de PDG, rapporte Livres Hebdo. (sous abonnement).

La librairie n’a pas toujours connu son adresse actuelle, du boulevard Saint-Germain : en 1944, elle siégeait encore rue Monsieur le prince et ne se déplaça qu’en 1949. Elle servait tout à la fois de salle d’exposition autant que de place pour des conférences.

Son actuelle directrice, Dominique Cara-Brighini depuis 1999, fait suite à la reprise par Flammarion en 1980 de l’établissement.

Source :

http://www.actualitte.com/actualite/20973-gheebrant-hune-librairie-mort-historique.htm

 

 

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