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Interview : Capucine Roche, lectrice d’édition et auteur de « Comment se faire éditer ? »

Posté par Serge Bénard le 19 août 2010

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Bien souvent premier lecteur des manuscrits adressés à une maison d’édition et donc premier « barrage » à passer, le lecteur d’édition travaille dans l’ombre et la plus stricte confidentialité. Un travail rigoureux et méconnu à l’importance fondamentale. Ce sont en effet eux qui choisissent et orientent les manuscrits vers les éditeurs en vue d’une éventuelle publication. Comment travaillent-ils ? Quelles sont les conditions pour qu’un ouvrage soit retenu, les erreurs à éviter ? Comment obtenir un avis argumenté sur ses écrits lorsque l’on est un jeune auteur aspirant à la publication.

Autant de réponses (et bien d’autres encore) que Capucine Roche, lectrice d’une grande maison d’édition parisienne (dont le nom n’est pas communiqué pour raison de confidentialité), journaliste littéraire et auteur du guide « Comment se faire éditer ? » a accepté de nous dévoiler. A la découverte des coulisses et des rouages de l’édition… :

Comment devient-on lecteur(ice) pour l’édition ?

Il n’y a pas de formation qui prépare à ce genre d’activité. Cependant, les personnes qui ont fait des études de lettres, ont (selon moi) plus de chance d’être sélectionnées. Et encore que… Moi, je suis titulaire d’un DEA de lettres modernes. Mais ce n’est pas mon diplôme qui m’a fait obtenir ce poste. C’est plutôt ma passion pour la lecture qui m’a donné la force d’aller démarcher un grand éditeur parisien…

Pourquoi avez-vous eu envie de l’exercer ?

Parce que j’aime lire et qu’être payé pour exercer sa passion est une véritable chance. Mais aussi parce qu’à l’époque j’étais journaliste littéraire et que ce type d’activité n’était que le prolongement logique de mon métier.

Quelles sont les qualités, les compétences requises ?

Pour devenir lectrice, il faut avant tout aimer lire. C’est la base. Mais pas en dilettante. Il faut que la lecture soit pour vous une nécessité. Un besoin quasi vital. Il faut également avoir beaucoup lu (les auteurs classiques mais aussi les contemporains). Car c’est en lisant que l’on découvre comment fonctionne une bonne mécanique romanesque et que l’on est capable ensuite de porter un jugement objectif sur les textes. Enfin, il faut disposer d’énormément de temps.

Quelles sont les difficultés du métier ?

L’ennui… Il faut reconnaître que la grande majorité des manuscrits sont décevants. Mais dans la mesure où vous vous êtes engagés à les lire, vous devez impérativement les terminer pour être capable d’établir leurs bilans. Ce qui n’est pas toujours facile, croyez-moi… L’autre point noir de ce métier est la solitude. Passer son temps à lire vous isole et vous coupe du reste du monde.

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http://www.buzz-litteraire.com/index.php?2010/04/05/1593-interview-capucine-roche-lectrice-maison-dedition-auteur-du-guide-comment-se-faire-editer

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L’agent littéraire en France : en avoir ou pas ?

Posté par Serge Bénard le 19 août 2010

« Usurier », « chacal », « parasite » : les rares agents littéraires en France sont souvent diabolisés, au contraire de leurs confrères étrangers, et ce discours freine leur éclosion, pour le pire ou le meilleur, dans un monde en pleine mutation numérique.

C’est ce métier encore peu implanté en France qui est au coeur d’une enquête réalisée par Juliette Joste, éditrice indépendante, pour l’Observatoire du livre et de l’écrit en Ile-de-France (MOtif).

Cette première étude approfondie repose essentiellement sur des entretiens menés de septembre 2009 à janvier 2010 auprès d’agents, d’éditeurs et d’auteurs. Elle est disponible en ligne (http://www.lemotif/fr/actualités/bdd/article/980).

« Le propos n’est pas de prôner ou non un développement des agents littéraires. Ce sujet véhicule beaucoup de fantasmes et j’ai tenté de cerner ce qu’est réellement ce métier, précise son auteur. Le rôle de l’agent a à voir avec l’affect et l’argent, sujets ô combien sensibles ».

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http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-L-agent-litteraire-en-France-en-avoir-ou-pas-.htm?&rub=5&xml=100623091013.g8569b4p.xml

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Amazon est-il dangereux pour nos libraires ?

Posté par Serge Bénard le 19 août 2010

Le champion mondial de l’e-commerce dessert notre marché notamment via sa filiale française. Les livres y sont souvent moins chers qu’à la librairie du coin et représentent une part non négligeable des ventes pour certains éditeurs.

Depuis l’an dernier, Amazon est devenu un concurrent redoutable pour les librairies et les magasins de disques et de DVD. L’entreprise américaine a lancé en 2009 une discrète offensive sur le marché belge, en supprimant les frais de port pour les achats au-dessus de 20 euros, au départ des sites français et allemand. Un accord a été conclu avec la poste belge, qui assure l’acheminement des colis dans un délai plutôt bref – de deux à trois jours, lorsque la marchandise est de stock.

Cela place Amazon dans une position très concurrentielle. En particulier pour les livres, qui sont souvent moins chers sur son site français qu’à la librairie du coin. Voici deux exemples pris au hasard, dans une grande librairie bruxelloise : le livre Staline – La cour du tsar rouge, de Simon Sebag Montefiore (éditions des Syrtes), est vendu au prix de 31,65 euros en librairie et à 28,02 euros par Amazon.fr, livraison comprise. Le Dictionnaire amoureux de l’Espagne, de Michel del Castillo, édité par Plon, est affiché à 24,35 euros en librairie et à 20,90 euros sur Amazon.fr. Pour les CD et les DVD, l’écart est moins systématique.

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http://trends.rnews.be/fr/economie/actualite/high-tech/amazon-est-il-dangereux-pour-nos-libraires/article-1194797586025.htm

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Rentrée littéraire, best-sellers et chiffre d’affaires

Posté par Serge Bénard le 19 août 2010

Aujourd’hui sonne la rentrée… littéraire ! Pour les éditeurs, c’est également une rentrée économique car ils jouent gros à un jeu qui pourrait s’appeler « Des lettres et des chiffres ». Car les livres que nous achetons pour notre plaisir, ou pour apprendre, c’est leur chiffre d’affaires. Et un chiffre pratiquement imprévisible. L’histoire du livre est jalonnée de succès déroutants et de déroutes successives. Du coup, les éditeurs multiplient les livres en espérant qu’il y en aura au moins un qui marchera. Sylvain Wickham, le directeur éditorial d’Albin Michel, explique que c’est comme au casino : on pense que plus on mise, plus on a de chances de gagner ! Résultat : entre aujourd’hui et la fin octobre, 700 romans vont sortir, 500 titres français – un record depuis trente ans. La plupart se vendront à quelques centaines ou tout au plus quelques milliers d’exemplaires. Les éditeurs perdront un peu d’argent sur chacun. Mais ils en gagneront beaucoup sur une poignée de titres, ceux qui se vendent le mieux, les bestsellers. C’est presque comme à la roulette. D’où la lutte acharnée pour les prix littéraires qui boostent les ventes – sauf que là aussi, parfois les prix font vendre et parfois non. L’édition, c’est vraiment une drôle d’économie.

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http://blogs.lesechos.fr/article.php?id_article=4325

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Modèles économiques d’un marché naissant : le livre numérique

Posté par Serge Bénard le 19 août 2010

Françoise Benhamou, Olivia Guillon (16 p. , juin 2010)

Programme Économie de la culture et de la communication

Alors que le marché du livre numérique est encore balbutiant en France et représente moins de 1% du chiffre d’affaires des éditeurs, les stratégies commerciales mises en oeuvre par les acteurs traditionnels de la chaîne du livre et par de nouveaux entrants permettent d’esquisser différentes configurations des marchés du livre numérique.

La dématérialisation induit des mutations qui auront des conséquences sur l’ensemble de la filière : disparition et apparition d’acteurs, perte, création et déplacement de valeur, restructuration industrielle

Les enjeux de marché, soumis à certaines contraintes techniques comme celle de l’interopérabilité entre normes de fichiers et matériels de lecture, dépendent aussi du maintien ou de l’évolution de la législation régissant le commerce du livre en France : droits de propriété intellectuelle, fiscalité, mode de fixation du prix.

Cette photographie cherche à synthétiser les futurs possibles de l’économie du livre numérique.

Tous les documents publiés par le DEPS sont téléchargeables

Le DEPS n’assurant pas de diffusion physique de ces documents, il propose d’envoyer régulièrement des informations sur les parutions par message électronique. Pour ce faire, il faut communiquer son courriel à : deps@culture.gouv.fr

Source :

http://www.abf.asso.fr/pages/interieur-contenu.php?categorieTOP=4&categorie=32&id_contenu=132

 

 

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348e anniversaire de la mort de Pascal

Posté par Serge Bénard le 19 août 2010

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Né le 19 juin 1623 à Clairmont (aujourd’hui Clermont-Ferrand), Blaise Pascal est mort le 19 août 1662 à Paris. Il fut mathématicien, physicien, inventeur, philosophe, moraliste en même temps que théologien.

Ses tout premiers travaux concernent les sciences naturelles et appliquées, notamment l’étude des fluides. Il a écrit des textes importants sur la méthode scientifique. C’est également l’inventeur de  la machine à calculer en 1645.

À seize ans, ce grand mathématicien publie un traité de géométrie projective. En 1654, il développe  une méthode de résolution du  « problème des partis » auquel sera redevable le calcul des probabilités  

À la fin de 1654, il se consacre à la réflexion philosophique et religieuse. Les Provinciales et les Pensées sont élaborées à cette époque…

Parmi ses œuvres :

Essai pour les coniques (1642)

Expériences nouvelles touchant le vide (1647)

Récit de la grande expérience de l’équilibre des liqueurs (1648)

Traité du triangle arithmétique (1654)

Les Provinciales (Correspondances 1656-1657)

Élément de géométrie (1657)

De l’Esprit géométrique et de l’Art de persuader (1657)

Histoire de la roulette (1658)

L’Art de persuader (1660)

Pensées (1670, posthume)

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Faut-il enterrer le Web ?

Posté par Serge Bénard le 19 août 2010

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L’évolution du trafic sur Internet, de 1990 à 2010.

 

« Le Web est mort, vive Internet », titre le magazine Wired. Depuis la parution de cet article, mardi 17 août, co-écrit par Chris Anderson et Michael Wolff, l’éventuel déclin du protocole Web agite les sites spécialisés.

 

Pour étayer leur argumentaire, les journalistes de Wired décrivent une journée typique d’un utilisateur de nouvelles technologies. Des mails qu’il consulte sur son téléphone mobile ou sa tablette tactile, en passant par les réseaux sociaux ou la lecture de ses flux rss, « tout passe désormais par des applications ».

 

Lire la suite :

http://abonnes.lemonde.fr/technologies/article/2010/08/18/faut-il-enterrer-le-web_1400314_651865.html

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Manuel des gens de lettres dans une belle reliure en maroquin

Posté par Serge Bénard le 19 août 2010

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Manuel des gens de lettres : Le journal. Le livre. Le théâtre par Tanneguy de Wogan  dans une belle reliure en maroquin

L’histoire du journalisme en France, que j’ai présentée dernièrement m’a rappelé qu’un auteur du 19eme siècle avait fait une étude très complète de ce métier au 19eme siècle, en avait tiré tous les fils et donné toutes les recettes pour y réussir. La postérité n’a pourtant pas remercié le Baron Tanneguy de Wogan de ses judicieux conseils. Peu de choses sur lui nous restent si ce n’est les éléments autobiographiques mentionnés dans ses livres. J’ai néanmoins découvert que nous avions été voisins (à un siècle près) puisque sa famille possédait le « château du chêne vert » à côté de Plouër /Rance. Vous comprendrez donc que j’aborde ses ouvrages avec une mansuétude coupable.

Renfermant plein d’informations sur cette profession, ce livre mentionne à maintes reprises que la qualité indispensable d’un bon journaliste est la curiosité. Certes, mais ce n’est pas tout. En fait, pour être un bon journaliste il faut être capable de s’adapter aux situations, à des interlocuteurs aux personnalités très diverses, être habile, un peu provocateur mais toujours courtois. Il faut savoir se rendre aimable, sans en faire trop (au risque de passer pour un hypocrite) et être extrêmement patient ; ca c’est important ! Etre aussi capable de savoir dire non ; avec humour cela passe mieux ; et savoir conserver son indépendance. Beaucoup de contraintes, donc !

Une autre qualité nécessaire au journaliste est d’être capable de retranscrire ce que l’on a entendu et observé. Savoir écrire, enfin, de manière claire, précise, vivante, en évitant les observations personnelles. Ceux qui écrivent pour se faire plaisir et non pour informer, ceux qui copinent beaucoup trop avec les informateurs potentiels, les décideurs, les politiques, etc… Ça le dérange !

À la base, le journaliste est avant tout un témoin qui rapporte le plus fidèlement possible les faits importants de la vie de notre société. Il est responsable d’une bonne partie de l’information de ses concitoyens et en ce sens il joue un rôle central dans une démocratie. Sans information adéquate, les citoyens peuvent difficilement poser des choix éclairés, quand vient le temps de voter par exemple ou de prendre position sur une multitude de questions. C’est pourquoi le droit à l’information est un droit individuel important.

Lire la suite très intéressante :

http://livresanciens-tarascon.blogspot.com/2010/08/manuel-des-gens-de-lettres-le-journal.html?showComment=1282151548572#c7604281962837005581

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Les héros littéraires d’hier vus par les écrivains d’aujourd’hui

Posté par Serge Bénard le 19 août 2010

Bardamu, Rastignac, Raskolnikov, Peter Pan… autant de personnages littéraires devenus icônes, presque archétypes modernes. Le « Dictionnaire des personnages populaires de la littérature des XIXè et XXè » leur rend hommage. Classé par thème (Aventuriers, Bagnards, Femmes fatales, Policiers…), il a été rédigé par 100 écrivains contemporains qui livrent leur vision personnelle de leur héros préféré. L’occasion de redécouvrir ces figures mythiques éclairées d’interprétations diverses. Extraits.

Patrick Mosconi analyse le personnage de Rodion Romanovich Raskolnikov et tente de percer son mystère.

« Raskolnikov est-il un Christ aux mains sales, un terroriste inachevé ou bien l’archétype du héros dostoïevskien, dépositaire de l’âme slave, ou encore l’orgueilleux confronté à l’éternelle question de la liberté absolue ? Malgré les quelques centaines de milliers de pages que la toile lui consacre le mystère perdure. (…) On ne doit pas négliger, comme l’a noté Gossman, l’influence de la lecture de Balzac, en particulier Le Père Goriot*, avec un Rastignac proche de Raskolnikov qui n’éviterait pas l’épreuve du sang. (…) (…) je m’étais fait une idée fausse de Raskolnikov. J’étais resté sur le souvenir d’un jeune homme dévoré par le remords, un remord nourri du sang qu’il avait fait couler, en proie à une lutte âpre entre le bien et le mal. Le destin d’un individu poussé aux confins de la folie, sauvé par la pureté d’une jeune prostituée et par l’aveu de son crime à la police ; et pour finir, la rédemption avec les souffrances du bagne. Je n’avais pas saisi le lien entre Les Démons et Crime et Châtiment. Dans Les Démons, c’est un groupe (révolutionnaire) qui commet un crime au nom d’une idée intellectuelle, et dans Crime et Châtiment, c’est un individu qui passe à l’acte au nom d’une idée. Raskolnikov ne se sent pas coupable d’avoir tué l’usurière, il souffre de ne pas avoir assez de caractère pour assumer son geste. Et Dostoïevski démontre de façon impitoyable que toutes les raisons psychologiques invoquées pour justifier ce crime (aider sa famille, sortir de la misère, écraser un être insignifiant qui suce le sang des autres) ne sont que des prétextes. Suis-je capable d’écraser un pou et de vivre après, y compris pour faire le bien autour de moi ? La voilà la seule motivation de Raskolnikov, le véritable mobile de son crime. Kierkegaard, devant la terrible solitude de Raskolnikov, écrira : « Le démoniaque ne s’enferme pas avec quelque chose, mais s’enferme seul, et c’est là le profond de l’existence que la non-liberté justement se fasse elle-même prisonnière. » C’est seulement quand Raskolnikov comprendra puis acceptera la nature de l’amour de Sonia – la dimension « sacrée » de toute vie humaine –, qu’il aura la force de renoncer au néant pour entreprendre un difficile retour parmi ses frères humains. La vraie question que se pose Raskolnikov, question récurrente chez Dostoïevski, est que si Dieu est mort, tout est-il permis ? Au nom de quoi, quand un supposé intérêt général l’exigerait, tous les moyens ne seraient-ils pas acceptables ? Du mensonge à l’assassinat, de la manipulation au génocide… Non, finira par admettre Raskolnikov – qui se trouve loin de Dieu mais de plus en plus proche du Christ –, tout n’est pas permis. Et, avec Lautréamont, il aurait pu proclamer que toute l’eau de la mer ne suffirait pas à laver une tache de sang intellectuelle».

Lire la suite :

http://www.buzz-litteraire.com/index.php?2010/07/21/1675-les-heros-litteraires-vus-par-les-ecrivains

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Définition du jour : Ars Moriendi (ou ars bene moriendi)

Posté par Serge Bénard le 19 août 2010

Ars Moriendi (ou ars bene moriendi). Littéralement ”l’art de bien mourir” sont des livres religieux chrétiens destinés à méditer sur la mort et ainsi se préparer à bien mourir. Ces livres, ornés de gravures sur bois d’excellente facture et très expressives furent le plus souvent éditées aux origines de l’imprimerie. Cependant nous distinguerons les éditions typographiques qui sont pour la plupart des recueils de prières et de méditation, alors que les éditions xylographiques se présentent sous forme d’exhortation faites à un mourant par un démon et par un ange en alternance. Leur diffusion principalement populaire expliquait l’excès d’iconographie, car elle était réservée à un public majoritairement analphabète.

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