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L’écrivain et éditeur Jaime Semprun est décédé

Posté par Serge Bénard le 14 août 2010

Il était le fondateur des éditions de l’Encyclopédie des Nuisances

Par Mario

L’écrivain et éditeur Jaime Semprun est décédé le 03 août dernier à l’âge de 63 ans indique un communiqué de presse des Éditons de l’Encyclopédie des Nuisances. Il est le fils de l’écrivain Jorge Semprun et de la comédienne et dramaturge Loleh Bellon. Il est né le 26 juillet 1947.

Il avait participé épisodiquement à la revue l’Assommoir (de 1977 à 1985) et ses premiers ouvrages sont parus aux éditions Champ Libre. Il a décidé de créer la revue l’Encyclopédie des Nuisances en 1984. Celle-ci a connu une quinzaine de numéros avant que Jaime Semprun décide de fonder les éditions de l’Encyclopédie des Nuisances.

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http://www.actualitte.com/actualite/20812-deces-jaime-semprun-encyclopedie-nuisances.htm

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Dédicaces sous haute tension pour Tony Blair

Posté par Serge Bénard le 14 août 2010

Un énorme dispositif de sécurité et des opposants en masse sont prévus au programme

Par Raphael Tillet

Nous l’avons annoncé il y a peu, Tony Blair sort ses mémoires, A Journey. Après avoir créé la polémique à cause d’une édition « collector » et signée à 150£, l’ancien premier ministre continue de défrayer la chronique. Il rencontrera le public le 8 septembre au Waterstone’s de Londres pour une séance de dédicaces des plus surveillées.

Pour espérer approcher l’homme politique anglais, il faudra se défaire des téléphones portables et appareils photos (photos et vidéos interdites) et passer à la fouille des sacs. Blair ne fera aucune dédicace personnelle, il va juste répéter le même geste toute la journée. En outre, il ne signera que deux livres par personne, et le public devra montrer la preuve que l’ouvrage a bien été acheté à Waterstone’s le matin même (!?). Et il n’est pas garanti que « le vicaire » comme il est surnommé chez nos meilleurs ennemis, puisse dédicacer tous les livres.

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http://www.actualitte.com/actualite/20782-memoires-politique-journey-policiers-londres.htm

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Réflexions sur les grands hommes qui sont morts en plaisantant

Posté par Serge Bénard le 14 août 2010

Nouvelle édition, augmentée d’épitaphes & autres pièces curieuses qui n’ont point encore paru.

À Amsterdam, aux dépens de la Compagnie, 1758.

1 volume in-12 (15 x 8,5 cm) de (2)-XXII-300-(10) pages.

Reliure plein veau fauve marbré, dos lisse richement orné, pièce de titre de maroquin rouge, doublures et gardes de papier marbré, tranches rouges (reliure de l’époque). Reliure et intérieur très bien conservés. Très frais.

Provenance : Ex libris manuscrit à l’encre brune sur le titre : F. S. Ménard (XVIIIe siècle).

Nouvelle édition en partie originale.

Cet ouvrage curieux a paru pour la première fois en 1714. Il ne comptait avoir guère plus de 200 pages. Il y a aussi une édition de 1732.

 

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Ainsi peut-on lire dans l’Analectabiblion de 1837 la notice suivante sur Deslandes et son ouvrage, forcément désuète mais qui éclaire bien le propos de l’ouvrage :

« André François, Bureau Deslandes était né à Poitiers en 1690, il fut commissaire général de la marine, à Brest, et il est mort à Paris en 1757, auteur d’une Histoire critique de la philosophie, d’un Recueil de traités de Physique et d’Histoire naturelle, de Pygmalion, de la comtesse de Monferrat et de quatorze autres ouvrages indiqués par M. Barbier, il est aussi le père de ces Réflexions, qu’il adresse à son ami, le sieur de la Chapelle, de l’Académie française, écrivain médiocre, à qui l’on doit, entre autres choses, les Lettres d’un Suisse à un Français sur les intérêts des princes. Le bon abbé l’Advocat, en qualifiant Deslandes d’auteur estimable qui pousse trop loin la liberté de penser ne pousse pas assez loin, pour un docteur de Sorbonne, la liberté de critiquer ; car ces Réflexions sur les grands hommes morts en plaisantant étalent, sous une forme qui heureusement n’est pas séduisante, le matérialisme le plus brutal. C’est un des premiers écrits de ce genre qui aient paru en français, alors que les esprits révoltés des persécutions religieuses, dont la fin du règne de Louis XIV fut souillée, et las d’une hypocrisie tracassière que le jésuite Le Tellier avait introduite à la cour, se précipitèrent, sans mesure, vers une nouvelle recherche des principes de la philosophie rationnelle. Deslandes annonce dans sa préface, que le goût du public de son temps, fatigué de maximes de morale détachées, telles qu’on en trouve chez MM. de la Rochefoucauld et de La Bruyère, s’étant tourné du côté de la métaphysique, il a entrepris son livre pour s’y conformer, en lui donnant d’ailleurs une forme légère, plus proportionnée à la faiblesse et à l’humeur de ses contemporains. On reconnaît , dès ce début, un auteur impertinent ; aussi l’est-il sans difficulté. Il n’a pas tiré grand profit, dit-il, de l’Officina du médecin Revisius Textor, où se trouve compilé un catalogue des Grands Hommes morts à force de rire, non plus que de l’Historia ludicra de Balthazar Bonifaccio, archidiacre de Trévise, où son sujet est abordé. Ajoutons qu’il n’a tiré grand profit de rien, pas même de sa raison, puisqu’il ne professe que du dédain pour des opinions dont le monde s’honore depuis qu’il y a des hommes. A l’entendre, il a essayé de réaliser le vœu de Montaigne, qui voulait faire un livre des morts notables, dessein bien digne d’un esprit sincère et investigateur tel que Montaigne ; mais certainement il n’a pas réalisé ce dessein comme l’eût fait l’auteur des Essais, ce penseur non moins sage que hardi, qui, assistant son ami au lit de mort, réveillait, dans sa pensée affaiblie, les consolantes idées de l’immortalité de l’âme humaine. Ces Réflexions, du reste, ne contiennent que 23 chapitres fort courts et fort superficiels. Une revue satirique des peines et des folies de l’humanité dans ses diverses conditions y mène d’abord à cette conclusion, que la mort est plus à souhaiter qu’à craindre ; lieu commun réfuté par le prix que chacun attache à la vie. Puis, de l’idée d’une mort inévitable et toujours imminente, le lecteur est conduit à la recherche hâtive des plaisirs ; déduction anacréontique plus que morale. Puis Deslandes cite Fontenelle, qui blâme Caton d’avoir pris la vie et la mort si sérieusement ; mais Fontenelle était un égoïste, à la vérité plein de bienveillance et de délicatesse, mais enfin un égoïste, et Caton n’était pas égoïste. S’il n’y avait sur la terre que des Caton, une société s’ensuivrait très solide et très vertueuse ; tandis que, s’il n’y avait qui des Fontenelle, à peine quelqu’un voudrait-il se déranger pour faire une saulce d’asperge. La doctrine favorite de Deslandes est l’indifférence , la nonchalance voluptueuse,pour me servir de ses expressions. Son héros, en fait de mort, c’est Pétrone, lequel ; se voyant tombé dans la disgrâce de Néron, quitta, sans souci, ses voluptés choisies et se fit ouvrir les veines dans un bain.

 

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http://livres-anciens-rares.blogspot.com/2010/08/boureau-deslandes-et-ses-reflexions-sur.html

 

 

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La Fondation Bill et Melinda Gates récompense la bibliothèque de Veria en Grèce

Posté par Serge Bénard le 14 août 2010

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(Photo : Deborah Jacobs et Ioannis Trohopoulos (c) v. heurtematte / LH)

L’« Acces to learning award » décerné par la fondation du milliardaire américain a été remis à l’établissement lauréat, hier à Göteborg au congrès de l’IFLA.

Jeudi 12 août, lors du congrès de l’IFLA à Göteborg (Suède), la Fondation Bill et Melinda Gates pour le savoir a décerné l’« Acces to learning award » à la bibliothèque de Veria, dans le Nord de la Grèce. L’établissement recevra une aide d’un million de dollars.

Considéré comme la meilleure bibliothèque publique de son pays, cet établissement a été le premier à donner l’accès gratuit à des ordinateurs et à Internet en 1996, et le premier à se doter d’un site en ligne en 1997. Le film de présentation projeté lors de la cérémonie a montré un lieu vivant et dynamique, central dans la vie de la commune, et a donné des exemples édifiants de son rôle crucial, comme le témoignage de cet usager qui a touché pour la première fois une souris d’ordinateur à la bibliothèque et qui créé aujourd’hui des sites Internet pour les entreprises.

La bibliothèque centrale de Veria sert également de tête de réseau pour les autres établissements de lecture publique du pays avec lesquels elle développe des partenariats. « J’aimerais que la remise de ce prix à une petite structure comme la nôtre donne envie à toutes les bibliothèques partout dans le monde de voir grand, même si elles desservent une petite communauté » a déclaré le directeur de la bibliothèque de Veria, Ioannis Trohopoulos, visiblement très ému.

Source :

http://www.livreshebdo.fr/bibliotheques/actualites/la-fondation-bill-et-melinda-gates-recompense-la-bibliotheque-de-veria-en-grece/4852.aspx

 

 

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Université d’été de la BD 2010 : marketing quand tu nous tiens !

Posté par Serge Bénard le 14 août 2010

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Par Belya Dogan

Du 5 au 7 juillet s’est tenue, la 4e Université d’été de la BD organisée par la Cité de la BD d’Angoulême. Au menu : bande dessinée et marketing global.

Chaque été, depuis quatre ans, Angoulême offre à la BD des quartiers d’été studieux. Cette année encore, le 9e art échauffa les esprits, et s’interrogea quant à (retenez votre souffle) « son rapport aux circuits marchands des loisirs liés aux médias ». Ces Universités d’été 2010, promettaient dès l’intitulé de son thème, « Trans-média, cross-média, média global : de l’album singulier aux écrans multiples », de donner du fil à retordre à ses participants !

Vous n’avez rien compris à cet « intitulé’ ? Rassurez vous, les participants à ces trois journées de rencontres-débats s’étaient fixé comme objectif d’éclaircir justement la question. Y sont-ils parvenus ?

Lire la suite : Université d’été de la BD 2010: marketing quand tu nous tiens ! http://news.suite101.fr/article.cfm/universite-dete-de-la-bd-2010-a16381#ixzz0wW6Gjfef

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Décès de l’agent littéraire Elaine Koster

Posté par Serge Bénard le 14 août 2010

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(Photo : Elaine Koster)

L’agent littéraire Elaine Koster est décédée mardi 10 août à New-York à l’âge de 69 ans. Elle représentait notamment Khaled Hosseini, l’auteur des Cerfs-volants de Kaboul, et avait été l’éditrice de Stephen King.

Ele avait commencé sa carrière dans les années 1970 comme éditrice de la New American Library. C’est là qu’elle avait donné sa chance à Stephen King, alors inconnu, qui avait publié en grand format un roman, Carrie, qui s’était peu vendu. Elle avait payé la somme record de 400 000 dollars (313 000 euros) pour les droits poche du roman.

En tant qu’éditrice elle a travaillé avec des auteurs majeurs comme Toni Morrison, Jamaica Kincaid, Erica Jong ou Joyce Carol Oates.

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http://www.livreshebdo.fr/les-gens/actualites/deces-de-l-agent-litteraire-elaine-koster/4857.aspx

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Les bouquinistes sont sur le quai

Posté par Serge Bénard le 14 août 2010

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Au Port d’Auray (56), Jean-Eric Junge est l’un des 15 commerçants qui participe chaque vendredi au Marché du livre ancien et cartes postales. Cette manifestation dure tout l’été.



Trois questions à …

Jean Eric Junger libraire de livres anciens et modernes, trésorier de l’association des bouquinistes de Bretagne Sud.

Pourquoi participez-vous au marché du livre ?

L’activité de vente de livres anciens est à mettre en parallèle avec celle d’antiquaire, de brocanteur. Il y a différents types de clients, il y a les collectionneurs, mais il y a aussi tous les autres. Pour la première catégorie, pousser la porte d’une boutique est une démarche naturelle. Pour les autres, présenter les ouvrages sur un étal de marché, c’est se rendre plus accessible. Le marché permet de diversifier et d’élargir la clientèle.

Qu’entend-on par livre ancien ? Qu’est-ce que recherchent principalement les clients ?

Un livre ancien est un livre paru avant 1850. Mais il y a toutes sortes de catégories. Les ouvrages relativement anciens, modernes, épuisés, ou d’autres ouvrages non réédités ou oubliés qu’on trouve d’occasion. Les acheteurs recherchent aussi des livres traitant de thèmes particuliers, selon leurs goûts personnels : régionalisme, histoire, ou encore bandes dessinées anciennes.

D’où viennent vos livres ? Quelle est la différence avec un libraire classique ?

À la différence des magasins ou il n’y a que du livre neuf, c’est toujours l’imprévu. Pour les libraires d’ouvrages anciens, il n’y a pas de catalogue. J’achète mes livres avec des particuliers, c’est ce qui fait l’originalité et la variété des livres d’occasion. Au marché, il arrive souvent que des clients redécouvrent des livres de leur enfance.

Source :

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Les-bouquinistes-sont-sur-le-quai-_-1474764——56007-aud_actu.Htm

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Citation du 14 août

Posté par Serge Bénard le 14 août 2010

Il en va des librairies comme du whisky : ce sont des passions auxquelles il vaut mieux s’adonner seul. Pendant qu’on boit un single malt de quarante ans d’âge, ce serait dommage de se déconcentrer en bavardant avec quelqu’un.

François Weyergans

Franz et François

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