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La citation du 13 août

Posté par Serge Bénard le 12 août 2010

Un best-seller est généralement un méchant livre dont la vente permet à l’éditeur de publier d’autres livres tout aussi mauvais mais qui ne se vendent pas.    

Robert Sabatier

Le livre de la déraison souriante

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Aujourd’hui 55e anniversaire de la mort de Thomas Mann

Posté par Serge Bénard le 12 août 2010

 

imgres.jpegThomas Mann, né le 6 juin 1875 à Lübeck est décédé le 12 août 1955 à Zurich.

Cet écrivain allemand qui fut lauréat duprix Nobel de littérature en 1929 est l’une des figures les plus éminentes de la littérature européenne de la première moitié du XXe siècle. Il est considéré comme un grand écrivain moderne de la décadence. Son œuvre, centrée sur l’étude des rapports entre l’individu et la société, oppose généralement la spiritualité, la rigueur du travail intellectuel et le culte de l’action.

 

Œuvres

1898 Der kleine Herr Friedemann (Le petit Monsieur Friedemann), (recueil de nouvelles)
1901 Buddenbrooks – Verfall einer Familie (Les Buddenbrook : Le déclin d’une famille), (roman);
filmé en 1959 par Alfred Weidenmann et en 1978 par Franz Peter Wirth
1903 Tonio Kröger (nouvelle)
1903 Tristan (nouvelle)
1909 Königliche Hoheit (Altesse Royale), (roman) [1]
1911-1950 Wagner et notre temps, Thomas Mann, « Pluriel », Hachette, Paris, 1978.
1912 Der Tod in Venedig (La Mort à Venise) (nouvelle) ; filmé en 1971 par Luchino Visconti
1918 Betrachtungen eines Unpolitischen (essai politico-autobiographique); (Considérations d’un apolitique, Paris, Grasset, 1975)
1924 Der Zauberberg (La Montagne magique) (roman); filmé en 1982 par Hans W. Geißendörfer
1930 Mario und der Zauberer (Mario et le magicien), (nouvelle)
1933-1943 Joseph und seine Brüder (Joseph et ses frères) (roman) – 4 tomes:
1933 Die Geschichten Jaakobs (Les histoires de Jacob)
1934 Der junge Joseph (Le jeune Joseph)
1936 Joseph in Ägypten (Joseph en Egypte)
1943 Joseph, der Ernährer (Joseph le nourricier)
1937 Das Problem der Freiheit (Le Problème de la liberté)
1939 Lotte in Weimar (Lotte à Weimar) (roman); filmé en 1974 par Egon Günther, avec Lilli Palmer dans le rôle titre
1940 Die vertauschten Köpfe – Eine indische Legende (Les Têtes inverties, légende hindoue)
1944 Tu n’auras pas d’autres Dieux devant ma face(récit) (Les dix commandements ; Albin Michel 1944)
1947 Doktor Faustus (Le Docteur Faustus), (roman)
1951 Der Erwählte (L’Elu), (roman)
1922/1954 Bekenntnisse des Hochstaplers Felix Krull. Der Memoiren erster Teil (Les Confessions du chevalier d’industrie Felix Krull), (roman); filmé avec Horst Buchholz dans le rôle principal

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16 août à Lectoure (32) – Une foire aux livres et un marché de nuit

Posté par Serge Bénard le 12 août 2010

Le prochain marché nocturne de l’ACAL (Association des commerçants et artisans lectourois) sera une Foire aux livres qui aura lieu le lundi 16 août et sera plus particulièrement consacrée aux livres d’auteurs actuels de toutes sortes et aux livres anciens.

Renseignements et inscriptions au 05.62.68.73.20.

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Pourquoi lit-on des romans ?

Posté par Serge Bénard le 12 août 2010

Belle question pour un été, non ?
 Le dernier numéro de Sciences humaines se la pose, à l’heure où les romans pullulent dans les trains et sur les serviettes, pleins de sable entre les pages. « Se saisir d’un roman, c’est prendre rendez-vous avec soi. » résume l’auteur de l’article. Allons voir plus près.

Littérature, première des sciences humaines

Le roman est une chose très sérieuse (rien à voir avec une distraction, qu’on se rassure). Le roman a un vrai « pouvoir heuristique » et une « puissance cognitive » certaine. Dans le roman, ce qu’on cherche, c’est à mieux connaître l’humain. D’ailleurs, Tzvetan Todorov lui-même souligne que « la littérature est la première des sciences humaines ». Ce fut d’ailleurs la seule pendant de nombreux siècles. Certes, mais quel est l’apport du roman par rapport à des livres d’histoires, des essais, ou même par rapport au cinéma ? Il faut séparer les connaissances qu’apporte le texte, et l’imaginaire qu’il propose. Voilà le secret du roman ! Exemple : L’étranger, d’Albert Camus. D’un côté, c’est une synthèse de l’existentialisme : solitude, mort, absurde…Mais, Roland Barthes souligne que « ce qui fait de L’Étranger une œuvre et non une thèse, c’est que l’homme s’y trouve pourvu non seulement d’une morale, mais aussi d’une humeur. »

Un multiplicateur d’expérience

Le roman agit comme un multiplicateur d’expériences et offre d’innombrables vies par procuration. Le lecteur peut expérimenter des situations qu’il ne peut pas vivre dans la réalité, il évite les risques, mais peut en tirer le bénéfice de l’expérience. Ce qui rend ces expériences puissantes, c’est la matière même du roman : des mots, des mots ! Il est très facile de s’identifier au « je » du roman, car on peut se l’imaginer comme on veut, en toute liberté. « Cette intériorisation de l’autre explique l’intimité exceptionnelle que nous ressentons à l’égard de certains personnages », indique l’auteur de l’article, Héloïse Lhérété. Le cinéma n’a pas cette force-là. Ainsi, la littérature peut façonner et modifier nos vies. Oscar Wilde a ainsi déclaré que « la mort de Lucien Rubempré [personnage de Balzac] est le plus grand drame de ma vie. »

Lire la suite :

http://lenaellka.hautetfort.com/

 

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Ray Bradbury refuse même de toucher un lecteur ebook

Posté par Serge Bénard le 12 août 2010

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Ce n’est pas la première fois que l’on apprend ce genre de choses…

Par Nicolas Gary

Comme pour donner raison aux propos fumeux de Frédéric Beigbeder, quelques petites notes concernant Ray Bradbury et la lecture numérique viennent de jaillir chez Flavor Pill. (ou dans le cache de Google si le site est HS)

Dix petites anecdotes sur le romancier, qui vient de fêter ses 90 ans, et dont l’oeuvre majeure, Farenheit 451 reste encore gravée dans les mémoires. Et parmi ces petites perles, la fameuse légende qui veut que Ray ait écrit son roman en neuf jours, assis devant une machine à écrire dans le sous-sol de la bibliothèque de l’université UCLA. C »est à cette période qu’il a rencontré le fils d’Ernest Hemingway et qu’ils ne se sont jamais lâchés tous les deux…

Des bibliothèques, point barre

Or, si le romancier est devenu accro aux bibliothèques, n’étant pas allé à l’université – il fréquentait l’établissement jusqu’à trois fois par semaine – il n’en fait pas moins preuve d’un caractère de cochon à l’égard des lecteurs ebook.

Lire l’article :

http://www.actualitte.com/actualite/20751-bradbury-refractaire-technologie-anecdotes-ecriture.htm

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Citation du 12 août

Posté par Serge Bénard le 12 août 2010

Il y a des gens qui ont une bibliothèque comme les eunuques ont un harem.

Victor Hugo

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