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Madrid : le Café Gijón

Posté par Serge Bénard le 5 août 2010

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Le Café Gijón (dénommé aussi Grand Café de Gijón) est un café madrilène fondé le 15 mai de l’an 1888 (situé dans la rue de Promenade de Recoletos 21) par un asturien établi dans la capitale appelé Gumersindo Gómez (d’autres sources le mentionnent comme Gunmersindo García). Le Café malgré ses modestes débuts s’est  bientôt converti, après la guerre civile espagnole, dans un fameux lieu de tertulia littéraire et réunion d’intellectuelles et artistes de l’époque du régime de Franco, et la Transition Espagnole.

La suite :

http://fr.wikilingue.com/es/Café_Gijón

 

 

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Aujourd’hui 160e anniversaire de la naissance de Guy de Maupassant

Posté par Serge Bénard le 5 août 2010

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Guy de Maupassant, né Henry-René-Albert-Guy de Maupassant le 5 août 1850 au château de Miromesnil à Tourville-sur-Arques est mort le 6 juillet 1893 à Paris.

Publications par ordre chronologique :

Les Éditions Lucien Souny ont récemment édité un recueil de nouvelles, Coquineries, dans lequel se trouvent quelques textes inédits provenant des collections d’une université américaine, de Claude Seignolle et d’un amateur anonyme.

Théâtre

 

     

  • Histoire du vieux temps (1879)
  • Une répétition (1880)
  • Musotte (1891)
  • La paix du ménage (1893)
  • À la feuille de rose, maison turque, Paris, [s.n.], 1945.

Poésie

     

  • Des vers  (1880)

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23 au 26 septembre – 5e Festival America à Vincennes (94)

Posté par Serge Bénard le 5 août 2010

Au plus près des auteurs des Amériques

La rentrée littéraire américaine se déroulera du 23 au 26 septembre à Vincennes (Val-de-Marne), lors du cinquième Festival America, axé cette année sur les rapports des écrivains avec 12 villes d’Outre-Atlantique qui leur sont chères : New York, Mexico, Montréal ou Port-au-Prince… Ce festival, qui se déroule tous les deux ans, a pour ambition de développer la connaissance des cultures nord-américaines (Canada, États-Unis, Antilles, Cuba, Mexique, Haïti) à travers la littérature, mais aussi le cinéma, les arts plastiques, la photo, la danse ou encore la musique.

Une quinzaine de grands débats permettront de confronter les points de vue des auteurs sur la ville, source d’inspiration, lieu de socialisation ou simple décor pour une intrigue, et souvent indissociable de l’oeuvre d’un écrivain. En plus du salon du livre, accessible gratuitement, des cafés littéraires animés par des libraires, des lectures de textes par des comédiens professionnels, des concerts, des expositions, des spectacles et des projections de films tirés de romans, en présence des auteurs, ponctueront le festival.

Cette année, 64 écrivains anglophones, francophones et hispanophones, en collaboration avec 32 maisons d’édition associées au festival, ont été invités, des Américains Bret Easton Ellis, Douglas Kennedy, Richard Price ou Colum McCann aux Mexicains Guillermo Arriaga ou Guadalupe Nettel, en passant par les Haïtiens Lyonel Trouillot ou Dany Laferrière, les Cubains Zoe Valdes ou Eduardo Manet ou encore les Canadiens Gil Adamson ou Monique Proulx.

Plus d’infos : www.festival-america.org.

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« Fragments » ou Marilyn Monroe écrivain à la recherche d’elle-même

Posté par Serge Bénard le 5 août 2010

Paris, 5 août 2010 (AFP) – Des documents inédits dont des extraits de ses carnets intimes, à paraître en octobre, révèlent une Marilyn Monroe inconnue, cherchant par l’écriture à échapper aux clichés hollywoodiens.

« Il y a eu des centaines de livres ‘sur’ Marilyn mais on pourrait dire qu’il s’agit pour la première fois d’un livre ‘de’ Marilyn et du monde vu à travers ses yeux, avec quelque chose d’intellectuellement exigeant et la volonté de le comprendre, à travers ses écrits », explique à l’AFP Bernard Comment, coéditeur de l’ouvrage avec le producteur de cinéma américain Stanley Buchthal.

Intitulé Fragments, le livre sortira entre les 7 et 12 octobre dans une dizaine de pays dont les Etats-Unis (éditions Farar, Straus & Giroux). Il rassemble des poèmes, des extraits de carnets intimes et des lettres, reproduits en 101 fac-similés, traduits, ainsi que 33 photos personnelles, couvrant une période allant de 1943 à la veille de la mort de la star dans la nuit du 4 au 5 août 1962.

« Il n’y a pas de révélation fracassante mais pour la première fois peut-être on entre dans l’univers mental de Marilyn qui cherche à comprendre le monde qui l’entoure, ses relations aux autres, avec elle-même », poursuit M. Comment.

Considérations sur l’amour impossible, sur la vie et les façons d’avancer, de s’en sortir…. »Au-delà des clichés de la pin-up blonde, produit par les studios d’Hollywood, on découvre une Marilyn qui précisément cherche à fuir ces clichés », explique l’éditeur.

Selon lui, la majeure partie du livre concerne les années 50, « au moment où elle quitte Hollywood, où elle vient d’enchaîner les succès, pour New York et l’Actor’s Studio ».

« Ses textes montrent comment elle cherche sa propre vérité, à se concentrer sur de meilleurs rôles et à affronter les grands textes ».

La littérature est très présente dans ses textes tout comme les auteurs qu’elle a lus, même si elle y fait rarement directement référence. Elle évoque notamment James Joyce – qu’elle avait découvert à ses débuts en interprétant des extraits du monologue de Molly – , Samuel Beckett ou Walt Whitman, fondateur de la poésie américaine moderne.

Lire la suite :

http://www.tv5.org/TV5Site/cinema/afp_article.php?rub=cinema&idArticle=100805121520.lfp14wtc.xml

 

 

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6 au 13 août – Le Banquet du livre de Lagrasse (11)

Posté par Serge Bénard le 5 août 2010

La nouvelle édition du Banquet d’été de Lagrasse s’ouvre demain pour se terminer le 13 août. Au menu : le prolongement de la réflexion, entamée l’an passé, sur la vision politique du monde. « C’est une continuité du Banquet de l’année dernière, dont le thème était l’impasse du tout politique, confirme Jean-Michel Mariou, président de l’association organisatrice, Le Marque-page. Nous réfléchirons, cette année, à la place de l’individu dans la collectivité, dans un monde où toute décision est le fruit de l’intérêt général qui est lui-même, souvent, le plus petit dénominateur commun. » Si le « un » est le produit du débat collectif et représente le « tous », comment l’individu s’y retrouve lui-même ? Quelle est la place de « chaque un » dans ce monde-là ? Face à la massification, il s’agit précisément de voir comment cette réflexion impacte également les autres domaines de la vie en société comme l’architecture et l’urbanisme. Dans le cadre magnifique de l’abbaye de Lagrasse, des philosophes, des cinéastes, des économistes et des sociologues viendront débattre de ces enjeux et de la gestion politique des grands nombres … Le programme : La semaine sera inaugurée par un concert exceptionnel de Paco Ibañez dans la cour de l’abbaye, demain, à 21 h 30 (15 €).

Les passionnés de philosophie seront mis en jambe chaque matin par une randonnée pédestre guidée par un technicien de l’ONF. Trois ateliers gratuits (civilisation, philosophie et cinéma) seront proposés chaque jour aux estivants.

Chaque après-midi, deux rencontres-débats ou conférences se tiendront à 16 h et 18 h au petit cloître (participation de 3 €).

A 17 h 30, concert de musique de chambre gratuit. Enfin, chaque soir à 21 h 30, les écrivains invités feront la lecture de textes de leurs choix.

Source :

http://www.midilibre.com/articles/2010/08/05/NARBONNE-Le-Banquet-du-livre-de-Lagrasse-1334261.php5

 

 

 

 

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Paul Callens a créé un endroit emblématique où Furet(er)

Posté par Serge Bénard le 5 août 2010

Paul Callens a créé un endroit emblématique où Furet(er) 1959,

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Le Furet arrive grand-place à Lille avec deux concepts révolutionnaires: le libre-service et le livre de poche.

Des entreprises françaises très connues, aux racines nordistes, avec toute une histoire derrière elles. Nous vous proposons d’en découvrir quelques-unes cet été, en cherchant à connaître l’origine de leur nom. Un incontournable : le Furet du Nord.

« Le Furet » tout court, comme on dit par ici. Une institution quand on est originaire de la région, un nom qu’on ne connaît pas forcément ailleurs. Et la connexion entre son nom et la grande librairie de la grand-place lilloise n’est à première vue pas évidente.

1936. Georges Poulard, proviseur de lycée, décide de racheter une boutique pour en faire une librairie. Son choix se porte alors rue de la Vieille-Comédie, dans le centre de Lille, où se trouve un magasin de fourrures, baptisé Le Furet du Nord. Rien de bien surprenant, puisque les furets étaient utilisés pour la chasse aux lapins. Seulement le nouvel acquéreur décide de ne pas changer le nom de l’enseigne. Malgré une activité bien différente, il est ravi de voir les étudiants « fureter » dans sa boutique, devenue librairie universitaire.

Vers la fin des années 40, il embauche un jeune vendeur, Paul Callens, qui lui rachète ensuite l’affaire dans les années 50. Avec tout de suite une idée en tête : installer la librairie dans un endroit plus visible, plus passant. Il investit la grand-place en 1959, pour des locaux presque dix fois plus grands.

Nouveauté pour l’époque : c’est une librairie libre-service, où rentre qui veut. Il y a des tables, des chaises, pour s’installer, bouquiner des livres à disposition de tous.

Autre concept révolutionnaire : le livre de poche, que le Furet accueille dans de nouveaux rayons dès 1963. Certains le voient peut-être comme un livre au rabais mais Paul Callens, lui, demande même à un architecte de trouver une manière pratique de les présenter. Mais il ne s’arrête pas là ! Les années 60 marquent l’arrivée des dédicaces, les années 70 des rayons jeunesse.

Lire la suite :

http://www.lavoixeco.com/actualite/Secteurs_activites/Commerces_et_Distribution/2010/08/05/article_paul-callens-a-cree-un-endroit-emblemati.shtml

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L’université Stanford inaugure la bibliothèque sans livres

Posté par Serge Bénard le 5 août 2010

Pratiquement que des ordinateurs, livres numériques et connexion WiFi   

Par Bastien Morel

Le déplacement des fonds de documentation de la Bibliothèque d’ingénierie de Stanford vers un autre centre a été le prétexte à un bouleversement de son fonctionnement. Ne conservant pas plus de 10.000 ouvrages (à peine 1/8 de son fond), la bibliothèque universitaire se transforme en bibliothèque numérique.

Largement vidée de ses rayonnages, l’établissement fait la part belle à l’installation de nouvelles technologies. En plus d’ordinateurs traditionnels dont un avec très grand écran pour faciliter le travail en collaboration des étudiants, l’équipement sera constitué de quatre Kindle 2 avec connexion WiFi, 15 lecteurs numériques standards qui pourront être emprunté à l’extérieur de la même façon que les ouvrages, ainsi qu’un bulletin électronique qui diffusera un flux RSS à l’entrée du bâtiment. Mais c’est au niveau de la recherche que la nouvelle bibliothèque franchit un cap.

Nommé xSearch, le moteur de recherche de revues scientifiques effectue des recherches à partir de 28 bases de données en ligne et 12.000 revues spécialisées. Pour Helene Josephine, chef bibliothécaire des lieux, « tout cela va être magnifique » et elle exprime sa hâte « de montrer cela aux étudiants » à l’occasion de portes ouvertes. Un évènement qui conclut 3 ans de réflexion autour du projet.

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http://www.actualitte.com/actualite/20666-bibliotheque-sans-livres-numerique-universite.htm

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Chandler’s Angels

Posté par Serge Bénard le 5 août 2010

 

Par Léon-Marc Levy

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Raymond-Chandler en 1940

Si vous passez un jour par Santa Monica sur le chemin de L.A. International, vous vous retrouverez sûrement à regarder l’endroit en vous demandant pourquoi, alors que vous n’êtes jamais venu là auparavant, il vous semble si familier. Et puis vous comprendrez : c’est là que Philip Marlowe prend son bateau-taxi dans « Farewell, My Lovely » (Adieu ma jolie). Votre sensation de « déjà vu » vient du fait que vous avez vraiment déjà vu ce lieu, à travers le regard de Raymond Chandler.

Aucun écrivain n’a évoqué autant la Californie urbaine du Sud que Raymond Chandler. Ce qui est paradoxal, parce que Chandler, en même temps qu’il créait un lieu durable de mythe et de nostalgie, haïssait L.A. On peut légitimement se demander comment un homme qui disait hautement son désamour de cette ville a pu avec génie, s’identifier à elle au point de contribuer largement à sa légende. A leur légende à tous deux, car si L.A. a « fait » Chandler, Chandler a une belle part dans l’image mythique de L.A. Pas seulement par les déambulations désabusées de Philip Marlowe dans ses rues, mais aussi par les myriades d’« héritiers » de Marlowe, plus ou moins déguisés mais toujours reconnaissables. Dans cette ville qui se renouvelle constamment, sans jamais changer vraiment, Chandler a créé un genre étonnamment adaptable qui continue d’évoluer.

Lire la suite :

http://www.mediapart.fr/club/blog/leon-marc-levy/030810/chandlers-angels

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Citation du 5 août

Posté par Serge Bénard le 5 août 2010

Nul lieu n’offre de la vanité des espérances humaines une preuve plus frappante qu’une bibliothèque publique.

Samuel Johnson

Dans le journal The Rambler, 23 mars 1751

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La bibliothèque de Jefferson et quelques idées sur la révolution technologique

Posté par Serge Bénard le 5 août 2010

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La Library of Congress est née en 1800 sous la présidence de John Adams en même temps que le transfert du siège du gouvernement dans la nouvelle capitale désignée : Washington. Typiquement, la petite bibliothèque à l’usage des membres du congrès fut pillée et brûlée lors de l’invasion des troupes britanniques en 1814 ->  au sujet de la pratique consistant à incendier les bibliothèques dans le contexte de conflits armés, voir Livres en feu/L.-X. Polastron. Folio 2009.

Quelques semaines après ce désastre, le président à la retraite Thomas Jefferson mettait sa bibliothèque personnelle à la disposition de l’État, une collection qu’il avait mis 50 ans à réunir, considérée comme la plus large (6 487 ouvrages) et l’une des plus raffinées du pays, pour compenser cette perte – > Le dossier sur Jefferson dans l’Agora mérite le détour.

Lire la suite :

http://bibliomancienne.wordpress.com/2010/08/04/la-bibliotheque-de-jefferson-et-quelques-idees-sur-la-revolution-technologique/

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