Et pour 100 euros, on ouvrira les bibliothèques le dimanche

Posté par Serge Bénard le 30 juin 2010

Soit 25 € de mieux que ce qui est actuellement versé.

Par Cecile Mazin

Trois établissements doivent ouvrir ou ouvrent déjà le dimanche, nous apprend Supap-FSU, et les personnels des trois établissements (Marguerite Yourcenar (15e), François Truffaut (1er) et la nouvelle médiathèque Marguerite Duras (20e) se sont aujourd’hui réunis pour discuter.

En effet, aujourd’hui, la Ville de Paris ne proposerait que 75 € pour tout dimanche travaillé et les employés qui sont sollicités pour ce travail dominical réclament 25 € supplémentaires pour leur journée.

« Si cette revendication n’est pas satisfaite, les trois bibliothèques seront en grève dès le dimanche 5 septembre (1er dimanche d’ouverture de la rentrée) », indique un communiqué de Supap-FSU.

Cela dit, une prochaine réunion se tiendra le jeudi 26 août, au cours de laquelle les propositions formulées par la Ville de Paris, s’il y en a eu, seront examinées. « Les collègues présents de la CFDT et de la CGT soutiennent ce mouvement et co-organiseront cette AG avec le Supap-FSU. Les syndicats CFTC, FO, UCP et Unsa sont contactés pour participer à la réunion du 26 août », conclut le syndicat.

Source :

http://www.actualitte.com/actualite/19873-bibliotheques-paris-ouvrir-dimanche-augmentation.htm

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Citation du 30 juin

Posté par Serge Bénard le 30 juin 2010

Un livre est un grand cimetière où, sur la plupart des tombes, on ne peut plus lire les noms effacés.

Marcel Proust

Le temps retrouvé

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Quand les Européens découvrent Montréal

Posté par Serge Bénard le 29 juin 2010

Par Interfaces/fonds anciens BU Lyon

Giovanni Battista Ramusio (1485-1557), secrétaire du Conseil des Dix à Venise et personnage important dans la diffusion d’informations sur le Nouveau Monde, fait paraître à partir de 1550 Delle Navigationi et viaggi. La BIU possède des éditions différentes de ces trois recueils de voyages.

Le troisième volume appartient à une édition rare, celle de 1556. G.B. Ramusio y raconte en particulier l’expédition de Giovanni da Verrazano financée par des banquiers lyonnais d’origine italienne et intéressés par la découverte d’une nouvelle route de la soie. Cette expédition découvrit la baie de New-York.

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Fig. 1 : Gros plan sur la rencontre entre Jacques Cartier et les Iroquoiens

Il décrit également l’arrivée de Jacques Cartier à Hochelaga en Nouvelle-France en 1535. La gravure intitulée “La Terra de Hochelaga Nella Nova Francia” représente la rencontre amicale entre les Occidentaux et les Iroquoiens (fig. 1). On peut y voir des Indiens portant sur leurs dos des marins fatigués. Elle donne à voir pour la première fois la situation du Mont Royal, nom donné par Jacques Cartier à cette colline qui domine Hochelaga, et une représentation de ce village, aujourd’hui Montréal. Cette gravure, comme toutes celles du recueil, est de Gioacomo Gastaldi, important cartographe vénitien du XVIe siècle et cosmographe officiel de la République.

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Carlos Monsivais, écrivain mexicain

Posté par Serge Bénard le 29 juin 2010

Carlos Monsivais est mort à Mexico, le 19 juin, à 72 ans, après deux mois d’hospitalisation. Carlos Monsivais Aceves était né, à Mexico, le 4 mai 1938. L’apprentissage de la différence et le culte des livres lui viennent de son éducation protestante, dans un pays à majorité catholique. Depuis l’enfance, il a vécu entouré de chats, dans une maison croulant sous le papier imprimé et les objets qu’il collectionnait.

Œuvres principales :

Mexican Postcards (1997)

Scènes de pudeur et de légèreté (1981)

Nouveau catéchisme pour Indiens récalcitrants (1982)

Les Rituels du chaos (1995)

Airs de famille : culture et société en Amérique latine (2000)

Les Allusions perdues (2007)

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L’héritage de la Révolution

Posté par Serge Bénard le 29 juin 2010

La vallée du Rhin marque au XVe siècle l’épicentre de l’innovation technique en matière de « médias », avec l’invention de Gutenberg entre Strasbourg et Mayence dans les années 1452. L’axe qui court de Bâle à Cologne et aux Pays-Bas est alors une des région les plus modernes d’Europe, associant densité démographique, présence de nombreuses villes, importance des activités économiques et des échanges commerciaux, et vie intellectuelle intense. C’est aussi une géographie stratégique, disputée entre le royaume de France et le Saint-Empire, aux portes de la Lorraine et des cantons suisses, et un temps convoitée par le « grand duc d’Occident », le duc de Bourgogne.

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La rive gauche du Rhin est alors très morcelée sur le plan politique, entre les Habsbourg et les seigneurs de moindre importance, l’évêché de Strasbourg et les villes libres d’Empire. La Décapole réunit depuis le milieu du XIVe siècle dix villes d’Alsace, dont Colmar, en une ligue politique, militaire et financière. Aujourd’hui, Colmar est une ville de près de 70000 habitants, célèbre pour son centre ancien et pour son Musée Unterlinden. Mais Colmar abrite aussi une institution exceptionnelle pour une ville de cette importance. Rien de surprenant en effet si la Bibliothèque, héritière d’une tradition prestigieuse, apparaisse comme l’une des plus riches de France pour ses fonds patrimoniaux. La centrale est installée dans l’ancien couvent fondé par les dominicains dans la seconde moitié du XIIIe siècle. Les bâtiments conventuels eux-mêmes, organisés autour d’un beau cloître, ont été pour l’essentiel reconstruits en 1733-1742.

 

Pour lire l’article complet, rejoignez :

http://histoire-du-livre.blogspot.com/2010/06/lheritage-de-la-revolution.html

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Les Éditions Classiques Garnier tuent le livre d’une sorcière

Posté par Serge Bénard le 29 juin 2010

Par Emmanuel Lemieux

Ne le cherchez plus en librairie : à peine imprimé, les Editions Classiques Garnier ont décidé de retirer de la vente l’essai « Fiction, féminisme et post-modernité « . Son auteure, Anne Larue, est inspirée par la Wicca, un mouvement féministe écolo et néopaïen dont la théoricienne Starhawk est la grande sorcière. Anne Larue redoute le backclash (retour en arrière) du féminisme et la suprématie de « la Patriarquie Unie ». L’Annuel des idées a demandé un exemplaire au service de presse des éditions Classiques Garnier. En vain : Fiction, féminisme et post-modernité , sous titré Les voies subversives du roman contemporain à grand succès et signé Anne Larue n’est plus disponible. Et pour cause, l’éditeur a décidé ex abrupto de le retirer de la vente depuis le 25 mai dernier. Un acte radical et rarissime dans l’édition.

Nous avons également posté une série de questions aux deux éditeurs concernés, Bernard Franco et Véronique Gély, dirigeants de la collection « Perspectives comparatistes ». Ils n’ont pas souhaite répondre pour l’instant. Anne Larue à L’Annuel des idées : « Ce livre est de portée académique, il n’a été tiré qu’à 300 exemplaires. S’ils avaient voulu se débarrasser de ce livre, il aurait mieux valu qu’ils refusent le texte dès la remise du manuscrit, avant de le discuter, de le corriger, de le valider, de l’annoncer, de l’imprimer puis de le mettre en vente. Reste aussi que ce qui se dit sur la Toile ici et là me parait exagéré : nous ne sommes pas dans une censure politique, ils me paraissent trop peu concernés pour ça « .

Le travail de cette professeure de littérature comparée à Paris 13, haute en couleurs, et auteure notamment de La Femme se dissout-elle dans l’eau de vaisselle ? (Chiflet & Cie, 2008) repose sur la Wicca. Soit le »féminin sacré symbolique ».

Extraits de l’introduction intitulée « Yes, we wicanne ! » : « Le but de cet essai est de montrer comment la mémoire contreculturelle du New Age, au sens positif du mot New Age, s’est maintenue à l’état de latence dans les best-sellers américains (…)

En 1979, Starhawk, célèbre néosorcière californienne et activiste politique, publie un best-seller qui lance dans les contrées du nord de l’Amérique le succès de ce qu’on appelle wicca » et qui « fait du féminin un principe dominant. »

 Pour lire l’article complet, rejoignez :

http://www.annuel-idees.fr/Les-Editions-Classiques-Garnier.html

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Saint-Exupéry

Posté par Serge Bénard le 29 juin 2010

Antoine Marie Jean-Baptiste Roger de Saint-Exupéry, né le 29 juin 1900 à Lyon et disparu en vol le 31 juillet 1944. Écrivain, poète et aviateur français

Né dans une famille issue de la noblesse française, Antoine de Saint-Exupéry passe une enfance heureuse malgré la mort prématurée de son père. Élève peu brillant, il obtient cependant son baccalauréat en 1917 et, après son échec à l’École navale, il s’oriente vers les beaux-arts et l’architecture. Devenu pilote lors de son service militaire en 1921, il est engagé en 1926 par la compagnie Latécoère (future Aéropostale) et transporte le courrier de Toulouse au Sénégal avant de rejoindre l’Amérique du sud en 1929. Parallèlement il publie en s’inspirant de ses expériences d’aviateur ses premiers romans : Courrier Sud en 1929 et surtout Vol de Nuit en 1931, qui rencontre un grand succès.

L’Aviateur - 1926.

Courrier sud – 1929.

Vol de nuit - 1931.

Terre des hommes -1939 (Grand prix du roman de l’Académie française).

Pilote de guerre – 1942.

Lettre à un otage – 1944.

Le Petit Prince – 1943 à New York et 1945 en France, écrit à Eaton’s Neck (Northport, États-Unis).

Citadelle - 1948. Œuvre inachevée. Première version en 1948 à partir d’un texte dactylographié, elle ne comportait pas l’intégralité de la pensée de l’auteur. La totalité des manuscrits fut mise à la disposition des éditeurs en 1958 et permit de mieux épouser ses intentionsLettres de jeunesse (1923-1931) – 1953. Nouvelle édition en 1976 sous le titre Lettres de jeunesse à l’amie inventée.

Carnets – 1953. Édition intégrale en 1975.

Lettres à sa mère – 1955.

Écrits de guerre (1939-1944) – 1982. Recueil posthume préfacé par Raymond Aron.

Manon, danseuse – 2007. Court roman achevé en 1925.

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Le prix Marcel Pagnol couronne Lionel Duroy

Posté par Serge Bénard le 29 juin 2010

Le prix Marcel Pagnol couronne Lionel Duroy

Le dixième prix Marcel Pagnol a été remis lundi soir à Lionel Duroy pour son roman Le chagrin (Fayard).

Créé en 2000 à Aubagne par Floryse Grimaud lors du festival Terres d’enfance, pour couronner un livre consacré aux “souvenirs d’enfance”, le prix Marcel Pagnol a fêté ses dix ans le 14 juin lors d’une soirée exceptionnelle au Fouquet’s.

Le prix est doté de 3 000 euros par la banque Neuflize OBC.

Le jury, placé sous la présidence de Jacqueline Pagnol et de Daniel Picouly, est composé de Gérard de Cortanze, Floryse Grimaud, Karin Hann, Xavier Houssin, Stéphanie Janicot, Claude Pujade-Renaud, Alain Teulié et Carole Tournay.

Quatre autre titres étaient en lice :

Un rêve en plus, Anne Carrière (De Fallois)

Les taiseux, Jean-Louis Ezine (Gallimard)

La peine du menuisier, de Marie Le Gall (Phébus)

Éclats d’enfance, de Marie Sizun (Aléa)

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Les prix de l’Académie royale de Belgique

Posté par Serge Bénard le 29 juin 2010

L’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique a décerné le 19 juin, en séance publique, ses quatorze prix littéraires 2009.

L’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique décerne 29 prix littéraires, confiés à autant de fondations qu’il y a de prix, attribués à des rythmes variables.

Quatorze prix ont été décernés au titre de l’année 2009 :

• Prix Ernest Bouvier-Parvillez à France Bastia pour son action envers les lettres belges.

• Prix Émile Bernheim à Alain Berenboom pour son roman Le roi du Congo (B. Pascuito éditeur).

• Prix Auguste Beernaert à Jean-Claude Bologne pour l’ensemble de son œuvre.

• Prix Auguste Michot à Colette Cambier pour son roman Le jeudi à Ostende (Le Castor astral).

• Prix Verdickt-Rijdams à Philippe Cantraine pour son roman Le gouverneur des coquillages (Luce Wilquin).

• Prix Henri Cornélus à Georges-Olivier Châteaureynaud pour l’ensemble de son œuvre de nouvelliste.

• Prix Félix Denayer à Christopher Gérard, pour son récit Aux Armes de Bruxelles (L’Age d’homme).

• Prix Lucien Malpertuis à Gaspard Hon pour l’ensemble de son œuvre poétique.

• Prix Franz De Wever à Thierry Horguelin pour son recueil de nouvelles La nuit sans fin (L’Oie de Cravan).

• Prix Georges Vaxelaire à Frank Pierobon pour sa pièce Immer Leiser.

• Prix Léopold Rosy à Florence Richter pour son essai Ces fabuleux voyous. Crimes et procès de Villon, Sade, Verlaine, Genet (Hermann).

• Prix Alix Charlier-Anciaux à André Sempoux pour l’ensemble de son œuvre de fiction.

• Prix Georges Lockem à Alexandre Valassidis pour son recueil poétique Rue poitrail (Le Taillis Pré).

• Prix Nicole Houssa à Clélia Van Lerberghe pour son recueil de poèmes Sans temps ni cœur (L’Arbre

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Si vous avez 150.000 € ou plus à dépenser

Posté par Serge Bénard le 29 juin 2010

Si vous avez 150.000 € ou plus à dépenser je vous dis : Histoire intellectuelle de Louis Lambert (1833),un des deux exemplaires connus sur Chine.

La vente c’est cet après-midi ! Alors il va falloir savoir faire tourner ses neurones à plein régime rapidement ! Je n’ai pas eu le temps matériel de publier avant le compte-rendu de présentation de cette (encore) belle vente de livres proposée par la maison Pierre Bergé :308 lots et un n°150 à vous couper le souffle (pour les plus émotifs) !

Il y en aura pour tous les goûts. La vente s’ouvre par quelques autographes (Bonaparte, Chateaubriand, Colette, Henri IV, Hugo, Hergé, Sand, Zola, etc), du n°1 au n°100, soit près d’un tiers du catalogue.

Ensuite viennent les livres anciens dans divers thèmes : littérature, médecine, voyages et ornithologie. Du n°101 au n°233. La dernière partie du catalogue étant réservée aux curiosa, du n°234 au n°308 et dernier.

Un catalogue riche, bien divisé et bien proportionné selon trois axes. Du beau travail ! Si je n’avais qu’un seul livre à acheter dans ce catalogue pourtant bien fourni ce serait sans l’ombre d’une hésitation le n°150 : Histoire intellectuelle de Louis Lambert par Honoré de Balzac. Paris, Gosselin, 1833. In-8 velours vert (reliure de Spachmann) dans son coffret en bois. Un des deux seuls exemplaires connus imprimés sur papier de Chine. Celui-ci offert à Madame Zulma Carraud par Balzac avec tous les égards dus à une femme qu’il connaissait bien, mais lisons plutôt l’excellente et longue notice que nous livre le catalogue (la notice doit être due au travail de Dominique Laucournet, expert pour les livres de cette vente).

Source : http://le-bibliomane.blogspot.com/

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