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Inventer la bibliothèque payante et la fin du prêt gratuit.

Posté par Serge Bénard le 28 juin 2010

Mais bien sûr, c’est avant tout pour contribuer aux coûts de fonctionnement… un peu comme on paye son thérapeute… 

Par Cécile Mazin

Quand on sait que les auteurs gagnent de l’argent sur les emprunts de leurs livres réalisés en bibliothèque, mais qu’ils sont également rémunérés pour leurs interventions dans ces établissements, on comprend mal la réaction de Michael Jecks, auteur de la ville de Devon, qui préconise, lui, une bibliothèque qui ne soit pas gratuite pour tous…

Auteur de polars médiévaux, et probablement pris dans une vision du monde ancienne, Michael propose même une facturation de 15 pence pour chaque emprunt de livre. Soit 18 centimes d’euros.

Pour lire la suite, rejoignez :

http://www.actualitte.com/actualite/19847-payer-emprunt-livres-bibliotheques-angleterre.htm

Source : BBC

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6 juillet – Avec Anne Carrière à Brest

Posté par Serge Bénard le 28 juin 2010

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Rencontre avec : Anne Carrière, auteure de Un rêve en plus (De Fallois).

6 juillet à 18 h 

Café de la librairie Dialogues

Forum Roull. 29200 Brest. Tél.: 02 98 44 48 68.

Mélodie n’aimait pas la musique. La Diva, sa mère avait choisi ce prénom mais n’avait jamais trouvé le temps de lui chanter une berceuse. Peur d’abîmer sa voix. Elle la trimballait comme un objet encombrant dans toutes les villes du monde où elle donnait des récitals. Mélodie voulait une vraie vie, une vraie classe, de vrais amis. Son père, remarié pour la troisième fois, n’avait pas beaucoup de temps à consacrer à ses enfants. Il fit, cependant, un beau cadeau à sa fille pour son anniversaire : une bouteille de vin de l’année de sa naissance avec cette recommandation : « Tu l’ouvriras pour le plus grand événement de ta vie ! »
Anne Carrière est éditrice. Elle a déjà publié un roman L’Air de rien (Julliard) et un essai Une chance infinie (La Table ronde)

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30 juin – Avec Jean-François Coatmeur à Brest

Posté par Serge Bénard le 28 juin 2010

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Rencontre avec : Jean-François Coatmeur, auteur de Une écharde au cœur (Albin Michel).

 

30 juin à 18 h 

 

Café de la librairie Dialogues

Forum Roull, 29200 Brest. Tél. : 02 98 44 88 68.

 

Après deux ans et demi d’incarcération pour un forfait qu’il n’a pas commis, Gwen a obtenu un non-lieu au bénéfice du doute. Il décide alors de s’installer dans la maison héritée de ses parents à Pouldavid, en Douarnenez. La nuit de son arrivée, il recueille Mara, une jeune femme errant sur la route à moitié nue, qui lui déclare qu’on a tenté de la supprimer. Si les explications de la rescapée demeurent confuses, Gwen se rend vite compte que l’agression fait partie d’un plan diabolique, un engrenage infernal…
Grand prix de littérature policière, prix du suspense, grand prix des écrivains de l’Ouest, Jean-François Coatmeur est considéré comme un classique du suspense français. La Bretagne, où il vit depuis toujours et qu’il connaît bien, sert de toile de fond à la plupart de ses romans.

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29 juin – Avec Martine Le Gall à Brest

Posté par Serge Bénard le 28 juin 2010

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Rencontre avec : Martine Le Gall, auteure de Vous êtes trop qualifiée pour le poste (Albin Michel).

29 juin 2010 à 18 h

Café de la librairie Dialogues

Forum Roull – 29200 Brest. Tél. : 02 98 44 88 68.

Combien de fois l’auteur a-t-elle entendu une phrase de ce genre! Ou alors, le «profil» de la fonction avait été mal défini. Ou elle était trop jeune, ou trop âgée. Ou trop diplômée. Ou pas assez. La recherche d’emploi apparaît à travers ce témoignage, à la fois décapant et drôle, comme une sorte de quête du Graal ! Martine Le Gall a travaillé pendant 15 dans le milieu de la finance avant de se retrouver au chômage. Elle nous livre ici son premier récit.

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10e Prix Bouquin-Malin à Patrice Courté

Posté par Serge Bénard le 28 juin 2010

Le 10e Prix Bouquin-Malin est décerné à Patrice Courté pour son ouvrage Le Jeu du Masque d’Or. Le prix a été remis officiellement le mardi 22 juin à l’occasion de la fête organisée dans l’Espace Jéliote.

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Le prix « Bouquin-Malin » est un prix de littérature jeunesse organisé depuis 2000 par la Médiathèque intercommunale du Piémont Oloronais (64). Il s’agit moins de primer un roman pour ses qualités littéraires que de donner à des enfants le goût de la lecture. Il est donc organisé dans les écoles et est décerné par des élèves de CM1 et CM2 de la ville d’Oloron et de ses environs.

• Pour obtenir des informations sur le Prix Bouquin-Malin :

Médiathèque Intercommunale d’Oloron-Sainte-Marie : mail
Blog: http://prix-bouquin-malin.over-blog.com/

Site de la Madiathèque intercommunale.

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Écriture numérique et livres électroniques

Posté par Serge Bénard le 28 juin 2010

Par François Mariet

Évoquons d’abord l’oeuvre majeure du romancier américain John Dos Passos, USA Trilogy : The 42th Second Parallel, NineTeen NineTeen, The Big Money (1930-1932-1936). Cette trilogie romanesque sur les Etats-Unis entremêle quatre modes narratifs :

- des récits au style indirect de la vie de douze Américains

- Newsreels, collages d’extraits de la presse de l’époque (Chicago Tribune, New York World), titres, articles, messages publicitaires, paroles de chansons

- The Camera Eye qui laisse parler les « états de conscience » (« stream of consciousness »), une « sous-conversation » du narrateur

- des biographies de personnages « historiques » (Henri Ford, Thomas Edison, etc.).

Second exemple. Dans ses Essais de Théodycée, Leibniz imagine des livres munis de liens hypertextes renvoyant à des images de la réalité (zooms). La déesse Pallas montre à Théodore dans un appartement monde, « le livre des destinées » : « Mettez le doigt sur la ligne qu’il vous plaira [...], et vous verrez représenté effectivement dans tout son détail ce que la ligne marque en gros » [...] « On allait en d’autres chambres, on voyait toujours de nouvelles scènes » (o.c. p. 361). C’est un iPad avec un « user interface » recourant à des métaphores spatiales (appartement, chambre, etc.) !

Ces deux textes illustrent le besoin, manifeste depuis longtemps, d’un mode de narration polyphonique, pluri médias, que rendent aujourd’hui possibles Internet et les nouveaux supports comme le iPad. Aujourd’hui, la trilogie de Dos Passos combinerait interviews audio, liens vers des journaux, vidéo, messages publicitaires, textes, photos, etc. Les biographies qu’imagine Leibniz aussi.

Une nouvelle « écriture » doit naître des nouveaux supports numériques. Un livre numérique n’est  pas seulement (voire pas du tout) le support nouveau de livres anciens conçus pour le papier selon des normes éditoriales établies il y a quatre siècles ou plus, et numérisés à l’identique.

Le livre électronique désigne une oeuvre écrite par un auteur numérique (tentons cette expression) pour des supports numériques (eBooks). C’est la possibilité et la promesse d’une nouvelle écriture (et le fondement d’un droit d’auteur). Tel quel, ce livre n’existe guère (ou pas encore). Son droit d’auteur, lorsqu’il se mettra en place, devra-t-il s’inspirer de celui du cinéma (l’oeuvre cinématographique est convergence et synergie de métiers ?)

Ce n’est pas seulement un support matériel (« opus mechanicum », « ein körperliches Kunstprodukt » dans les termes de Kant), ce qui regrouperait aujourd’hui un ou plusieurs fichiers lisibles sur un support électronique quelconque (kindle, iPad, Nook, PC, iPhone, etc.).

Ne pas confondre en un seul mot les deux notions (« und nun besteht der Irrtum darin, dass beides miteinander verwechselt sind », Kant, oc.).

Notes

Kant (Immanuel), « Was ist ein Buch », in Die Metaphysik der Sitten, 1797, (je ne trouve pas de traduction française en librairie !).

En allemand et en gothique

Foucault (Michel), « Qu’est qu’un auteur », 1969, Dits et écrits 1, Gallimard Quarto, pp. 817-849

Leibniz (Gottfried, Whilelm), Essais de Théodycée, 1710, Editions GF-Fammarion, 1969

Source :

http://mediamediorum-lectures.blogspot.com/2010/06/ecriture-et-livres-electroniques.html

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Jean-Jacques Rousseau

Posté par Serge Bénard le 28 juin 2010

Écrivain et philosophe. Né le 28 juin 1712, décédé le 02 juillet 1778 (à l’âge de 66 ans).

Né à Genève dans une famille calviniste. Jean-Jacques Rousseau, orphelin de mère, est abandonné par son père à l’âge de 10 ans et élevé par son oncle. Son éducation se fait au gré de ses fugues, de ses errances à pied, et de ses rencontres, en particulier Mme de Warens. Sa maîtresse et bienfaitrice qui influencera son œuvre s’attache à parfaire son éducation et le contraint à se convertir au catholicisme. En 1741, Jean-Jacques Rousseau devient précepteur des enfants de Mme de Mably à Lyon. Passionné de musique, il élabore un système de notation musicale qui ne rencontre pas le succès espéré à Paris. Après un séjour à Venise, il retourne à Paris et se lie d’amitié avec Diderot qui lui demande d’écrire des articles sur la musique pour l’Encyclopédie. Jean-Jacques Rousseau vit en ménage avec Thérèse Levasseur, modeste servante, avec laquelle il a cinq enfants. Ne pouvant les élever correctement, il les confie aux Enfants trouvés, ce que lui reprocheront plus tard ses ennemis.

Jean-Jacques Rousseau acquiert la gloire en 1750 avec son Discours sur les sciences et les arts. Il y prend comme hypothèse méthodologique ce qui va devenir le thème central de sa philosophie : l’homme naît naturellement bon et heureux, c’est la société qui le corrompt et le rend malheureux. Il réfute ainsi la notion de péché originel. Jean-Jacques Rousseau retourne dans sa patrie d’origine en 1754 et retrouve la religion calviniste. Après un séjour chez Mme d’Épinay, il est recueilli à Montmorency en 1757 par le maréchal de Luxembourg. Il y passera ses années les plus fécondes.

Son oeuvre principale, Du contrat social, analyse les principes fondateurs du droit politique. Pour Rousseau, seule une convention fondamentale peut légitimer l’autorité politique et permettre à la volonté générale du peuple d’exercer sa souveraineté. Il va plus loin que Montesquieu et Voltaire dans la défense de la liberté et de l’égalité entre les hommes, en proposant un ordre naturel qui concilie la liberté individuelle et les exigences de la vie en société. Le Contrat social a inspiré la Déclaration des Droits de l’Homme et toute la philosophie de la Révolution. Son influence a été également importante sur la philosophie allemande (Kant, Fichte…)

Dans L’Émile ou l’Éducation, Jean-Jacques Rousseau soutient que l’apprentissage doit se faire par l’expérience plutôt que par l’analyse. Il y professe également une religion naturelle, sans dogme, par opposition à la révélation surnaturelle, ce qui lui vaut d’être condamné en 1762 par le parlement de Paris. Il se réfugie alors en Suisse puis en Angleterre où il est hébergé par David Hume avec lequel il se brouille rapidement. Il revient en France en 1769.

Critiqué par les philosophes et attaqué par Voltaire (qui se moque de sa théorie où la société dénature l’homme), Jean-Jacques Rousseau se sent persécuté. Il tente de se défendre et de s’expliquer dans Les Lettres écrites de la montagne et les Confessions. Attisée par Voltaire, la population va même jusqu’à lapider sa maison et brûler ses livres. Les dernières années de sa vie se passent à Ermenonville dans la maladie et l’isolement.

Rousseau expose ses idées religieuses dans la Profession de foi du vicaire savoyard, incluse dans L’Émile. Il considère que la matière ne peut se mouvoir par elle-même et pose la nécessité d’une volonté transcendante. Sans chercher à prouver ses idées, mais par le seul élan du coeur, il souscrit à la « religion naturelle » ou déisme, qui lui permet d’accéder à Dieu sans l’intermédiaire des textes sacrés ou du clergé. Le doute lui étant insupportable, sa foi en Dieu n’est pas issue de la raison comme celle des autres déistes de son siècle, mais vient de ce qu’il ressent, des sentiments intimes. Dans une vision qui se veut optimiste, il considère les malheurs des hommes comme nécessaires à l’harmonie universelle et se console par la croyance en l’immortalité. Bien que perçu comme un hérétique par les protestants et les catholiques, Rousseau se dit cependant chrétien, et disciple de Jésus, tout en se livrant au libre examen des dogmes.

Bibliographie

Discours sur les sciences et les arts (1750),

Le Devin du village (Opéra, 1752),

Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes (1755),

Discours sur l’économie politique (1755),

Lettre à d’Alembert sur les spectacles (1758),

Julie ou la Nouvelle Héloïse (roman, 1761),

Du contrat social (1762),

L’Émile ou De l’éducation (1762),

Lettres écrites de la montagne (1764),

Les Confessions (1665-1770, publié en 1782),

Pygmalion (1770),

Rousseau, juge de Jean-Jacques ou Dialogues (1772-1776 publié en 1780),

Les Rêveries du promeneur solitaire (1776-1778, publié en 1782).

Source : atheisme.free.fr/…/e.free.fr/Biographies/Rousseau.htm

 

 

 

 

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30 juin – vente de Livres chez Millon & Associés

Posté par Serge Bénard le 28 juin 2010

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J’avais prévu d’écrire un message pour vous présenter la vente Millon & Associés, « Livres Anciens & Modernes, Autographes », avant de me raviser. 

Puisque notre ami l’excellent (et iconoclaste?) Ugo officie en tant qu’expert pour la vente, j’ai préféré lui céder la place et lui demande un petit texte. L’idée de base était une présentation simple de la vente… mais Ugo ne fait pas comme tout le monde… Le mieux est de m’effacer et de lui laisser la parole….

« Ce bouquin je ne le mettrai pas au catalogue ; arrivé trop tard. L’heure c’est l’heure ; même les enfants le savent. A 8 h 30, l’école ferme ses portes ; à 8 h 31, tu restes sur le trottoir, et donc représailles : ni ordi, ni télé jusqu’à demain. Je sais, je suis un tyran.

Pourtant il est plutôt maigre le catalogue, 200 numéros à tout casser. Alors un livre de plus, un livre digne de ce nom, je suis preneur. Mais là, j’ai plus le temps, je dois rendre ma copie. Tant pis, ce sera pour une prochaine vente, même qu’il fera une très bonne couverture de catalogue, ce livre de dernière minute.

Heureusement je ne suis pas tant démuni. D’abord, il y a ces grandes roses de Redouté.

Mais qu’en dire ? Une double page bien torchée et passez muscade !

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Surtout, il y a ces incunables qui me font bien plaisir, merci pour moi. Des beaux, des grands, des balaises, des qui en jettent, qu’on expose sous vitrine fermée et si j’ai des doutes sur tes qualités bibliophiliques, si je t’imagine du genre à ouvrir un ouvrage à plat avec grand angle à 90°, si je te soupçonne de mouiller tes doigts pour tourner les pages, si je te subodore touriste en veine de curiosité, alors j’ai pas la clef. Non, vraiment désolé… La faute au commissionnaire, Savoyard cuit au génépi qui rigole dans son coin. Reviens le matin de la vente entre 11h et midi.

Pour lire l’article, rejoignez :

http://bibliophilie.blogspot.com/

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Portrait : Annie Cohen Solal, la guerrière

Posté par Serge Bénard le 28 juin 2010

Lu sur French morning, Miami  

Catherine Cusset (écrivain, auteur d’Un brillant avenir, Prix Goncourt des Lycéens 2008) poursuit sa série de rencontres avec des artistes francophones de New York. Aujourd’hui, la biographe et critique d’art Annie Cohen-Solal.

Quand je la retrouve au restaurant Docks de Midtown, non loin de chez elle, Annie Cohen-Solal me demande d’emblée si ma fille est inscrite au Lycée français de New York et s’indigne énergiquement de ma réponse négative. Tout son discours pour la remise de la légion d’honneur, me dit-elle, a été un éloge du Lycée français, où son fils fut élève avant d’entrer à l’université Johns Hopkins: dans le secondaire, l’éducation française est la meilleure qui soit, et dans le monde d’aujourd’hui, l’appartenance à deux cultures est la plus grande richesse possible, qu’il serait un crime de ne pas cultiver. J’écoute et hoche la tête, un peu honteuse (même si ma fille est parfaitement bilingue). À n’en pas douter, Annie Cohen-Solal est une militante.

Son attachement au lycée français a une autre cause, plus anecdotique et personnelle. Quand son fils Archibald y était élève, Annie, prise un samedi d’un violent mal de dents, est allée consulter dans l’urgence un autre parent d’élève, un dentiste égyptien. En bavardant avec lui, elle a découvert que sa femme venait d’Algérie et faisait partie de la grande famille des Bengana : elle avait été mise au monde par le propre père d’Annie, le chirurgien Georges Cohen-Solal, professeur d’histologie, collectionneur et sculpteur, véritable homme de la Renaissance. Les familles Bengana, musulmane, et Cohen-Solal, juive et installée en Algérie depuis des générations, étaient amies. Cinquante ans après, elles se retrouvent à New York grâce au Lycée français. Le hasard de cette rencontre a suscité en elle le désir très fort de renouer avec ses origines algériennes: ce pourrait être le sujet de son prochain livre.

Pour lire ce passionnant article, rejoignez :

http://frenchmorning.com/miami/2010/06/24/annie-cohen-solal-la-guerriere/

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29 juin – Un éditeur du Loudunais donne une conférence

Posté par Serge Bénard le 28 juin 2010

Les Éditions Les Savoirs Inédits sont une petite maison d’édition créée dans le loudunais en 2004 (Ternay), mais à « rayonnance » nationale. Ainsi, à l’occasion de la sortie de son premier ouvrage commercialisé, elle organise une conférence à Poitiers avec l’auteur Rémi Boyer.

Depuis septembre 2009, cet éditeur diffuse auprès des librairies de France, et à l’étranger, son premier ouvrage Enseignant… et après ? Comment préparer et réussir sa seconde carrière, un livre qui rencontre une très bonne presse et une notoriété grandissante.

À ce sujet, la première conférence de Rémi Boyer, auteur du livre, se tiendra à Poitiers (86) le mardi 29 juin à 18 h. 30 (Entrée Libre). Rémi Boyer présentera son ouvrage et développera la problèmatique des reconversions et de la formation des enseignants qui envisagent une seconde carrière.

Plus de renseignements sur le site internet : http://www.lessavoirsinedits.fr/

 

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